4733651129_828b1ef9f4_oLe système de méridiens d'énergie de la Terre

La grille planétaire est faite de circuits qui distribuent l'énergie vitale sur toute la terre. C'est en quelque sorte le système circulatoire de la terre, son réseau de vaisseaux sanguins. C'est par la grille énergétique que la santé de la Terre est entretenue.

Les nadis du corps humain

Les vaisseaux de la Terre circulent aussi bien dans sa profondeur qu'à sa surface. De plus, ils irriguent l'atmosphère, qui est une partie intégrante du corps organique de la Terre. Il y a des canaux principaux, qui se diffractent en réseaux plus fins et plus denses, des grilles fines à l'intérieur de grilles larges.

Mieux que l'image des vaisseaux sanguins: le réseau vital du corps de la Terre est l'équivalent des nadis du corps humain. Notre corps est constitué de corps subtils eux-mêmes parcourus de méridiens et d'innombrables canaux, les nadis (voir Chakras et corps subtils). C'est par ces nadis que l'énergie subtile circule dans le corps.

Les carrefours importants des nadis du corps humain sont des centres de distribution énergétique, les chakras. Les chakras sont des volumes coniques ou sphériques qui traversent les corps subtils et relient les différents niveaux vibratoires du corps. L'énergie en provenance de l'univers pénètre par les chakras. Le corps n'est pas un objet isolé à la dérive sur la Terre. Il est relié au cosmos par de multiples circuits.

Il en est de même pour le corps de la Terre qui est structuré par ses circuits vitaux et par des carrefours de flux énergétiques. Sur certains carrefours se trouvent des vortex. Comme nous l'avons vu (Grille planétaire), la grille n'est pas seulement perceptible au niveau physique magnétique, elle existe sur plusieurs niveaux dimensionnels. Les vortex traversent verticalement plusieurs niveaux vibratoires. Par ses grilles et ses vortex, la Terre est reliée au cosmos et reçoit des impulsions de l'univers.

Pour vivre pleinement, l'être humain dépend entièrement de la bonne santé des circuits terrestres. C'est pourquoi dans ces civilisations anciennes, une classe de personnes était affectée à la surveillance, au fonctionnement et à l'ajustement des grilles et des lieux sacrés. Ces gens étaient à la fois, selon notre classification moderne des tâches, des ingénieurs, des gardiens de la géométrie sacrée, des guérisseurs, des sages et des prêtres. Cette science est différente de la nôtre, bien plus subtile, plus profonde et plus généreuse. Elle est en accord avec la vie, elle travaille en harmonie avec elle.

Régulation des flux par l'acuponcture terrestre

De même que l'acuponcture remet en ordre les énergies de nos méridiens corporels, de même il existe une acuponcture pour agir sur les méridiens de la Terre. Les flux terrestres sont parfois naturellement chaotiques, et l'acuponcture terrestre permet de les modifier et les diriger. De nature fondamentalement électrique, les flux terrestres sont modulés comme les courants électriques dans une maison.

Ce sont les constructions sacrées qui font office d'aiguille. Les menhirs ressemblent fortement à des aiguilles de pierre, et cela suggère fortement cette fonction. Ils la remplissaient effectivement, au moins certains (Needles of Stone, Tom Grave), mais pas seulement eux. Sans être forcément en forme d'aiguille, d'autres centres sacrés, construits selon des plans géométriques précis, sont des dispositifs élaborés de régulation et de branchement de courant. L'ensemble des centres sacrés, temples, mégalithes, simples ouvrages de terre, et lignes de ley, est donc analogue à un vaste circuit imprimé avec ses condensateurs, ses transformateurs, ses émetteurs et ses récepteurs.

Lorsqu'on détecte des flux magnétiques qui se croisent dans un centre sacré, on est tenté d'en déduire que le croisement préexistait à la construction et qu'elle a été implantée dessus. Cela est vrai, mais pas toujours. Dans certains cas, c'est l'implantation du monument elle-même qui a dévié le flux et l'a attiré à elle selon une science maitrisée.

Menhir d'Eteneta Machu Picchu

Cromlech d'Eteneta, Pays basque, Espagne
Merci à Alfonso Mart

Machu Picchu, Pérou
Merci à Bryan Johnson

En Angleterre, John Foster Forbes a été l'un des premiers à relever les liens entre des gravures particulières sur les pierres d'un site et les constellations, ou entre le plan et l'orientation du site et les constellations. Par des mesures radiesthésiques, il s'est rendu compte que chacun des sites vibrait selon des énergies en rapport avec la constellation sur laquelle il était planifié. Il affirmait que les cercles de pierre ont été bâtis en conjonction avec des données astronomiques pour servir de station de réception des énergies stellaires, au moins en certaines saisons.

Si les centres sacrés sont (ou étaient) des dispositifs d'émission - réception d'ondes, on comprend mieux qu'ils aient été orientés ou planifiés par rapport au ciel et aux étoiles. Ce n'est pas pour vénérer les dieux de ces constellations mais afin que le lieu entre en résonance avec les énergies cosmiquescorrespondantes. Il reçoit l'énergie cosmique et la redistribue aux flux terrestres, participant ainsi à l'élévation du niveau vibratoire et à l'équilibrage, non seulement du lieu même, mais de tout le circuit.

Lieux de guérison et d'élévation de conscience

Un autre usage de l'énergie de la grille consistait à créer des lieux propices à la guérison des corps et des âmes.

Les personnes qui sont sensibles à l'énergie des menhirs et des dolmens constatent parfois que telle pierre agit en elles dans une certaine partie du corps, un certain chakra, alors que telle autre pierre agit sur un autre chakra. Ce phénomène est une manifestation rudimentaire d'une science beaucoup plus élaborée utilisant la géométrie sacrée. Dans les temples (égyptiens en particulier), des pièces étaient aménagées dans des buts de guérison spécifique.

