Alain de Luzan – Votre santé en lieu sûr, Des solutions pratiques grâce à la géobiologie – Résumé

Alain de Luzan – Votre santé en lieu sûr, Des solutions pratiques grâce à la géobiologie – Résumé

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Ce livre est une excellente introduction à la géobiologie. Il offre en outre un grand nombre d’informations très claires (sur les ondes, le nucléaire, la bioélectronique, etc) que le plus grand nombre devrait connaître. Ces informations nous font prendre conscience de l’influence qu’ont sur nous tous ces phénomènes.

Ce n’est pas ici un résumé du livre, mais des notes sur différentes informations.

Le livre d’Alain de Luzan

Table des matières

I – La géobiologie, un savoir primordial désormais accessible
II – Une nouvelle lecture des maladies
III – Les rayonnements naturels et leurs influences sur le vivant
IV – Un coktail électrochimique sauce décibels
V – Vous écoutez la radioactivité ? Gare aux émissions !
VI – Comment préserver sa santé pour rester jeune longtemps
VII – L’expertise des terrains à  bâtir et des habitations
VIII – Bioconstruction et décoration intérieure
IV - Élargir notre champ de conscience
Annexes 

Alain de Luzan définit la géobiologie comme une discipline transversale – c’est la science de l’influence du lieu sur le vivant. Elle prend appui sur :

1/ Géologie, géophysique, hydrologie, sciences de la Terre et de l’environnement, qualité de l’air et de l’eau, écologie.
2/ Biologie végétale, animale et humaine.
3/ Electromagnétisme, électricité, physique microvibratoire, physique quantique, astrophysique.
4/ Biochimie, chimie organique.
5/ Recherche d’une évolution personnelle au-delà de la matérialité.

Le Feng-Shui (p.29-30)

Débute avec le Vastu Shastra, en Inde (-1800) . Puis naissent en Chine le Kanyu et le Feng Shui (Vent et Eau). « Des gravures taoïstes montrent que les Orientaux s’intéressaient déjà à l’harmonie du yin et du yang, dès le XVIIe siècle avant. J-C. Les premiers témoignages qui font référence à l’étude du lieu remontent à la dynastie Zhou en 1040 avant J.-C. A partir de 475 avant J.-C., on vit apparaître les premiers experts en « fang shui » : Gui Gu-zi puis Zhang Liang.
Sous la dynastie Han (-220/+220), le Feng Shui est devenu une véritable profession sous l’appellation Kanyu (kan : la voie du ciel, yu : la voie de la Terre). Mais c’est Guo Pu, de la dynastie Jin (265-420) qui est considéré comme le véritable père du Feng Shui « moderne ».

Eglises du XIIe et XIIIe siècle et cours d’eau (p.36)

Eglise de Quintal, Haute-Savoir, construite vers l’an Mil. Image : Alain de Luzan

« La plupart des lieux de culte chrétiens bâtis aux XIIe et XIIIe siècles utilisent l’énergie tellurique générée par la friction de deux cours d’eau souterrains. La qualité vibratoire de cette énergie ascendante était optimale lorsqu’elle coïncidait avec un croisement du réseau solaire.
Le secret consistait à placer l’autel à la verticale de ce double croisement.
L’objectif était d’obtenir la meilleure connexion possible entre le ciel et la terre sur le point de consécration et d’élévation.
Les bâtisseurs savaient que la foudre tombait, dans tout espace dégagé, sur l’amorce électrique qui résulte du croisement de deux cours d’eau souterrains. Ils positionnaient donc les flèches des cathédrales et les cloches à l’autre extrémité de la nef, c’est-à-dire à l’entrée le plus souvent tournée vers l’Ouest. »

Hippocrate et les Anciens (p.38)

« Quand Hippocrate attirait notre attention sur l’importance du lieu, était-il lui-même l’héritier d’une science commune aux Grecs, aux Chinois et à d’autres peuples anciens ?
Nous savons que les Etrusques faisaient paître leurs moutons pendant un an sur un espace avant de construire. Ils ne prenaient cette décision qu’après avoir examiné la qualité du foie de quelques animaux.
Les Etrusques ont été les premiers à organiser l’habitat urbain en rues tout en les « orientant » (axes dirigés vers l’orient, c’est-à-dire vers l’Est). (…)
Les bâtisseurs d’églises romanes et de cathédrales gothiques obéiront aux mêmes principes d’orientation et de sélection d’un site.
Les templiers poussèrent plus loin l’analyse. Leurs églises se caractérisent par des règles plus subtiles : un autel placé sur un croisement de deux cours d’eau souterrains. L’ensemble nef choeur était ainsi placé sur le réseau dit « sacré » et était « orienté ».

