Planter ses épluchures de légumes pour les faire repousser

Planter ses épluchures de légumes pour les faire repousser

Et pourquoi ne pas réutiliser vos épluchures plutôt que de les jeter?

1

Cela semble surréaliste et pourtant. Il est tout à fait possible de refaire partir un légume d’une simple épluchure. Bien entendu, il y a l’art et la manière, sans compter que le légume « mère » doit être suffisamment sain et « beau » pour que le légume « enfant » soit également de bonne qualité. Voici une petite liste des légumes qui repartent avec une simple épluchure ou une « chute » : 

  • Les poireaux, et le fenouil

L’idée est de repartir de ce qui devrait normalement finir au vide ordures : la partie blanche « racineuse ». En positionnant la racine dans un récipient en verre avec un fond d’eau et une bonne luminosité, la partie verte devrait recommencer à pousser.
Astuce, il est possible de conserver les poireaux le fenouil et les oignons frais plus longtemps, en plongeant la partie blanche dans l’eau.
Il faut néanmoins veiller à changer l’eau au moins 2 fois par semaine, voire toutes les semaines suivant sa couleur.

  • Le céleri, le chou (et le choux chinois) ainsi que la romaine

Sur le même principe que les poireaux et le fenouil, il suffit de mettre la partie inférieure de ces légumes dans un récipient avec de l’eau de façon à plonger les racines dedans. Attention, il faut asperger régulièrement les feuilles car sinon elles se déshydrateraient.

 

Des nouvelles petites racines devraient commencer à repousser après quelques jours. Au bout de 3 semaines, lorsque des petites feuilles commenceront à repousser, il est alors temps de transplanter la « racine » en pleine terre. A noter que l’étape de l’eau n’est pas indispensable, il est tout à fait possible de replanter directement la partie basse du légume dans la terre, tout en prenant garde de garder un sol très humide.

 

  • Le gingembre

Rien de plus simple que de planter du gingembre. Il suffit de planter un petit morceau dans la terre, de l’arroser et des petits bourgeons devraient apparaître rapidement. Attention toutefois, le gingembre est une plante qui aime la chaleur et l’humidité. Lorsque des petites feuilles poussent, attendre quelques jours, puis déraciner le tout : voici un nouveau morceau de gingembre. Et il suffit alors de recommencer le processus, pour avoir une autre racine de ce délicieux aromate. Petit plus, le gingembre est une jolie plante d’intérieur !

  • La pomme de terre

Ceux qui font du compost s’en sont déjà peut-être rendu compte, la pomme de terre renaît de ses épluchures. Si l’on peut prendre une pomme de terre germée pour la replanter et refaire d’autres productions, il en va de même avec son épluchure (si celle-ci est également germée).Avec une pomme de terre entière : prendre une pomme de terre germée et la couper en 4 en prenant soin d’avoir au moins une germe sur chaque morceau. Laisser ces morceaux à l’air libre et température ambiante, un jour ou deux. Ce « temps de repos » évite que les morceaux pourrissent dans la terre. Avant de les replanter, s’assurer que le sol est riche (le compost est l’idéal pour des plantations de pommes de terre).Placer chaque morceau dans un trou d’environ 20 cms et recouvrir de la moitié seulement. Dès que les feuilles sortent, ramener de la terre autour, afin de solidifier la pousse.Avec une peau, voici le processus en images

  • L’ail

Il suffit de laisser germer une gousse d’ail et de la replanter, germe vers le bas. Ainsi, la plante va s’enraciner et produire une nouvelle tête d’ail ! L’avantage de l’ail reste qu’il est auto-suffisant, au même titre que le gingembre. Avec une gousse d’ail, il est possible de refaire une tête complète systématiquement.

  • Les oignons frais

Couper la base de l’oignon en prenant garde de laisser 2-3 cms au dessus des racines et poser ce morceau à même le sol (humide), le recouvrir de terre et laisser travailler la nature.
Attention, les oignons aiment les sols chauds et humides, en période hivernale, ils poussent très bien dans des pots à l’intérieur en leur proposant un bon ensoleillement.

  • L’avocat

Il ne s’agit pas là de la peau mais du noyau.. Bien le nettoyer et le sécher au moins pendant 2 à 3 jours. Planter 3 cure dents autour du noyau (sans trop les enfoncer non plus). Déposer le noyau dans un verre rempli d’eau, de façon à ce que la partie bombée soit à l’air libre et la partie « plate » dans l’eau.