Les anciens centres ont été remplacés par d'autres cultes qui ont récupéré les potentiels vibratoires des lieux. Avec ou sans la complicité de l'Église chrétienne, certaines confréries ou certains ordres ont transmis secrètement leurs connaissances qui sont devenues "occultes". En Europe, ils ont su employer la géométrie sacrée jusqu'au Moyen-Âge pour édifier leurs bâtiments (cathédrales, abbayes, chapelles, sanctuaires, calvaires).

Selon Georges Prat , à certains emplacements de sites sacrés anciens ou de sites chrétiens qui les ont remplacés (Angleterre, France, etc.), on détecte le croisement de 2 ou 3 flux de métaux. Dans la chambre, les vibrations métalliques agissent comme les oligoéléments correspondants. Certains lieux sont hautement bénéfiques par leur situation exceptionnelle où se croisent des flux rares.

D'autres pièces ou lieux sont programmés pour créer des connexions spirituelles avec les plans supérieurs. Leur niveau vibratoire favorise l'élévation de conscience. Chacun reçoit en fonction de ce qu'il est, selon sa faculté de réception. Le séjour dans ces lieux peut provoquer des expériences spirituelles, amener à d'autres niveaux de conscience et transmettre des informations sous formes de sensations, de pensées ou de visions.

Ces sites permettent  aussi la communication trandimensionnelle avec les invisibles pour les sorciers et mages en tous genre celà dépend de la nature spirituelle de l'initié et du pouvoir qui est recherché .

Ivan Sanderson et les vortex diaboliques


Ivan Sanderson
Merci à Richard Grogonis

Ivan Sanderson (1911 – 1973) était biologiste aux États-Unis, mais en plus il s'intéressait à l'étude des phénomènes étranges, tels que l'abominable homme des neiges et a créé la Society for the Investigation of the Unexplained. Il a également apporté une contribution à l'étude de la grille planétaire dans un article publié en 1972 dans Saga magazine: Les 12 vignes du diable autour du monde.

Il y rapporte les résultats de ses investigations sur les zones d'anomalies terrestres: anomalies magnétiques, aberrations énergétiques, distorsions du temps, disparitions de bateaux et d'avions et autres phénomènes étranges. Pour amasser les données et en faire l'analyse statistique, il tire profit des méthodes modernes électroniques de collecte.

Il met en évidence 12 zones d'anomalie. Le plus étonnant est qu'elles sont équidistantes et disposées de façon régulière autour du globe. Deux d'entre elles sont les pôles et les 10 autres zones sont réparties de part et d'autre de l'équateur.

Les 12 vortex de la grille de SandersonLes 12 vortex de Sanderson
D'après bibliotecapleyades

J'en cite 3 assez bien connues:

La zone qui arrive en premier dans le classement de ces statistiques est la région connue comme le triangle des Bermudes, à l'est de Miami (Bahamas). Elle a une réputation diabolique à cause des disparitions d'avions et de bateaux et des perturbations météorologiques. Le magnétisme y prend un caractère exceptionnel: le nord magnétique est identique au nord géographique; les pannes de boussoles, radios et panneaux de contrôle sont multiples. C'est le point 18 de la grille de Becker-Hagens (26° 36' N 76° 48' W), grille avec laquelle nous ferons connaissance plus loin.

La Mer du diable, à l'est du Japon (point 14 de la grille B-H, 26° 34' N 139° 12' E), située entre les îles Iwo Jima et Marcus, constitue une deuxième zone remarquable de distorsions, où des avions et navires ont été portés disparus. Des évènements sinistres y ont régulièrement lieu au point que le gouvernement japonais l'a officiellement classée comme zone dangereuse.

Une autre est localisée près de Hawaï (point 16 de la grille B-H, 26° 34' N 148° 48' W), une zone d'activité volcanique intense. Sanderson rapporte le récit d'un pilote dont les instruments de guidance et de communication ne fonctionnaient plus dans cette zone, et se sont remis à fonctionner une fois sortis de la zone, une panne sur une étendue de 560 km, donc pendant au moins une demi-heure peut-être une heure. Mais la tour de contrôle n'a enregistré aucune interruption, comme si la traversée avait duré une seconde. C'est une zone de distorsion du temps.

La grille cristalline de Goncharov, Makarov et Morozov

Goncharaov, Makarov et Morozov

Merci à Esluk

Les résultats de Sanderson ont été repris et développés par un groupe de trois scientifiques russes: Nikolai Goncharov est historien, Valery Makarov est un spécialiste en électronique, Vyacheslav Morozov est un ingénieur en bâtiment. Ils ajoutent de nouveaux points sur la grille qui tiennent compte des activités électromagnétiques et thermiques: anomalies magnétiques et gravitationnelles, zones de fractures sismiques, crêtes de relief sous-marin, zones de climat extrême, vols d'oiseaux migrateurs, sites de cités antiques.

Ils arrivent ainsi à un total de 62 points qui incluent les 12 lieux déjà identifiés par Sanderson. En 1973, ils énoncent leurs conclusions dans un article intitulé La terre est-elle un gigantesque cristal? publié dans le journal des sciences soviétiques Khimiya i Zhizn (Chimie et Vie). Le journaliste et écrivain américain Christopher Bird les fait connaitre dans un article de New Age Journal paru en mai 1975, intitulé Planetary Grid. Ils y présentent un réseau géométrique dessiné sur une mappemonde.

Grille planétaire de Goncharov, Makarov et Morozov

Le réseau de triangles et pentagones de Goncharov, Kamarov, et Morozov.
D'après David Hatcher Childress

Si l'on joint ces points par des segments de lignes droites, se dessine une configuration géométrique régulière. Les points de Sanderson (lignes jaunes) déterminent des triangles équilatéraux (en vert). Les autres points déterminent des pentagones (en rouge). Les pentagones sont en correspondance avec les triangles précédents car leurs centres sont les sommets des triangles.