Notons que c’est sur le réseau « sacré » que l’on trouve aussi, dans les forêts, les plus beaux arbres. (…) Les beaux arbres et les lieux de prière du Moyen Âge conjuguent leurs effets non seulement pour relier le tellurique et le cosmique mais aussi pour se relier entre eux. (…) [Ils agissent comme] une grande aiguille d’acupuncture dans le réseau sacré. »

Certains points causent le cancer (p.40)

Le réseau Curry, les failles et cours d’eau souterrain engendrent des troubles de santé. Image : Alain de Luzan

« La quasi-totalité des personnes qui contractent un cancer ont dormi ou dorment encore à la verticale d’un cours d’eau souterrain ou d’une fissure du sous-sol. Je ne parle évidemment pas des milliers de cancers radio-induits (…) »
Ainsi, comme l’affirment nos amis bretons, « l’eau emporte la vie ». Même si tous les cours d’eau ne présentent pas la même agressivité, il est prudent de ne pas dormir sur un cours d’eau souterrain ! Nos anciens le savaient. J’en veux pour preuve l’expérience que j’ai vécue dans une vieille maison templière située en Charente et que je relate maintenant (…) »

Alain de Luzan explique ensuite que ces « points » sont le « co-facteur » le plus déterminant des cancers. Des personnes exposés aux mêmes risques (chimiques, stress, métaux lourds, radon 222, bagage génétique, etc) développement un cancer seulement si elles sont sur ces « points cancer ». « Les géobiologues ne trouvent quasiment pas de cancers lorsque ce cofacteur est absent. (…) Dans ces conditions, pourquoi la géobiologie ne parvient-elle pas à se faire mieux connaître et apprécier ? Pire, comment se fait-il que les hommes politiques et les chercheurs sollicités refusent de s’y intéresser ? » (p.64-63)

Cancers et troubles (p.53-55)

Alain de Luzan donne différentes études de cas sur l’influence des failles et réseaux sur la santé. « Il suffit qu’une habitation soit occupée depuis plus de deux ans par les mêmes personnes pour qu’il devienne possible d’indiquer qui est en bonne santé et qui l’est moins. (…) Certes, la mise en zone neutre du lit d’un malade grave ne suffit pas toujours à améliorer son état. Mais il n’est pas rare qu’un malade s’en sorte grâce à l’apport de cette technique. » (p.48)

Un cas évoque un couple n’arrivant pas à procréer (cause : lit sur un cours d’eau souterrain), un cas évoque des maux de tête (cause : noeud Hartmann à la verticale d’un cours d’eau), un cas évoque une impossibilité de se concentrer au travail (cause : chaise sur un cours d’eau), un cas évoque un cancer du sein rapidement rétabli (cause : cours d’eau de 1,5 m et noeud Hartmann à l’endroit précis du sein droit lors du sommeil), et un cas évoque un angiome (cause : croisement du grand réseau diagonal, juste à l’endroit de l’angiome). Alain de Luzan prouve aussi qu’en entreprise, ce sont les personnes les mieux situées qui seront les plus efficaces et actives. Il montre aussi que si l’on prend une carte des cours d’eau souterrain au niveau d’une ville, on verra les cas de cancers surtout aux endroits qui sont à la verticale de ces cours d’eau (cf. le Dr Picard pour la ville de Moulins).

« Je pense que les cancers qui ne résultant d’aucun cofacteur géopathogène ne doivent pas dépasser 20 à 25%. Il s’agit de cancers d’origine professionnelle (…), de cancers radio-induits (…), ou résultant d’irradiations et contaminations nucléaires d’origine civile ou militaire (…). » (p.119)

L’influence des cours d’eau souterrain : l’explication d’Alain de Luzan (p.60)

Alain de Luzan indique que les effets électriques des cours d’eau souterrain et failles perturbent notre organisme : fatigue chronique au réveil, anomalie du rythme cardiaque, douleurs nocturnes, difficultés d’endormissement, insomnies, énurésie, maladies chroniques, spasmes musculaires, maladies graves…

« La friction de l’eau contre les parois génère une différence de potentiel électrique à la verticale des rives (entre 10 et 100 millivolts). Il est plausible que ce soit elle qui déclenche la contraction musculaire involontaire du sourcier. Les cellules du corps humain sont stressées quand il reste immobile à la verticale d’un cours d’eau souterrain, les empêchant d’osciller normalement.
L’impact d’un cours d’eau souterrain sur la santé est d’autant plus important que sa pente est forte, son débit important, sa profondeur faible et que le sous-sol est compact. Son effet se faire généralement sentir jusqu’aux derniers étages des immeubles.
tous ces exemples nous montrent que notre équilibre énergétique est très souvent soumis à rude épreuve, et que ce qui affecte l’homme affecte tout autant les plantes, les micro-organismes et la plupart des animaux. »

Le biochamp

« Le corps énergétique d’un individu en bonne santé est centré autour de son corps physique. » Image : Alain de Luzan

Les biochamps sont mis en évidence par la photographie Kirlian (qui « convertit les propriétés non électriques d’un objet ou d’un être vivant en propriétés électriques. On utilise pour cela un champ électrique à haute tension qui permet un transfert direct des charges de l’objet photographié sur une émulsion photographique. » (p.61)) Voir également l’ISRICA pour l’étude des biochamps (International Scientific Research Institute of Cosmic Anthropoecology). A propos des champs vitaux, voir Harold Saxton Burr (et de Leonard Ravitz, Edward Russel, Pavel Goulyaef).

