LEY Lines

LEY Lines

Ce sont des lignes de forces subtiles et mystérieuses qui  couvriraient tout le territoire européen.   

 

Il s’agit d’une carte ancienne que l’on dit avoir été établie pour représenter l’Angleterre occidentale à partir de routes et d’ouvrages de défense antiques. Cela fait partie des curieux leys.

L’existence de ces leys a été affirmée dans les années 1920 par un passionné de l’antiquité, Alfred Watkins. Bien que les archéologues professionnels se soient montrés sceptiques, Watkins soutenu avec force qu’il existait de mystérieux alignements concernant des bornages très anciens de la campagne anglaise. Il avait constaté que des pierres et des camps préhistoriques étaient disposés en ligne droite sur des dizaines et parfois des centaines de kilomètres...                                                                                                                                                       

..., de même que des vieilles églises étaient souvent construites sur le site d’anciens temples. La nature et le nombre de ces alignements semblaient défier les lois du hasard, et Watkins en concluait que tout cela avait un sens. Il avançait l’idée qu’il pourrait s’agir de vieilles routes commerciales. Mais il ne semble pas qu’il ait pensé à une signification cachée particulière.

     Plus récemment, des Anglais, notamment John Michell, se livrant à des recherches sur l’antique sagesse, sont parvenus à la conclusion que, si certains alignements peuvent correspondre à des pistes de l’âge de pierre, leur signification est avant tout magique…

Des prêtres des temps anciens, qui avaient connu l’univers intuitif du savoir lunaire, auraient prétendu avoir découvert les lignes suivant lesquelles passaient des énergies inconnues et ils avaient matérialisées en les jalonnant d’édifices divers. Ces constructions répondaient à une double finalité. D’une part elles donnaient une image précise du réseau des leys, ce qui permettait d’éviter que des obstacles s’opposent au flux des forces naturelles. D’autre part, elles rendaient possible l’utilisation de ces énergies pour recharger le potentiel spirituel des humains comme on recharge une batterie d’automobile. 

 

Quelle était , quelle est la nature de ces énergies qui passent le long des leys ?

John Michell voit la réponse à cette question dans la théorie de Wilhelm Reich, savant non orthodoxe, d’origine austro-hongroise, qui, chassé de l’Allemagne hitlérienne, s’établit aux Etats -Unis dans les années 1930. Ex-disciple de Freud, il avait rompu avec son maître en développant une nouvelle théorie originale. Reich prétendait avoir découvert ce qu’il nommait l’Orgone energy. C’était, selon lui, la substance de base de l’Univers, dont dérivaient toutes les autres formes d’énergie et la matière elle-même. Et il pensait que cette orgone energy pourrait tout permettre à l’homme le jour où il saurait l’utiliser. Elle pourrait écarter les orages en dispersant les nuages, changer le climat des déserts, propulser avions et fusées, etc. Reich était certain que les soucoupes volantes existaient et qu’elle évoluaient grâce  à cette énergie. 

   Mais selon John Michell et d’autres chercheurs, l’énergie découverte par Reich existe bel et bien. Il s’agit d’ailleurs moins d’une nouveauté que d’une redécouverte de la fameuse énergie courant le long des leys. De nombreux abris préhistoriques trouvés le long de ceux-ci étaient en effet construits en couches alternées de matériaux organiques et inorganiques comme les accumulateurs de Reich.

Ces accumulateurs primitifs servaient à de nombreux usages : soigner des malades, ( rôle qu’exercent les Cathédrales sur l’être humain !…) initier au monde du savoir lunaire, et même voler dans les airs. Les initiés de ce temps connaissaient l’art de charger d’énorme blocs de pierre de l’orgone energy pour les faire s’élever et voler dans l’air le long des leys. 