Ce réseau régulier montre qu'une structure géométrique est associée à la sphère terrestre, soit qu'elle lui soit superposée, soit qu'elle la sous-tend. Elle est l'empreinte visible d'une matrice d'énergie implantée dans la terre.

Les polyèdres qui sous-tendent la sphère terrestre

Goncharov, Makarov et Morozov se sont aperçus que les lieux mis en évidence sont placés aux sommets de deux polyèdres qui font de la terre un vaste cristal. Les triangles sont les faces d'unicosaèdre et les pentagones sont les faces d'un dodécaèdre

Un dodécaèdre régulier comporte 12 faces en forme de pentagones réguliers (dodéca = 12), 20 sommets et 30 arêtes. Un icosaèdre régulier est un assemblage de 20 triangles équilatéraux (icosa = 20) et comporte 12 sommets et 30 arêtes.

Dodécaèdre régulier Icosaèdre régulier Icosaèdre arrondi

Dodécaèdre régulier, formé de 12 pentagones
Merci à Robert Ferréol

Icosaèdre régulier, formé de 20 triangles
Merci à A. Esculier

Icosaèdre à arêtes arrondies
Merci à bibliotecapleyades

Les 5 polyèdres réguliers de Platon

L'icosaèdre et le dodécaèdre sont deux des cinq volumes (ou solides) de Platon. Platon avait explicitement fait référence à ces polyèdres comme symboles des éléments qui constituent le corps humain et la terre. Ce concept est probablement très ancien. Kepler a également tenté de le remettre en honneur en l'appliquant au système solaire.

Actuellement, ils sont plutôt connus en géométrie comme étant les seuls polyèdres réguliers convexes. On dit qu'un polyèdre est régulier lorsque ses faces sont régulières et égales et ses angles égaux. Convexe signifie qu'ils n'ont pas de creux, à l'inverse d'un polyèdre étoilé. Ces polyèdres sont inscriptibles dans une sphère.

Les 3 autres solides de Platon sont l'octaèdre et le tétraèdre, qui comme l'icosaèdre sont faits de triangles, et le cube, fait de carrés.

Les 5 volumes de Platon Le système solaire selon Kepler

Les 5 solides de Platon
Merci à world-mysteries

Modèle du système solaire de Kepler avec les solides de Platon. Issu du Mysterium Cosmographicum (1596)
Merci à Nathalie Novain

Or justement, nous trouvons aussi ces trois solides de Platon comme partie intégrante de la grille terrestre.

Le cube et et l'octaèdre

Le cube existe dans le dodécaèdre lui-même, si on met en évidence certains de ses sommets. Comme le remarque David Wilcock, la grille de Cathie révèle ce cube de façon évidente. Au cours du temps, le cube de la grille terrestre a pu être préexistant puis englobé par le dodécaèdre, ou l'inverse, il s'est démarqué du dodécaèdre.

Dans la grille de Cathie, on détecte aussi l'octaèdre, fait de 8 triangles équilatéraux.

cube dans un dodécaèdre Grille de Cathie Octaèdre régulier

Un cube (rouge) inscrit dans le dodécaèdre (bleu)

Grille de Bruce Cathie

Octaèdre régulier
Merci à A. Esculier

Le tétraèdre

Reste le tétraèdre, un polyèdre à 4 faces triangulaires, qu'on peut aussi décrire comme une pyramide à 3 côtés. Est-il visible sur terre?

La Terre étant pourvue d'un axe de rotation, l'axe du tétraèdre sera confondu avec l'axe de rotation. L'un des sommets du tétraèdre se trouve donc sur un des pôles, nord ou sud. Il s'ensuit que le triangle de base aura ses trois sommets dans le plan d'un parallèle, équidistants de 360/3 = 120° (voir figure).

À quelle latitude se trouve ce parallèle? Si on prend pour mesure du côté du tétraèdre la valeur 1, sa hauteur, le segment qui joint le sommet à la base sera 0.8165 (√6/3), ce qui place la base à la latitude de 19,47° dans le système décimal des degrés, ou 19° 28' dans le système des degrés, minutes et secondes (sexagésimal).

tétraèdre

double tétraèdre

Tétraèdre
Merci à A. Esculier

Les 2 tétraèdres ont un sommet au pôle et les 3 autres sur les parallèles de latitude 19,47° au nord et et sud
Merci à Psychic Children

Double tétraèdre ou octangle étoilé
Merci à C.A. Goodrich

Comme les 2 pôles sont géométriquement équivalents, on peut s'attendre à trouver 2 tétraèdres, l'un pointé vers le haut, l'autre vers le bas. C'est un double tétraèdre, une figure mise en évidence par Johannes Kepler en 1609 qu'il a nommée Stella Octangula, en français octangle étoilé. On la nomme parfois tétraèdre étoilé. Sa correspondance à deux dimensions (sur une surface) est l'étoile de David. Avant Kepler, elle a été décrite dans la Proportion Divine de Luca Pacioli, en 1509.

Où sont situés ces sommets à la latitude de 19° 47'? Le parallèle sud traverse les océans, tandis que le parallèle nord traverse plusieurs continents, et c'est sur ce dernier que nous rencontrons 3 lieux remarquables.

Les volcans d'Hawaï

La grande île d'Hawaï chevauche justement cette latitude, déjà rencontrée avec Sanderson (point 16 de la grille B-H). Ses volcans sont parmi les plus actifs sur la terre, tel le Mauna Kea situé à la latitude 19° 30' Nord et la longitude 155° Ouest.

Richard Hoagland, un ex-conseiller en matière aérospatiale pour la NASA, a analysé ce tétraèdre terrestre et désigné Hawaï comme sommet. Il avait commencé par détecter des tétraèdres sur d'autres planètes, Mars, Jupiter, Vénus dans les années 1990 et avait dirigé une équipe de recherche indépendante sur les missions lunaires auprès de la NASA, du pentagone et de l'ancienne Union Soviétique, bénéficiant des données nouvellement accessibles à la suite de la levée du secret défense .