« La cartographie du « Life Field » (champ vital ou biochamp) peut être dressée en déplaçant des électrodes à quelques centimètres de la peau tout autour de l’organisme. Chose surprenante, ce champ électrique varie au cours du temps, en réponse à un ensemble de causes internes ou externes. Un individu en bonne santé possède un champ électrique homogène. » (p.62)

Les biochamps sont détectables par l’antenne de Lecher, par électrophotographie, par « ressenti » avec les mains ou par clairvoyances.

Une explication possible de l’acupuncture (p.66)

« C’est en scannant les cerveaux de patients piqués d’aiguilles sur la tranche des pieds, aux « acupoints » prescrits pour les problèmes d’yeux, qu’ils ont détecté une activation spécifique des aires visuelles du cerveau. Ce sont les mêmes aires qui sont actives quand on regarde quelque chose. De plus, cette activation était positive ou négative suivant que le sujet avait été auparavant classé plutôt yin ou plutôt yang par des observateurs indépendants.
Cette étude suggère que l’acupuncture agit sur l’organe cible par l’intermédiaire du cerveau. Les biologiques supposent que la stimulation énergétique du cerveau lui commande, à distance, de relâcher quelque substance chimique ou hormonale appropriée. » (p.66)

Le « biochamp » de la Terre (p.68)

« Etant nous-mêmes traversés par les flux provenant de la terre, nous baignons également dans un « biochamp » magnétique et un « biochamp » électrique. De surcroît, la circulation d’une énergie dans un corps plus ou moins conducteur génère de la chaleur (effet joule). (…)
Or, la différence de potentiel (ddp) électrique dans l’atmosphère terrestre oscille, par temps calme, entre 100 volts/mère et 430 volts/mètre. Elle peut même atteindre plusieurs milliers de volts/mètre à la veille d’un orage. 

Principe de la foudre. Image : Wikipédia

Les échanges d’énergie cosmique et tellurique à travers le corps humain, notamment en position debout, contribuent donc à son échauffement et à la création de son « biochamp » thermique.
Cette énergie qui nous traverse contribue, pour partie, aux contractions du coeur et de tous nos muscles. L’influx nerveux n’est pas seulement le fait des ions (corpuscules) qui se déplacent le long des nerfs. Il résulte également du déplacement d’une charge d’énergie cosmotellurique à travers notre corps. »

Ainsi, l’énergie vitale, chi ou prana serait électrique, et les alchimistes (en récoltant la rosée) cherchaient à concentrer cette énergie. Nous en revenons ici à la théorie de l’univers électrique (voir également cet article) et l’importance de l’électricité pour la santé (voir également cet article) :

« La science a découvert que cette énergie était un écoulement d’électrons constamment renouvelés par le rayonnement solaire et par la foudre. Peu de gens le savent, mais le sol fournit un signal électrique subtil qui procure la santé et gouverne les mécanismes complexes de notre corps – tout comme une lampe s’allume quand on la branche à une prise de courant. Mais le style de vie moderne, l’utilisation généralisée de caoutchouc ou de plastique pour les semelles des chaussures, nous a déconnecté de cette énergie et bien sûr, nous ne dormons plus par terre comme le faisions autrefois.
La terre donne au corps une quantité illimitée d’électrons libres (lorsque nous sommes en contact avec elle). Lorsque ces électrons chargés négativement pénètrent dans le corps, ils sont plus nombreux que les radicaux libres et les neutralisent. Notre Terre s’avère être un anti-inflammatoire et antioxydant puissant ! (Source)

« Les Chinois connaissaient les bienfaits que la Terre apporte à notre corps et ils appelaient cette énergie «le qi de la Terre». Pour Matteo Tavera, un agronome français, tous les êtres vivants sont semblables à des antennes, reliées électriquement à la Terre et au ciel. (…)

Les radicaux libres

Il y a environ une douzaine d’années, on a découvert que certaines maladies chroniques étaient causées par une inflammation, elle-même causée par des radicaux libres. Les radicaux libres sont des molécules ou des atomes possédant un ou plusieurs électrons appariés sur leur couche externe. Ils circulent dans le corps, volant des électrons à des tissus sains.