Au bout de deux semaines, le noyau va se couper en deux et une semaine plus tard (donc 3 au total), une racine apparaîtra, ce sera alors le moment de mettre le noyau en terre (racine dans la terre dans un petit trou qui laisse le haut du noyau à l’air). Il faut garder les cure dents de façon à ne pas abîmer le noyau. Au bout de 2 semaines les premières feuilles devraient apparaître

  • Le topinambour

Les épluchures du topinambour sont très vivaces et redonnent vie à la plante. Il suffit de les repiquer comme les épluchures de pommes de terre.

  • La citronnelle

Cette plante aromatique peut repousser d’elle-même, si l’extrémité est plongée dans l’eau. Lorsque les racines sont visibles, il suffit de replanter la petite pousse pour qu’elle renaisse à nouveau.

  • La carotte

Il suffit de garder l’extrémité avec la fane et plonger la partie orange dans un récipient peu profond d’eau. Les fanes vont continuer de pousser et la carotte sera prête à être replantée.

Vos contributions sur notre page facebook ou notre site (sous cet article) sont les bienvenues si vous avez d’autres idées !

Et au pire, vous pouvez toujours en cuisiner certaines:

Pourquoi cuisiner les épluchures ?

Contrairement aux idées reçues, les épluchures sont pour la plus part comestibles, et sont même triplement bénéfiques !

  1. Elles sont écologiques : chaque année, les Français jettent en moyenne 20 kg de denrées alimentaires dont 13 kg de restes de repas, de fruits et légumes abîmés non consommés. A l’heure où notre alimentation génère 20 % du total des émissions quotidiennes de gaz à effet de serre, il est temps de réduire notre production de déchet (alimentaire, en l’occurrence).
  2. Elles sont économiques : faites le calcul !
  3. Elles sont nutritives : c’est bien connu, la plus part des vitamines et fibres sont concentrées dans la peau des fruits et des légumes !

Pour résumer, en plus d’être délicieuses, les épluchures sont bonnes pour l’organise, le porte monnaie, et la planète. Que demander de plus !

Ce billet est l’occasion de découvrir de nouvelles idées de recettes, en totale adéquation avec les problématiques actuelles de développement durable… pour devenir un cuisinier responsable !

Les peaux de tubercules

  • Les incontournables chips de peau de légumes – et notamment de pommes de terre – font fureur aux Etats-Unis ainsi qu’au Canada… surtout lorsqu’elles sont accompagnées de fromage fondu !
  • Les bouillons d’épluchures constituent une excellente formule qui préserve valeurs nutritives et sapidités. À boire, s’en servir pour pocher une viande ou un poisson, ou encore pour cuisiner un risotto.
  • Et pour la présentation, nous vous recommandons d’utiliser la peau des pommes de terre comme coque comestible pour vos farce !

Les cosses de petits pois

Elles sont délicieuses en soupes et veloutés (avec de la menthe et de l’ail par exemple), en accompagnement (cuites avec du vinaigre,  à la provençale, ou tout simplement poêlées), ou encore en purée mixées avec des traditionnelles pommes de terre.

Les fanes

Les fanes – aussi bien de navets, de radis, de betteraves, de brocolis, de panais, de carottes… – se savourent en :

  • Potages et veloutés,
  • Beurres parfumés (mixées les fanes avec du beurre salé),
  • Gratins (incorporez vos fanes cuits à la vapeur à la béchamel avant de le faire gratiner),
  • Ou bien en délicieux détournement de pesto.

Les tiges

Corsez le bouquet de vos huiles, bouillons ou papillotes en y ajoutant des tiges de persil ou de coriandre. Subtil !

Les peaux d’agrumes

L’épluchure la plus communément utilisée reste sans aucun doute le zeste !

Ceci s’explique par la large variété de plats (aussi bien sucrés que salés) avec lesquels ils se fusionnent parfaitement. Quelques exemples : risotto, terrines, papillotes de poisson, bourguignon, osso-buco…

Les peaux de fruits à pépins

Un conseil : testez d’urgence les chips sucrées de peau de pommes ou de poires. Combinées  à la douceur du sucre vanillé et de la cannelle comme décoration, vous avez là un superbe accompagnement pour vos desserts !

Les bananes

Un gâteau de peau de banane ? C’est aussi surprenant que délicieux. Petit conseil : utilisez des bananes bio, propres et bien mures.

Les cucurbitacées

Oserez-vous accompagner votre volaille ou rôti d’écorces de pastèque ? Il vous suffit de débarrasser la peau de pastèque de sa fine pellicule verte extérieure ainsi que de sa chair et de la faire mijoter avec du vinaigre, des aromates et du sucre.

Dans le même genre, citons la confiture d’écorces de melon, qui est également à expérimenter. Utilisez la même recette que pour une confiture classique, en prenant soin d’enlever au préalable la fine couche extérieure de l’écorce. N’hésitez pas à y ajouter le zeste d’un citron, pour plus de goût.