La bande située sur Gizeh

À 120° de Hawaï, à la longitude 31° Est, on trouve toute une bande verticale qui longe le Nil. Selon Carl Munck (dans son livre The Code, 1997), toutes les pyramides d'Égypte sont situées à l'intérieur d'une bande longitudinale nord - sud d'une largeur de 1°. Le Nil est lui aussi contenu à l'intérieur de cette bande. La grande pyramide est située à la latitude 30° Nord.  La latitude 19° se trouve plus bas, au Soudan.

tétraèdre inscrit dans la Terre La vallée du Nil Le Yucatan

Le tétraèdre inscrit dans la Terre selon Carl Munck

Vallée du Nil et pyramides

Péninsule du Yucatan et Rock Lake

Selon Carl Munck, les coordonnées géodésiques des monuments antiques sont inscrites sous forme codée dans le monument lui-même. Le code est assez complexe et ses règles semblent la résurgence d'une science ancienne, la guématrie, dont les formes les plus élaborées ont été perdues et qui restent à redécouvrir.

Selon ce décodage, les longitudes sont fixées par rapport à un méridien zéro qui n'était pas celui de Greenwich comme aujourd'hui, mais un méridien qui traverse la grande pyramide de Guizeh. Les longitudes anciennes sont déduites des longitudes actuelles en enlevant 31°.

La grande pyramide était considérée comme le point central de la terre. Géographiquement, si on trace des grands cercles passant par elle, et orientés dans n'importe quelle direction, ils traversent plus de terres qu'on ne peut le faire en aucun autre endroit. C'est le centre de gravité des terres émergées. Énergétiquement, le lieu concentre de grands flux d'énergie terrestre. Selon W. Becker (voir sa présentation plus loin), la grande pyramide est construite sur un point d'énergie très puissant où se croisent les lignes du tétraèdre, du cube, de l'octaèdre, du dodécaèdre et de l'icosaèdre.

Les pyramides du Yucatan

Quant à la troisième bande, en se déplaçant de 120°, on arrive à la longitude 89°. Si vous examinez ce lieu (c'est facile avec Google Earth où vous indiquez ses coordonnées 19° 30' N 89° W dans le cadre de recherche), vous tombez en pleine forêt de la péninsule du Yucatan au Mexique. Légèrement plus au sud, dans le Guatemala, se trouve le complexe de Tikal et ses pyramides.

Sur le même méridien de longitude 89° Ouest, on trouve une pyramide peu connue immergée dans le lac de Rock Lake. Sur ce lac situé au Nord (43°N) dans le Wisconsin (États-Unis), on a rapporté d'étranges phénomènes de distorsion de perception.

Le tétraèdre de David Barr

Il est intéressant de signaler que l'idée du tétraèdre terrestre a inspiré un sculpteur et professeur des beaux arts américain, David Barr, qui en a installé un en grandeur nature comme œuvre d'art symbolique entre 1976 et 1985. Nommée The Four Corners Project, sa réalisation consiste en un tétraèdre imaginaire se déployant dans la terre, dont les 4 sommets affleurent à la surface et y sont matérialisés par une sculpture. La sculpture est un petit tétraèdre en marbre enfoncé dans la terre, affleurant comme une plante qui sort de terre. Les 4 coins ont été choisis à partir de l'île de Pâques au large du Chili (27° 6' S 109° 25' W). Les 3 autres, déterminés par un calcul de John Nystuen, sont dans le désert du Kalahari en Afrique (27° 30' S 24° 6' E), le Groenland (72° 38' N 41° 55' W), la Nouvelle Guinée (2° 6' S 137° 23' E).

La grille complète de Becker et Hagens

Un couple américain, le Dr William Becker et son épouse le Dr Bethe Hagens, ont été fortement intéressés par la description de grille planétaire de l'équipe russe telle qu'elle est rapportée par Christopher Bird dans son article de 1975. William Becker était alors professeur de dessin industriel à l'université de l'Illinois à Chicago et Bethe Hagens était professeur d'anthropologie à l'université d'état Governors.

Becker et Hagens retravaillent la grille et la perfectionnent sous l'inspiration des études mathématiques d'un ingénieur américain Richard Buckminster Fuller (1896 – 1983). Fuller était aussi inventeur et futuriste. Il a imaginé et construit des dômes géodésiques, dont celui du pavillon des États-Unis à l'exposition internationale de 1967 à Montréal, où siège maintenant la Biosphère, un musée dédié à l'environnement.

Dome géodésique de R.B. Fuller à Montréal R. Buckminster Fuller

Le dôme géodésique de Fuller, pavillon des États-Unis à l'exposition internationale de Montréal en 1967
Merci à Jeffrey Stanton ©

Richard Buckminster Fuller

Voici ce qu'ils disent de leur contact fructueux avec les études de Fuller:

Pour rendre la grille complète, il suffit d'y superposer le polyèdre sphérique dérivé de l'icosaèdre développé par Richard Buckminster Fuller. Dans son livre "Synergetics 2", il l'appelle "Composite of Primary and Secondary Icosahedron Great Circle Sets" (Composé d'ensembles de Grands cercles primaires et secondaires de l'icosaèdre !!). Nous l'avons simplifié en une sphère à 120 triangles identiques appelée "Polyèdre 120 à géométrie unifiée de vecteurs" (UVG) ou étoile terrestre.

Ce polyèdre est fait de 120 triangles. En géométrie, il est nommé un hexaki-icosaèdre, ce qui signifie polyèdre à 120 faces (du grec hexakis, 6 et icosa, 20). Il est également appelé plus rarement disdyakis-triacontaèdre par imitation de l'anglais.