Les conséquences vont des maladies chroniques, aux problèmes buccaux, voire au cancer. La circulation de radicaux libres en trop grand nombre s’appelle le stress oxydatif, qui pense-t-on joue un rôle majeur dans le vieillissement et les maladies associées au vieillissement.

L’Exposition aux Champs Electromagnétiques (ECEM) – une pollution électronique faible, créée par les équipements électroniques et les systèmes filaires de nos bâtiments - augmente les inflammations et affaiblit notre système immunitaire. L’ECEM abaisse également le taux de mélatonine, une hormone régulatrice du sommeil.

La première étude publiée sur l’Energie-Terre

Dans le cadre de la première étude d’Ober, Grounding the Human Body to Neutralize Bio-Electrical Stress From Static Electricity and EMFs, publiée en 2000 dans le journal ESD, il a choisi 60 sujets avec des douleurs musculaires et articulaires et des problèmes de sommeil. Tous les sujets présentaient une tension moyenne de plus de 2 volts, créée par le courant électrique qui traversait leur corps.

Ils ont été divisés de façon aléatoire en deux groupes: un groupe relié à la terre et un groupe de contrôle non relié à la terre. Les champs électriques des deux groupes étaient comparables, ceux du groupe de contrôle étaient un peu plus faibles. Les sujets disposaient tous d’alèse de matelas en fibre de carbone avec un fil relié à la terre hors de la chambre. Pour 30 des sujets, le fil était connecté à la terre, ce qui a réduit leur champ électrique à 10 millivolts voire moins en moyenne durant leur sommeil.

Les résultats furent probants pour le groupe relié à la terre. Au réveil, ce sont 100% des sujets reliés à la terre qui se sont sentis revigorés. Les trois quarts étaient soulagés de leurs douleurs chroniques et 80% étaient soulagés de leurs raideurs musculaires.

Personne dans le groupe de contrôle n’a été soulagé des douleurs musculaires ou articulaires, mais trois d’entre elles ont ressenti une amélioration dans toutes les autres catégories. Le groupe relié à la terre a aussi rapporté des soulagements concernant les affections respiratoires, les syndromes prémenstruels, les syndromes d’apnée du sommeil et l’hypertension. » [Fin de l'extrait de cet article.]

En complément de cet article, ces informations sur l’inflammation sont importantes. L’inflammation est la cause de presque toutes les maladies :

« Une inflammation persistante, systémique, est à l’origine de presque toutes les maladies chroniques, de la polyarthrite rhumatoïde jusqu’à la démence et le cancer. Ces maladies ne sont pas nécessairement inévitable, et l’inflammation chronique non plus, mais vous devez connaître quel mode de vie et quelle alimentation peut les empêcher. Ce sont en général des méthodes simples et directes.

Il a littéralement des centaines de maladies qui sont dues à l’inflammation chronique, que la médecine moderne considère comme n’ayant pas de rapport entre elles, alors qu’en réalité elles sont toutes le produit de déséquilibres dans le corps. Quand la cause de ces déséquilibres est prise en compte, les maladies chroniques ont beaucoup moins de chance de se développer.

« L’inflammation est la réponse de notre corps au stress — que ce stress soit du à notre alimentation, à notre mode de vie ou environnement, » affirmait un article de Body Ecology de 2006. « Pensez à ce qu’il arrive quand vous attrapez froid. Vous pourrez avoir une inflammation sous la forme d’une fièvre car le corps s’échauffe pour éradiquer les effets de l’intrusion virale. »

« Ce type d’inflammation est bonne, mais l’épidémie moderne d’inflammation chronique, sourde, détruit l’équilibre de notre corps. Quand les systèmes de notre corps ont une réponse inflammatoire constante, vous devenez sensible au vieillissement et à la maladie. »

Et quels sont les causes principales d’inflammation chronique ? Un stress excessif, une mauvaise alimentation manquant de vitamines et minéraux, une toxicité environnementale, ne pas boire assez d’eau, un manque de sommeil, un manque d’exercice… tout cela induit une inflammation chronique qui n’est pas détectée pendant des années avant que la maladie n’émerge.

La Diète Standard Américaine (SAD), qui est riche en glucides et sucres raffinés, est un autre facteur majeur de l’inflammation, de même que le manque de soleil et l’inactivité routinière. De même, ne pas prendre assez d’aliments purifiants est un facteur qui contribue à l’inflammation chronique, car les cellules et le sang doivent être continuellement purifiés à l’aide d’aliments riches en nutriments et de plantes pour empêcher une réponse inflammatoire chronique.

Comment lutter contre l’inflammation chronique et prévenir les maladies

Voici quelques suggestions pour empêcher l’inflammation chronique et les maladies qui en résultent :

• Boire plein d’eau pure, sans fluor – c’est l’un des nutriments les plus simples, et pourtant le plus puissant pour le corps. Boire une eau à pH élevé aidera non seulement à alcaliniser votre corps, mais empêcher les maladies de s’implanter, et purifiera également votre sang, chassant les toxines de votre corps. [Note : Louis-Claude Vincent recommande de boire de l'eau sous une forme pure (rien dedans !)]