Source: concours-cuisine.fr

Et pour les autres, pour celles que vous ne pouvez ni planter ni manger, autant en faire du compost…
n ce moment, c’est l’été et c’est la pleine saison des fruits et des légumes.
Ca fait aussi beaucoup d’épluchures qui partent à la poubelle.Pour celles et ceux qui ne font pas encore leur compost « maison« , c’est l’occasion de démarrer !
Je vous propose une manière toute simple, sans que ça vous coûte un sou.

 

Je ne reviendrai pas sur les bénéfices du compost « maison », mais je dirai juste ceci :

  • Le compost « maison » est plus vivant que le compost du commerce, qui est stérilisé.
  • La terre de mon potager est plus grumeleuse et moins collante depuis que j’y mets du compost « maison ».

Deux cagettes et un récipient

Récupérez deux cagettes en bois, au marché ou chez votre marchand de fruits et légumes. En général, elles sont empilées à l’arrière du magasin en attendant de partir à la poubelle.
L’une au moins de ces deux cagettes doit avoir un fond avec des espaces entre les lamelles de bois.

Ces cagettes vont servir de composteur.

Trouvez une boite plastique ou un récipient qui va rester à la cuisine.
Vous y mettrez toutes les épluchures de la journée.

L’installation des cagettes

Choisissez un endroit dans un coin du jardin qui soit à l’ombre.
Posez par terre la cagette qui a le fond aéré. Cela permettra aux organismes du sol de remonter pour faire la décomposition de vos épluchures.

Posez la deuxième cagette comme un couvercle sur la première.

Pour que le couvercle reste en place, lestez le tout avec un objet lourd (une grosse pierre par exemple).

Quels sont les déchets de cuisine que vous pouvez composter

Pour cette petite expérience de compostage que vous allez faire, ne mettez que des déchets végétaux.
Ce sont toutes les épluchures des fruits et des légumes, et à la limite quelques restes de légumes cuits.

Comme les cagettes ne sont pas fermées comme un vrai composteur, vous ne devrez y mettre aucun déchet de viande.
Ca pourrait attirer les chats.

Tous les soirs, vous irez jeter le contenu de votre récipient dans la cagette au jardin.

Une astuce importante pour un bon compostage

Pour que le compost se fabrique plus vite et soit bien équilibré, il doit être composé :

  • pour moitié de matière « verte » : ce sont vos déchets de cuisine,
  • pour moitié de matière « brune » : feuilles mortes, paille, herbes sèches.

Donc à chaque fois que vous jetez les déchets de cuisine, pensez à rajouter au même moment quelques poignées de matière végétale « brune ».
C’est encore mieux si vous mélangez avec un bâton tout ce qui est contenu dans la cagette.
Comme cela, les organismes du compost en formation iront coloniser plus vite les nouveaux déchets.

Ce n’est qu’un début

Si vous n’êtes pas habitué(e) à faire du compost, cela vous demandera un petit effort tous les jours pour trier les épluchures et les porter au jardin.

Je vous demande d’essayer pendant 30 jours, c’est la durée nécessaire pour mettre en place une habitude.
Si au bout des 30 jours, cette habitude vous convient bien, alors vous serez prêt(e) à investir dans un vrai composteur.

Vous pourrez à ce moment là passer à la vitesse supérieure et composter plus de restes de repas contenant de la viande ou du poisson, les litières de vos animaux domestiques, les tontes de votre pelouse, les mauvaises herbes que vous avez arrachées, etc…

J’aimerais que chacun(e) d’entre vous qui démarre un petit tas de compost avec ce système laisse un commentaire ci-dessous.

Ça permettra j’en suis sûr, d’aider tous ceux qui n’osent pas encore se lancer dans le compostage « maison ».

Source+photos: Potagerdurable.com

Écrire commentaire

Commentaires: 0
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur bioénergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur bioénergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"

CONTACT

info@biorespire.com

06.68.15.75.57

 

Le Blog de biorespire
Le Blog de biorespire
stages et conférences
stages et conférences
la géobiologie
la géobiologie
guerisseur
guerisseur
le sourcier et l'eau
le sourcier et l'eau
l'expertise
l'expertise
L'harmonisation
L'harmonisation
La dynamisation
La dynamisation
Le tracé régulateur
Le tracé régulateur
Construction saine
Construction saine
Géobiologie archéologique
Géobiologie archéologique
pollutions élèctromagnétiques
pollutions élèctromagnétiques
Tarifs et devis
Tarifs et devis