On peut aborder sa structure à partir de l'icosaèdre et du dodécaèdre. Pour ce qui concerne les sommets, c'est l'addition des 2 polyèdres, ce qui donne 62 sommets répartis sur la sphère, déjà répertoriés dans la grille russe. Du point de vue des faces, on peut partir du dodécaèdre et partager chacun de ses 12 pentagones à partir de leur centre en 10 triangles, soit au total 12x10=120 triangles (voir figure, pentagone souligné de bleu). Ensuite, on "soulève" légèrement le centre du pentagone et le milieu de chacune de ses arêtes pour les amener à la surface de la sphère et former une petite pyramide à 10 pans. De façon équivalente, on peut partir des 20 triangles de l'icosaèdre (l'un est souligné de jaune) et les partager en 6 triangles.

Le polyèdre 120 est une géode, c'est-à-dire un polyèdre convexe inscrit dans une sphère. Il n'est pas un polyèdre régulier car ses sommets ne sont pas tous équivalents.

Hexaki-icosaèdre Grille planétaire de Becker et Hagens, 1983

L'hexaki-icosaèdre, polyèdre régulier composé de 120 triangles, 62 sommets et 180 arêtes
Merci à Robert Ferréol

La grille de Bethe Hagens et William Becker
Merci à Governors State University, à C. Bird et à bibliotecapleyades.net

 

La structure du polyèdre 120 contient tous les solides de Platon. Cette nouvelle grille planétaire est donc la synthèse des précédentes. Elle prend appui sur les 2 pôles et sur la Grande pyramide de Guizeh. Ses sommets coïncident avec des lieux remarquables, soit pour leurs anomalies géophysiques, soit comme siège d'une énergie magnétique de haute qualité où ont été implantés des temples sacrés.

 

Quadrillages de flux d'énergie

Indépendamment de l'exploitation statistique de données géophysiques à l'échelle du globe, d'autres découvertes ont été faites au moyen de la radiesthésie et du ressenti sur le terrain  dans l'article précédent.

Dans la communauté française, la pratique des mesures énergétiques sur le terrain par radiesthésie s'est bien répandue depuis les années 1930 avec la mise en évidence des flux liés aux sites mégalithiques et aux églises, puis dans les années 1950 par la diffusion de la géobiologie et la mise en évidence de réseaux dont le plus connu reste le réseau Hartmann. Curieusement, la référence à la géobiologie est généralement associée à la nocivité de certains endroits d'une maison ou d'un terrain où il ne fait pas bon séjourner fréquemment. C'est une approche plutôt négative des flux vitaux qui est peut-être due aux origines de sa découverte par des médecins.

Le réseau de Peyré

En juin 1940, un médecin parisien, le Dr Peyré, fait une communication à l'Académie des Sciences sur sa découverte d'un réseau de rayonnements Nord - Sud et Est - Ouest provenant du sol. Il ne s'agit donc pas ici de points isolés, ni de lignes isolées se recoupant, mais d'un quadrillage géométrique dont on peut repérer l'énergie tout au long des lignes. Ses caractéristiques sont les suivantes: mailles dont le côté dans les deux sens mesure environ 8 m. George Prat, que nous retrouverons plus loin, a identifié que ce réseau portait la radiation du cuivre.

Dans un livre intitulé Die Welt Der Geheimen Machte (1952), Siegfried Wittman énonce l'existence d'un autre réseau N-S/E-O de 16m x 16 m de côté. Il précise que cette dimension n'est qu'approximative puisque les lignes N-S sont des méridiens qui se confondent au pôle et s'écartent en allant vers l'équateur où le côté du carré est de 32 m.

Réseau de Curry ou réseau diagonal

Vers 1950, le Dr Manfred Curry, un médecin allemand qui a travaillé avec Wittman, découvre un autre réseau vibratoire tellurique (issu de la terre). Celui-ci est orienté à 45° par rapport au Nord, donc en diagonal par rapport au réseau Hartmann. On le nomme réseau Curry ou réseau diagonal.

Réseau Curry

Réseau Curry (en diagonale) et réseau Hartmann (vertical en pointillé)
© G. Prat (L'architecture invisible)

Ses caractéristiques moyennes sont les suivantes: maille carrée de 3 à 16 mètres avec moyenne de 4 à 5 m dans les deux orientations; épaisseur des bandes d'environ 40 centimètres. Il porte la radiation du fer. Il couvre toute la terre.

Pour en donner une image réaliste, il faut préciser que ces valeurs sont variables d'un endroit à l'autre. Les mailles et les bandes peuvent être déformées localement. Il faut aussi ajouter que même si on le mesure sur le sol, il s'étend également verticalement comme un ensemble de rideaux épais qui montent du sol.

Réseau Hartmann ou réseau global

Vers 1950, un autre médecin allemand, le Dr Ernst Hartmann (1925-1992) découvre presque en même temps un réseau vibratoire Nord-Sud et Est-Ouest. Par rapport au précédent, ce réseau est plus serré et sa maille est rectangulaire. Il est appelé réseau H ou Hartmann ou réseau global. Il couvre toute la terre. Sa maille est d'environ 2 m (N-S) x 2 m 50 (E-O). Il porte la radiation du nickel. Les bandes émanent des profondeurs terrestres et remontent à la verticale avec des épaisseurs de 21 cm en moyenne.

Pour tous les réseaux, la dimension Est-Ouest de la maille se rétrécit lorsqu'on se rapproche des pôles de l'axe terrestre (pour les matheux, proportionnellement au cosinus de la latitude). Par contre la distance Nord-Sud entre les parallèles reste constante (voir les études sur ce sujet).

A l'origine, la découverte de ces réseaux est largement due à la constatation que certains lieux sont pathogènes. Certains croisements de lignes du réseau émettent des énergies défavorables. Normalement neutre, le croisement devient pathogène quand il est porteur d'anomalies dues au sous-sol, telles que certains courants électriques induits par des nappes ou cours d'eau souterrains, des failles géologiques ou des gisements minéraux déséquilibrés. Les Dr Curry et le Dr Peyré ont observé que des points nocifs de ce type favorisaient l'apparition de cancers.