• Mangez plein d’aliments fermentés – Thé Kombucha, la kéfir, la choucroute, le yaourt (attention cependant aux produits laitiers), les légumes fermentés, et le vinaigre de cidre sont d’excellents exemples de superaliments riches en probiotiques qui aidera à repeupler votre tube digestif de bactéries bénéfiques, et s’assurer qu’il reste sain. Les aliments et boissons fermentés aident aussi à empêcher les agents pathogènes de s’installer dans le corps.

• Supprimez les glucides et les huiles à omega-6, et mangez plein de graisses saines, saturées – Les médecins américains moyens grinceraient des dents en lisant cela, mais les graisses saturées comme celles qu’on trouve dans le beurre et les animaux nourris sur pâturage, et dans l’huile de coco et l’huile de palme, sont en réalité bénéfiques pour le corps, tandis que les glucides et les huiles riches en acides gras omega-6 sont des facteurs importants d’inflammation. Le mieux est d’oublier tout régime pauvre en graisse et commencer à manger plus de graisses saines, avec des aliments riches en minéraux et enzymes.

• Exposez-vous beaucoup à la lumière du soleil – L’hormone de la vitamine D joue un rôle essentiel dans la régulation de la fonction immunitaire, ainsi que dans la prévention des maladies chroniques. La vitamine D est un anti-inflammatoire puissant et naturel facilement accessible par l’exposition au soleil ou en complément alimentaire.

Alain de Luzan propose plusieurs solutions pour lutter contre la perte d’électrons. D’abord : éviter les rayonnements ionisants naturels ou artificiels, laisser la fenêtre entre-ouverte la nuit, relier sa voiture à la terre, acheter des chaussures avec semelle en cuir, et éviter de porter des vêtements en matière synthétique qui arrache les électrons du corps par frottement. Puis enfin, ne pas placer d’appareils ou câble électrique à moins de 1,5 du lit. (p.146) Il faut aussi éviter les aliments « traité par rayonnement ionisants », « traité par ionisation » ou ceux qui portent le symbole « RADURA ».

La respiration pour faire le plein d’électrons (sous forme d’ions négatifs) (p.219)

L’énergie micro-vibratoire et la vie, un livre de Lucien Roujon conseillé par Alain de Luzan

« Nous trouverons un air chargé en électrons au bord des cascades, au bord des vagues, dans les forêts. L’air y est riche en « ions négatifs » (molécules d’oxygène ayant capturé des électrons supplémentaires).

Dans son livre « L’air en péril », le professeur Jacques Breton situe le seuil d’insalubrité à 1500 ions négatifs par cm3 d’air.
Une cascade en montagne ou une mer démontée (30000 à 60000 ions négatifs/cm3), la montagne et les forêts (10000 à 20000), la mer sans embruns ou l’air extérieur après l’orage (1500 à 4000) peuvent nous recharger. »

Alain de Luzan évoque aussi les oxions de Jacques Métadier, et le « Bol d’Air Jacquier » qui consiste à respirer de l’oxygène « naissant » (molécule dissociée).

« Un ion négatif permet de faire passer 70 à 80 molécules dans le sang. Sans ions négatifs, pas d’oxygénation possible. » (p.244)

A noter que c’est le fer qui permet au sang d’oxygéner le corps : c’est pourquoi il faut avoir un taux adéquat de fer dans le sang. A noter que contrairement aux idées reçues, le tabac augmente le taux d’hémoglobine et permet donc une meilleure oxygénation.

Note : je ne sais pas dans quelle mesure les ions négatifs de l’oxygène peuvent contrebalancer l’effet oxydant propre à l’oxygène. Les ions positifs de certains vents expliquent aussi pourquoi ils « rendent fous. »

Les courants Birkeland forment le lien électrique entre les corps célestes

Energies telluriques et cosmiques (p.79)

L’auteur explique ensuite que nous devons être à la fois connectés aux énergies cosmiques/solaires (ciel), et aux énergies telluriques (terre).

Les énergies cosmiques et solaires sont constituées de corpuscules et de rayonnements dont une grande partie sont stoppées par le bouclier magnétique et l’atmosphère. Cependant, les éruptions solaires peuvent agir directement sur nous.

Les énergies telluriques émanent du sol et sont composés d’ions négatifs attirés par le rayonnement cosmique positif. « Lorsqu’ils se complètent et s’équilibres, les champs cosmotelluriques sont bénéfiques. Ils chargent l’air que nous respirons et alimentent notre vitalité. »

En revanche, au niveau des failles, un rayonnement gamma nous agresse. Ce rayonnement qui vient du manteau et arrache les électrons à la matière qu’il traverse (maisons, végétaux, humains…) Le corps a besoin de se renouveler en permanence, mais si des facteurs supplémentaires (mauvaise alimentation, stress, etc) augmentent notre fragilité, divers maux peuvent en résulter.