Au début des années 1920, un commerçant anglais de 65 ans qui se livrait à l’archéologie en amateur, Alfred Watkins, faisait du cheval dans les collines de son pays natal, le Hereforshire. S’arrêtant pour regarder le paysage familier, il vit soudain sous un jour entièrement nouveau, sillonné de ligne droites, comme des fils de fer très brillants, enchevêtrées qui se coupaient en des points où se trouvaient des églises ou marqués par des pierres anciennes. Cette expérience fantastique détermina le cours futur de ses recherches, comme cela arrive souvent à ceux qui connaissent de subtiles visions de ce genre. Il fut convaincu d’avoir vu en un éclair le paysage de la Bretagne antique, couvert d’un énorme réseau de routes rectilignes dont un grand nombre était aligné soit avec le soleil, soit avec le parcours d’une étoile. Il appela ce réseau le « système ley » parce que les noms des lieux qui jalonnaient ces pistes rectilignes se terminaient très souvent par -ley, -ly, et -leigh. 

Watkins fut fortifié dans sa révélation en étudiant une carte d’état major. Il s’aperçut que des lignes droites reliaient, sur des kilomètres, des églises, des sites antiques et des repères artificiels. Il semble que pour des raisons que nous ne connaissons pas encore, à moins que ce ne fût pour des motifs commerciaux, des routes rectilignes furent tracées bien avant les Romains. Mais bon nombre de ces pistes traversent des régions peu accessibles sans chercher à contourner des lacs, des marécages ou des montagnes ; on est donc tenté de penser qu’elles sont bien plus qu’un simple réseau de voies commerciales. Ces routes sont jalonnées de repères artificiels, tels que des tumulus bâtis sur les pentes montagneuses ou des entailles découpées dans des crêtes, aussi bien que de divers sites antiques. 

    Watkins fut tourné en dérision pour sa théorie parce que les historiens de l’époque dépeignaient alors les Bretons préhistoriques comme à peine plus évolués que des sauvages , peinturlurés. Mais il s’accrocha à son idée, accumula des preuves et les publia en 1925 sous le titre The Old Straight Track. Peu à peu, d’autres archéologues rallièrent à ses opinions et entreprirent eux aussi des recherches. 

    L’un d’eux, Guy Underwood, était un archéologue amateur qui apprenait l’hydroscopie, c’est à dire l’art du sourcier, pour mener ses expériences. Avec sa baguette divinatoire, il parcouru tout le pays, visitant les vieilles églises et les sites antiques traditionnellement considérés comme des lieux de culte ( ex : la Basilique d’Orcival en Auvergne conserve encore toutes les caractéristiques d’une construction bâtie sur un ancien lieu de culte ). 

   Il constata qu’au centre de chaque cercle de pierres, et à un endroit clé de chaque église, se trouvait une source d’énergie souterraine. Plusieurs lignes d’eau convergeaient vers cet endroit, tels des rayons. Il appela cet endroit une « source  aveugle ». Mais il découvrit aussi deux autres lignes de force souterraines qui, sans être nécessairement liées à la ligne d’eau, avaient un action sur la baguette de sourcier. L’une d’elles, un « aquastat », régissait apparemment le tracé de monuments religieux et déterminait la position des pierres, des fossés ou des bâtiments. L’autre, une « piste », semblait déterminer le parcours des routes et des sentiers.

Underwood donna à toutes ces lignes de forces souterraines le nom de « ligne géodésique ». Il crut que l’homme utilisait autrefois ces lignes essentiellement pour borner et diviser la surface de la terre. Mais ses recherches le conduisirent à penser que les constructeurs de la préhistoire et du Moyen-Age avaient placé des sites sacrés et aligné les ouvrages qu’ils y érigèrent, en fonction de lois géodésiques. 

    En d’autre termes, ils connaissaient l’existence des lignes de force qui traversaient la terre et avaient en quelque sorte essayé de les exploiter à des fins bénéfiques. Underwood s’aperçut par ailleurs que les alignements superficiels de Watkins étaient souvent parallèles à une ligne de force souterraine. 

Source : geometriesacree

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Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"

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