Résilles de métaux de Georges Prat

Nous avons déjà fait connaissance avec Georges Prat, architecte et géobiologue français,  En faisant ses expertises sur le terrain, il retrouve les réseaux précédemment nommés. Mais il en découvre bien d'autres qui vibrent différemment. Cherchant à comprendre leur nature, il s'adjoint la collaboration d'un chercheur autrichien qui mesure le rayonnement du réseau au moyen d'un appareil scientifique de laboratoire, et il identifie le rayonnement de ces réseaux à des métaux (on ne sait malheureusement pas avec quel appareil le chercheur aujourd'hui décédé a procédé, ni quel type de mesure il a effectué. Cependant on peut vérifier rétrospectivement les résultats par radiesthésie). C'est ainsi que Prat identifie le réseau Hartmann au nickel, le réseau Curry au fer et le réseau Peyré au cuivre.

Selon lui, les rayonnements venus du centre de la Terre ne nous proviennent pas uniformément mais sous forme de résilles d'énergie, telles les mailles d'un filet... Chaque métal a sa propre résille dont les dimensions sont fonction de son importance quantitative à l'intérieur de notre propre planète. Ainsi le nickel, métal répandu et abondant dans le noyau central de la Terre, a sous les latitudes européennes une résille de 2 mètres par 2,5 m alors que l'or, métal le plus rare, ne se rencontre dans les mêmes conditions que tous les 400 km (555 km à l'équateur). (G. Prat, Précis cartésien de géobiologie)

Chaque résille est unique par les dimensions et l'orientation de la maille. Par exemple, le réseau du nickel (Hartmann) est rectangulaire et le plus serré des réseaux. Les mailles sont délimitées par des murs ou rideaux verticaux qui s'élèvent en hauteur et ont également une épaisseur déterminée. Voici la description de quelques-uns de ces réseaux.

Métal dimensions de la maille épaisseur Orientation Nom
Nickel 2,00 x 2,50 m 21 cm Hartmann
Fer 4m x 4 m en moyenne, variable de 3 à 8 m 40 cm 45° Curry
Zinc   36 cm 45°  
Cuivre 10 x 10 m environ 30 cm Peyré
Platine   36 cm 45°  
Argent 350 km x 400 km 36 cm 45°  
Argent double   72cm 45°  
Or 350 km x 400 km, 540 km à l'équateur 72cm  
Or double   144cm  

Prat a aussi mis en évidence les réseaux du cobalt, manganèse, platine, uranium, sélénium, palladium, lithium, magnésium, antimoine, titane, sidérite... Ces flux sont plus rares. On les trouve quelquefois dans certains temples néolithiques où le croisement de plusieurs d'entre eux agit comme lieu de guérison par les oligo-éléments.

Une autre caractéristique remarquable de toutes les résilles métalliques est que l'épaisseur du mur vertical est doublée toutes les 9 mailles. On peut donc considérer qu'un réseau est "charpenté" par un autre réseau de même nature, plus large et plus puissant.

Les réseaux du platine, de l'argent et de l'or ont des mailles très larges, de telle sorte qu'on en rencontre peu sur terre. Ainsi le réseau du platine comporte seulement 38 méridiens coupés par 36 parallèles.

Les résilles de l'argent double et de l'or double

Les réseaux doubles sont encore plus rares. Celui de l'or comprend seulement 3 cercles du nord au sud, dont l'un est l'équateur et les 2 autres des parallèles de part et d'autre de l'équateur. Dans le sens Est-Ouest, on trouve 4 grands cercles (soit 8 méridiens). Au total, ils déterminent 26 points de croisement.

Réseau double de l'or réseaux de l'or et de l'argent

Les 26 points de croisement du réseau double de l'or

Couplage des réseaux de l'or et de l'argent

Merci à G. Prat (© Précis cartésien de géobiologie)

réseau de l'or en Europe

Réseau de l'or et de l'argent en Europe et en Afrique du Nord
Merci à G. Prat (© Précis cartésien de géobiologie)

Le réseau de l'argent est couplé à celui de l'or. Bien qu'ils soient orientés différemment, leurs points de croisements sont superposés. Il en est de même des réseaux de l'argent double et de l'or double. Ainsi, les 26 points de croisement de l'or double sont aussi ceux de l'argent double.

Cela fait de ces points des sites remarquables. La plupart de ces croisements sont localisés dans des lieux inaccessibles ou dans l'océan. Seulement deux sont accessibles et marqués comme hauts-lieux: la cathédrale de Chartres en France et le palais du Potala au Tibet.

Les points de croisements de l'or simple ont également un grand intérêt. C'est sur ces points que sont installés les plus anciens temples, souvent remplacés par la suite par d'autres temples puis par des églises ou cathédrales. Le flux des lignes du réseau d'or relient des centres célèbres: Moscou, Istamboul et Guizeh; Chartres, Toulouse et Ghardaia. Ghardaïa, en Algérie, considérée comme un site touristique d'importance majeure à cause de son architecture et de son histoire, fait partie du patrimoine mondial.

Quelques grands vortex de la Terre

Pour terminer cette revue des grilles planétaires, que ce soit la grille de Becker-Hagens ou le double réseau de l'or et de l'argent, nous allons visiter quelques-uns des hauts-lieux de la planète, situés sur des nœuds de ces grilles ou sur un flux vital important joignant 2 nœuds. Certains lieux ont été mentionnés plus haut dans cet article, ou dans l'article précédent. Ici, j'attire l'attention sur quelques autres lieux, dont certains sont moins célèbres, en les balayant du nord au sud.