Les failles ou discontinuités laissent fuser un rayonnement gamma qui provoque à la surface des effets visibles sur les êtres vivants. Image : Alain de Luzan

L’interaction cosmotellurique des énergies est directement liée à notre état de santé. C’est un sujet traité dans l’agriculture cosmo-tellurique notamment. « Le rayonnement cosmique ionisé positivement attire des électrons et des ions négatifs dans le sous-sol terrestre. » (…) « Il existe un donc un cycle de l’énerige comme il existe un cycle de l’eau. »

« La différence de potentiel (entre la terre et le ciel) se mesure en volts. Dans l’atmosphère, par temps calme, elle oscille entre 100 et 430 volts par mètre. Elle peut monter à 25 000 volts par mètre juste avant un orage. »

Déséquilibres énergétiques (p.80)

« La biologie nous explique par ailleurs que la multiplication cellulaire résulte du passage d’une énergie à travers un petit bout de quartz situé dans le centriole à l’intérieur de l’appareil de Golgi, lui-même situé également dans le cytoplasme de chaque cellule.
Dans ces conditions, comment ne pas s’interroger sur les questions de nature électrique dans la genèse des cancers ?
La multiplication des cellules, qui caractérise les cancers, ne serait-elle pas encouragée par des surcharges électriques provenant de l’environnement ? »

« Les études du scientifique allemand Robert Endrös et de son assistant, le professeur Karl-Ernst Lotz, publiées en 1987, démontrent que « le rayonnement cosmique et terrestre nécessaire à la vie devient si faible à l’intérieur des habitations et des bureaux que tous les processus vitaux sont inhibés. » (p.84)

Les réseaux telluriques (p.87)

Outre les failles et les cours d’eau, il existe aussi des réseaux qui quadrillent la planète. Il y en a certain qui sont orientés selon les points cardinaux, et certains qui sont orientés à 45°.

« Il s’agit de murs, ou de cordes invisibles, à peu près verticaux, qui constituent un maillage au sol en forme de filet. Ces réseaux multiples sont qualifiés d’ubiquitaires car ils quadrillent toute la surface terrestre. »

Les quatre réseaux principaux. Cliquer sur l’image pour agrandir. Image : Alain de Luzan. Se référer au livre pour les descriptions détaillées.

Une note en passant. Nous pouvons relier ces réseaux au symbolisme de la matière, ou de la terre, comme étant « carrée », ou « cubique ». Ce symbolisme de la matière est relié à celui de l’illusion, et est repris dans de nombreux films (Le Treizième Etage, Tron, Cube…), ainsi, c’est la « structure énergétique » de la matière, sous-jacente, et que certains verraient par clairvoyance. Alain de Luzan parle de « conteneurs vides empilés ». Un auteur évoque étrangement cette grille dans un contexte hyperdimensionnel :

« Un système numérique est impliqué. La surface de la Terre est divisée en grilles. L’énergie s’écoule le long des lignes de la grille, et chaque grille est désignée par un numéro. Les aliens, pour voyager, visualisent les numéros des grilles – et leurs corps sont transportés à la destination qui correspond à ces nombres. »

Cela concorde avec ces informations données par Bruce Cathie :

« Aimé Michel n’est pas le seul à s’être intéressé aux caractéristiques de vols des OVNIs. Dans une publication intitulée Skyways and Landmarks (Routes aériennes et bornes terrestres, 1961), Tony Wedd, ex-pilote de la Royal Air Force britannique, avance que les OVNIs se déplacent le long de lignes de force magnétiques qui relient les sites anciens. 

Au fil du temps, Cathie a constaté que les OVNIs apparaissaient en Nouvelle-Zélande avec une certaine régularité. Fasciné par cette régularité, il décide d’y consacrer du temps pour recueillir des informations et consulter les dossiers disponibles en Nouvelle-Zélande. Il reporte la localisation des événements sur la carte et constate qu’ils se placent sur un quadrillage nord-sud, est-ouest.« 

Il est curieux de constater que les OVNIs se déplacent fréquemment en effectuant des « angles à 90° » qui défient notre technologie. Pourquoi ces angles ? Peut-être suivent-ils ces lignes d’énergie, comme si c’étaient des routes ?

Exemples du symbole de la grille dans les médias

Alain de Luzan indique plus loin à propos du maillage : « Lorsque l’épaisseur est faible (environ 3 cm), on parlera de « cordes ». Lorsque l’épaisseur est de l’ordre de 20 centimètres, ou plus, on parlera de « cloisons » ou de « murs », bien que ces réseaux ne montent quasiment jamais verticalement à l’intérieur des habitations, mais plutôt de manière oblique et irrégulière. » Puis il écrit que le géomagnétomètre permet de détecter ces réseaux mais ne différencie pas leur nature (Curry, Hartmann, etc).