À la latitude 61°N, au Québec, on remarque le cratère du Pingualuit, auparavant appelé cratère Nouveau-Québec ou Chubb (61° 10' N 74° 24' W). Situé dans la baie d'Hudson à l'extrémité nord de la péninsule d'Ungava, il a un diamètre de 3,2 kilomètres, ses rebords s’élèvent à plus de 160 mètres au-dessus de la surface de la toundra. C’est pourquoi on l’appelle Pingualuit qui signifie lieu où la terre se soulève en langue inuite. Des recherches conduites en 1950 aboutissent à la proposition qu'il est dû à l'impact d'un météore.

Cratère Pingualuit

Lac Baïkal

Cratère de Pingualuit au Québec
Merci au CCMI (Image fournie gracieusement par la commission géologique du Canada)

Lac Baïkal en Mongolie
d'après Google Earth

Cathédrale de Chartres Palais du Potala par Martin Gray

Cathédrale de Chartres en France
Merci à Daniel Robin

Palais du Potala au Tibet
©Martin Gray, Sacred Earth, places of peace and power

À la latitude 58°N, dans le Nord-Ouest de l'Écosse (coordonnées 58°17' N 4°50' W), on trouve le lac Loch More. C'est le point 11 de la grille Becker-Hagens. A proximité, se trouvent les mégalithes de Callanish ou Calanais (58° 12' N  6° 44' W) que nous avons visités dans l'article précédent.

À la latitude 52°N, le point 8 de la grille Becker-Hagens correspond au lac Buffalo, en Alberta au Canada (52° 37' N 112° 48' W). Il est le centre d'une roue de médecine des amérindiens. À la même latitude, le lac Baïkal en Mongolie est placé au point 4 (52° 37' N 103° 12' E). Les sols et les plantes de ce lac présentent des mutations génétiques étranges. La population locale russe l'a surnommé la mer sacrée, ou l'eau sacrée depuis des temps lointains.

À la latitude 48°N, s'élève la cathédrale de Chartres (48° 26' 51" N 1° 29' 15" E), située sur un croisement du réseau double de l'or.

À la latitude 32°N, le point 13 (31° 43' N 103° 12' E) est situé en bordure de l'Himalaya en Chine. C'est proche de l'emplacement de pyramides de Xian (34° 21' N 108° 38' E), situées dans un rayon de 100 km autour de la ville de Xian, chef-lieu de la province de Shaanxi en Chine centrale. C'est au cours d'un vol en juillet 1945 que James Gaussman remarque de hauts tertres qu'il identifie en tant que pyramides recouvertes de terre.

Pyramides de Xian

Les pyramides de Xian en Chine
Merci à Philip Coppens

À la latitude 29°N se trouve le Potala au Tibet ( 29°39'29" N  91° 7' 2" E), sur un croisement du réseau double de l'or.

À la latitude 26°N, le point 12 (26° 34' N 67° 12' E) est situé au Pakistan, au Nord de Karachi, proche de la vallée de l'Indus et du centre de la civilisation antique Rama manifestée en particulier à Mohenjo Daro (27° 19' N 68° 08' E) et Harappa.

Dans l'hémisphère sud, les nœuds de la grille sont souvent positionnés dans les eaux de l'océan, ce qui les rend beaucoup moins manifestes. Il en existe toutefois dans les terres émergées, îles ou continents. À la latitude 26°S, le point 47 (26° 45' S 112° 48' W) est très proche de l'île de Pâques (27° 6' S 109° 25' W), célèbre pour ses énigmatiques statues de géants.

Un système complexe et vivant

La synthèse de ces informations de sources diverses nous met en face de plusieurs systèmes de flux énergétiques de la terre. D'un côté les repérages d'anomalies géomagnétiques ont abouti à la mise en évidence du polyèdre 120 avec ses 62 points et ses triangles. Les lignes y sont représentées au premier abord comme des tracés géométriques entre les sommets, non comme des flux énergétiques, bien qu'elles en soient probablement, comme nous le suggère l'existence des lignes de leys un peu partout sur terre. D'un autre côté, les mesures expérimentales en radiesthésie mettent en évidence des faisceaux de lignes et des quadrillages de flux énergétiques qui recouvrent toute la planète.

De ces constatations, des questions peuvent venir à l'esprit. Le réseau de l'or double ressemble fort à la grille de Sanderson et à celle de Becker-Hagens tout en étant différent. Y a-t-il un rapport entre eux et lequel? Pourquoi certains points de la grille géométrique de Becker-Hagens semblent être décalés par rapport à un lieu sacré proche? Je vais tenter de donner des réponses à ces questions dans la mesure où cela pourra ouvrir nos esprits à la réalité de ces grilles.

Toutefois, je ne vais pas chercher à répondre par des données techniques précises qui demanderaient des investigations longues et inutiles. Le but de cet article est de sensibiliser à l'existence et au fonctionnement de la grille, même si on ne sait pas parfaitement comment elle est constituée. Un peu comme vous pouvez bénéficier d'un ordinateur sans savoir exactement sa structure interne. Je reste fixé sur mon objectif qui consiste à comprendre ce que nous sommes et comment nous sommes reliés à l'univers.

Voici donc encore quelques notions qui rendent compte de la complexité des grilles. Il n'y a pas une seule grille, mais plusieurs qui sont superposées et connectées; elles ne suivent pas une géométrie stricte comme un dessin d'ordinateur; elles sont vivantes, mouvantes et adaptables.

Une géométrie adaptable au terrain

La représentation de la grille sous forme d'une géométrie parfaite ne correspond pas exactement à la réalité du terrain. Sur le terrain, les lignes ne suivent pas des tracés rigoureusement droits et les croisements ne sont pas situés exactement aux sommets de polyèdres parfaits. Mais cela n'infirme pas le modèle géométrique.

Le modèle est le principe créateur, le concept, qui s'adapte au terrain et peut subir des adaptations, des déformations. C'est comparable à la fabrication d'un grillage en fil de fer avec des carreaux parfaits, qui est déformé lorsqu'on l'utilise comme clôture sur un terrain inégal. Ou encore à une tente de camping qui est conçue en usine comme un dôme parfait avec ses armatures en arc de cercle, mais qui, une fois montée sur le terrain, s'avère distordue par des inégalités de terrain et par la façon dont on a tendu les cordes d'amarrage.

De même, les mailles d'un réseau polygonal ne sont pas forcément régulières. Leurs dimensions varient, ainsi que l'épaisseur des murs. Ainsi l'épaisseur des murs du réseau du nickel peut atteindre 39 cm. Lorsqu'on dit que le réseau est orienté Nord-Sud, il s'agit donc d'une orientation moyenne, globale qui subit des variations locales. Les lignes peuvent être sinueuses et non rectilignes.

Ces variations locales sont dues à la qualité du sol et du sous-sol ainsi qu'aux constructions qui ont été implantées. Les flux sont de nature électrique et magnétique, donc influencés par toute présence de charges électriques statiques ou en mouvement, en provenance de la terre ou du ciel, y compris l'influence des taches solaires. Ils sont sensibles aux tensions tectoniques locales, aux mouvements souterrains du magma, à la présence de métaux dans le sous-sol, ou à celle de quartz, un minéral abondant dans la terre qui présente des propriétés piezzoélectriques .

Les constructions métalliques modernes placées sans tenir compte de ces flux les modifient de façon souvent défavorable à l'harmonie du lieu, on peut dire qu'elles le polluent. Inversement, les constructions mégalithiques anciennes, bâties pour contrôler ces flux, les déplaçaient parfois volontairement afin qu'ils fonctionnent selon une technologie précise.

Les niveaux multidimensionnels des grilles

Notre découverte des résilles de métaux illustre le fait que plusieurs réseaux, plusieurs grilles coexistent et s'interpénètrent. Chacune porte une énergie différente et a donc une fonction spécifique.

Il y a des grandes grilles qui sont les conduits vitaux principaux de la terre. Ces grandes mailles sont divisées en mailles plus petites, elles-mêmes sous-divisées en mailles encore plus petites dessinant un treillis plus fin. Il y a des grilles dans des grilles, selon une hiérarchie d'échelle qu'on peut qualifier de fractale.

 

On peut comparer cette imbrication de réseaux aux réseaux vitaux du corps humain. Le système sanguin est fortement couplé au réseau respiratoire, au système lymphathique et au système nerveux, par exemple. Il est lui-même constitué de gros vaisseaux principaux, qui se ramifient en vaisseaux plus fins, et encore jusqu'aux vaisseaux capillaires extrêmement fins.

Par ailleurs, le corps humain est fait de la superposition d'au moins 5 corps énergétiques de niveaux vibratoires différents: corps physique, vital, émotionnel, mental et spirituel (voir article Chakras et corps subtils). Il en est de même pour la Terre. Elle a ses propres corps énergétiques. Ainsi la comparaison entre le corps humain et le corps de la Terre n'est pas qu'une image commode. Il est une réalité: corps humain et corps terrestre sont constitués selon des structures semblables. Chacun des corps de la Terre est parcouru de son propre système circulatoire: c'est une grille.

La superposition multidimensionnelle des grilles a par exemple été décrite par Richard Leviton (Leys lines and the meaning of Adam). Selon sa vision, une certaine forme de structure énergétique s'est mise en place dans les premiers temps de l'existence de la Terre, en relation avec l'apparition de la vie biologique. La structure d'origine était faite de lignes droites reliant des vortex énergétiques en forme de dômes posés à la surface de la terre. Ces lignes étaient doubles, l'une portant la vibration de l'or et l'autre celle de l'argent. Ces lignes montaient aussi verticalement d'une certaine façon pour se rejoindre en un point particulier de la Terre, son nombril en quelque sorte. Ce nombril pourrait être Avebury en Angleterre. Il est intéressant de remarquer que d'autres lieux sur la planète ont été nommés nombril, comme Delphes en Grèce ou Cuzco au Pérou.

Levinton distingue 4 grilles de niveaux vibratoires différents, correspondant aux corps énergétiques de la Terre, localisées en surface ou dans l'atmosphère, jusqu'à environ 3 km d'altitude. L'une d'elle est faite de 15 grands cercles entourant la terre au-dessus de sa surface, déterminant 62 points de croisement et 120 triangles. La ligne de ley St-Michael en Angleterre en fait partie. Elle ne se limite pas à l'Angleterre, elle fait le tour de la Terre. Une autre grille, souvent parallèle à la précédente, inclut une multitude de dômes secondaires, au total 1746 dômes qui sont devenus des lieux potentiels de menhirs, de centres mégalithiques ou de temples. Chaque dôme était porteur des codes de lumière nécessaires pour créer la vie.

Les grilles évoluent

Ainsi, les flux vitaux de la terre sont répartis selon un système de grilles géométriques multidimensionnelles dont la structure repose sur une combinaison de polyèdres inscrits dans la sphère terrestre, les solides de Platon et leur dérivés fractals.

Toutefois, ces géométries ne sont pas immuables. Les grilles sont vivantes et comme tout être vivant, elles respirent et évoluent. Leur évolution est liée à l'évolution de la terre et de l'humanité. Selon Levinton, chaque changement majeur dans l'évolution de la vie biologique et humaine a été accompagné d'un changement de la structure des grilles, par exemple au moment de l'apparition de l'homme sur Terre. Selon d'autres auteurs, d'importantes modifications des grilles ont marqué le début de l'expérience humaine de la dualité, c'est-à-dire la coupure de l'homme avec son être divin intérieur et avec les hiérarchies célestes

Or nous voilà à nouveau confrontés à de fortes modifications des grilles qui ont des répercussions troublantes sur nos corps et nos esprits, ainsi que sur la géologie.

 

La nouvelle grille planétaire et l'évolution de la conscience, par Alain Boudet