Peinture d’Alex Grey montrant un quadrillage

Thérapies de Mesmer et de Lakhosvky (p.89-90)

« Les séances thérapeutiques de Mesmer consistaient à plonger un malade dans un baquet en bois de chêne rempli d’eau, d’une hauteur de 50 cm. Dans l’eau trempait du verre pilé, de la limaille et d’autres ingrédients en tout genre. Un couvercle percé de trous recouvrait le tout; de ces trous sortaient des branches de fer coudées et mobiles. Malgré l’immense succès de son procédé, ce médecin, qualifié de « charlatan », dut rentrer au bord du lac de Constance, pour y mourir dans l’oubli. »

« En revanche, le savant Arsène d’Arsanvol (1851-1940), membre de l’Académie de médecine en 1888 et de l’Académie des sciences eut beaucoup plus de succès concernant les vertus thérapeutiques de l’énergie électromagnétique présente dans la nature.

Lakhosvky, La Terre et Nous, 1933

Dans son sillage, le professeur George Lakhosvky réalisa les premiers effets thérapeutiques probant de magnétothérapie (…), il démontra à de multiples reprises que l’on pouvait restaurer la santé des plantes, puis en obtenir une croissance exubérante. Il utilisait pour ce faire un anneau de cuivre ouvert vers le nord dont il encerclait la plante.

Ses conclusions révèlent que toute cellule vivante constituée d’un noyau (chargé positivement) baignant dans une masse de protoplasma (chargé négativement) constitue un circuit oscillant de très courte longueur d’onde. » (p.90)

Le réseau Hartmann (p.93-95)

Il est dévié par les compteurs électriques et par l’effet piézoélectrique qui précède un séisme. Un indice de plus est que des tiges verticales déforment le réseau Hartmann (on sait que les tiges verticales agissent comme canal pour électrons, ex : paratonnerre). Les chats se mettent sur des noeuds Hartmann et leur fourrure est isolante.

« Ces constats ne démontrent pas scientifiquement que le réseau Hartmann est de nature électrique. En revanche, nous pouvons affirmer qu’il est, pour le moins, sensible à l’électricité, tant alternative que continue.
Certains géobiologues pensent que les cloisons Nord-Sud du réseau Hartmann seraient de nature magnétique et que les cloisons Est-ouest seraient de nature électrique. »

Le réseau sacré (p.96)

Les anciennes églises et cathédrales sont implantées dessus, l’autel est à un croisement du réseau. Ce réseau favorise beaucoup la croissance des plantes. Il renforce la vitalité.

Lorsque le réseau sacré se conjugue avec une zone neutre, sans perturbation, c’est une zone de renforcement immunitaire très favorable. (p.120)

Le réseau Curry (p.98)

« A mon sens, le réseau Curry est de nature magnétique. Il se déforme au gré de la distribution des masses métalliques qu’il rencontre, sous réserve que celles-ci contiennent du fer ou des aimants. Ainsi, une cloison Curry ou un noeud Curry traversent quasiment toujours la plaque de cheminée. Si une cloison Curry passe sur un objet métallique très volumineux, son épaisseur peut dépasser un mètre ponctuellement. C’est principalement parce que ce réseau est entraîné par les masses  ferromagnétiques qu’il n’est pas recommandé de dormir au-dessus d’un garage. »

Le grand réseau diagonal (p.100)

Ce réseau est orienté à 45° comme le réseau Curry mais n’est pas sensible au fer.
« Les croisements de ce grand réseau sont extrêmement agressifs. [J'y] ai trouvé une douzaine de ruptures d’anévrisme et environ sept cas de mort subite du nouveau-né. (…) Tout se passe comme si le croisement de ce réseau exacerbait la multiplication cellulaire, entraînant alors des varices internes ou externes, qui finissent par éclater, ou des excroissances osseuses. »

Les cheminées cosmotelluriques (p.102)

Une cheminée cosmotellurique. Image : Alain de Luzan

Elles se remarquent par des zones rondes en campagne sur l’herbe (ronds de sorcière). Zones tourbillonaires de 30 cm à 30 m (2/3m en moyenne), qui montent en spirale autour d’un noyau de 30 cm environ. Elles montent 3 min, s’arrêtent 15 sec, puis la spirale s’inverse pendant 2 min 30. Puis arrêt 30 sec et ça recommence.

Il y a des bras qui partent du noyau en bas. Jusqu’à 12. Il a 3 types de cheminées (basse/moyenne/haute vibration). Ne pas dormir dessus car cela ne correspond pas à un rythme biologique même s’il y a de l’énergie.

Procédé pour déplacer une cheminée cosmotellurique (p.130)

Procédé de Gilbert Fleck. Prendre un fil de laiton de forte section (8/10e de mm), et de 1 mètre de longueur, le refermer en cercle sur lui-même (diamètre 30 cm). Au lieu de refermer totalement le fil sur lui-même, on repliera vers l’extérieur 5 centimètres aux deux extrémités pour ménager une ouverture d’environ 5 centimètres sortant du cercle.
Puis on disposera le cercle de laiton précisément sur le noyau de la cheminée cosmotellurique, en prenant soin d’orienter l’ouverture vers l’extérieur de la pièce. La cheminée cosmotellurique se déplacera de quelques mètres et y restera aussi longtemps que le cercle demeurera en place.

L’échelle de Posen (p.109)

L’échelle, dite de Posen, élaborée à Varsovie par le professeur Mazurczak en 1987, hiérarchise les agressions géopathogènes en leur affectant un coefficient par rapport à un simple noeud Hartmann. La technique de détection utilisée était la chimioluminescence.
le réseau Hartmann seul servant de référence avec un indice 100.
L’indice de croisement actif (neoud Hartmann sur mur Curry) se situera entre 200 et 400.
Un cours d’eau souterrain : entre 300 et 500.
Un croisement de courants d’eau (à des profondeurs différentes) : entre 500 et 1000.
Un « point étoile » (neouds Hartmann et Curry superposés) : entre 700 et 1000.

Une station prolongée dans un lieu perturbé déséquilibre le système endocrinien (p.121)

Le livre d’Endrös

Cela est démontré par Robert Endrös qui ont mesuré le rayonnement naturel de micro-ondes des glandes endocrines. Un cours d’eau souterrain affecte beaucoup le système endocrinien. La thyroïde et les surrénales sont stressées par l’impact d’un courant d’eau souterrain. Thymus, épiphyse et gonades perdent leur vitalité.

La bioélectronique de Louis-Claude Vincent (p.210)

Après un dossier sur les polluants, les ondes et les portables, et un chapitre très important sur le nucléaire (à lire !), Alain de Luzan aborde finalement la bioélectronique. Après avoir démontré que la santé dépend de plusieurs facteurs dont le centrage des biochamps, et la circulation de l’énergie, l’auteur explique qu’elle dépend aussi de la quantité d’électrons et de protons.

« Le caractère propice ou non au développement de mauvais microbes, tout comme celui des virus, peut s’apprécier à travers la teneur en électrons ainsi que par la conductivité du sang, de la salive et de l’urine d’un individu. La conductivité électrique dépend de la teneur en électrolytes. Il s’agit, tout simplement de minéraux. La conductivité de nos liquides corporels est importante car, sans minéraux, l’eau est isolante électriquement et les électrons ne peuvent se déplacer pour se rendre là où ils sont indispensables. » 

En 1952-1954, Louis-Claude Vincent avait déterminé que le pH, le rH2 et la résistivité sont trois mesures qui rendent compte d’un état pathologique du vivant. Il procéda à des milliers de mesures et détermina quelles maladies se développaient dans quelles zones. « L’homme « moderne » est souvent carencé en protons (pH sanguin supérieur à 7,2), et surtout, en électrons (rH supérieur à 22). »

Note :
Pour des avis critiques sur cette théorie de l’acidité/alcalinité des régimes alimentaires, voir Chris Kresser.

Mémoire des murs et des objets (p.256-257)

Alain de Luzan recommande de purifier les lieux troublés par des présences/esprits en enlevant les papiers peints ou de faire appel à un exorciste. Aussi, il déconseille fortement d’acheter des objets en brocante, qui sont chargés des vibrations de l’ancien propriétaire. De même, les objets d’art sont chargés des vibrations de l’artiste, c’est pourquoi il faut les choisir avec beaucoup d’attention. Attention également aux miroirs, ne jamais laisser de miroirs même recouverts d’un tissu dans une chambre à coucher (voir p.279).

Domespace (p.268)

A la fin du livre est présentée une étude géobiologique pour une bioconstruction, un domespace. La forme ronde est un avantage car elle suit le conseil Feng Shui de « ne pas donner prises aux flèches invisibles du mauvais TCH’i (Sha) ». « Le Sha ne doit pas s’engouffrer dans les dents creuses et les angles manquants. »

Pour les ondes de formes, Alain de Luzan renvoie au livre d’A. de Bélizal et P. A. Morel, Physique microvibratoire et Forces invisibles.

La dernière partie du livre traite des matériaux conseillés pour la construction, des précautions à prendre avec l’électricité, et des couleurs d’intérieur.

En annexe, se trouve un dossier sur l’homéopathie et son histoire, le discours du chef indien Seattle, un tableau contenant les longueurs d’antenne de Lecher, un glossaire, et une riche bibliographie détaillée.

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Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur bioénergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur bioénergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"

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