Trop vieux pour être vrai

Trop vieux pour être vrai

 

 

Outre les crânes ou les os humains, il existe de nombreuses traces de vie civilisée, outils, ustensiles, ou autres objets pétrifiés ou fossilisés. Certains de ces artefacts sont si anciens que la science a du mal à y croire. Alors, avec courage, elle regarde ailleurs.

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Un marteau de 400 millions d’années

Un marteau vieux de 360 millions d'années… que la science, comme d'hab, préfère ignorer. (photo collection privée)

« En 1844, sir David Brewster rapporta qu’un clou et un marteau avaient été découverts fermement enfoncés dans un bloc de grès de la carrière de Kingoodie (Mylnfield) en Ecosse.

The famous hammer Kingoodie is still visible at the Ancient Museum of Edinburgh, Scotland.

Le Dr A. W. Medd du Service de recherches géologiques britannique nous a informés dans un courrier daté de 1985 que cette roche fait partie d’une formation de « vieux grès rouge inférieur » datant de 360 à 408 millions d’années. » (source) Notons que la datation retenue pour le grès dévonien, donc le marteau, nous met en plein dans la période où les dinosaures régnaient en maîtres sur la Terre. Serait-ce l’un d’eux qui l’a perdu en retapant sa maison ? Denver, sans doute ???

Trôo, c'est trop !

Pour être parfaitement honnête, on doit y ajouter ceci : la pétrification peut être beaucoup plus rapide qu’on le croit d’habitude.

A Trôo, près de Montoire-sur-le-Loir, se trouve une grotte pétrifiante. On y dépose des clous, ou d’autres objets de bois ou de métal, et par les vertus d’une température adéquate et d’une atmosphère humide, saturée de vapeurs alcalines ou calcaires, les objets sont « transformés en pierre » en l’espace de quelques mois. Mais ces conditions ne s’appliquent pas à Kingoodie.

Pourquoi refuser l’évidence lorsqu’elle s’impose aussi crument? Pour rester à l’écart des sujets qui fâchent, pour se protéger… Le pire des mensonges est par omission. Et c’est le plus facile à faire.

Dans une grotte pétrifiante, les objets se recouvrent d'une fine couche de calcaire, ce qui ne ressemble pas du tout au marteau de Kingoodie

« Il existe, dans la réserve poussiéreuse d’un musée, un bloc de feldspath qui fut rapporté en 1869 de la mine d’Abbey, près de Treasure City (Nevada, USA). Grosse comme le poing, cette pierre avait ceci d’étonnant qu’une vis métallique de 5 cm de long y était incorporée. On en distinguait nettement le cône et le filet régulier. Composée de fer, elle s’était oxydée, mais la pierre dure qui retenait les résidus avait fidèlement conservé son contour délicat. Le problème était que le feldspath renfermant la vis avait, d’après les estimations scientifiques, au moins vingt millions d’années de plus que l’homme ; cette pièce dérangeante fut donc expédiée à une académie de San Francisco et tranquillement oubliée » (source)

Treasure City, Nevada. La vis a été découverte non loin de ces ruines, au fond d'une mine.

Anecdote à laquelle fait chorus ce témoignage d’un internaute : « Dans les hauteurs du Smithsonian, bien bouclé, il y a un morceau d’ambre daté de plus de 10 millions d’années. Il renferme un circuit imprimé. Mon père a été chargé de « découvrir » de quoi il s’agissait. La chose était impossible sans retirer assez d’ambre pour atteindre le circuit. Ce qui a été refusé. L’objet a été étiqueté, rangé dans une boîte où il doit être encore. Je l’ai vu de mes yeux il y a plus de 40 ans !(source)

Peintures rupestres, Utah, U.S.A.

La science s’en fout

C’est sans doute en lisant ces pages que Spielberg a imaginé la dernière image des Aventuriers de l’arche perdue.

Dans la réserve poussiéreuse d’un musée, un magasinier pousse un chariot. Sur son chariot, soigneusement clouée dans une caisse anonyme, il y a l’arche d’alliance, qui va aller moisir parmi des centaines d’autres caisses identiques, oubliées pour l’éternité.

Combien de trésors archéologiques sont enfouis dans des réserves plus définitivement que sous les sables du désert ?

En 1885, dans une mine allemande, un objet cubique a été trouvé dans un bloc de charbon extrait d’une couche datée de 60 millions d’années. L’objet tient dans la main, une rainure profonde en fait le tour à mi-hauteur.

Des études ont montré que ce cube de fonte a été coulé dans un moule. Mais la communauté scientifique a décidé de faire comme si cet artefact n’existait pas. Certains chercheurs ont émis des doutes quant à l’authenticité de sa provenance : cet objet ne serait-il pas issu d’une fonderie actuelle ? (source)

Mortier et son pilon, 33 à 55 millions d'années

En 1890, en Californie, un mortier et son pilon façonnés dans la pierre, des pointes de lances et une hache en silex ont été trouvés par J.H. Neale, conducteur de travaux pour la compagnie du tunnel de Montezuma. Il fit cette découverte dans le gravier sous la lave lors du percement du tunnel. Ces objets manufacturés se trouvaient dans des couches géologiques datées de 33 à 55 millions d’années. Naturellement, cette découverte ahurissante n’eut pas l’heur de plaire aux scientifiques et l’objet a depuis disparu, sans doute dans une vente aux enchères. (source)

Tout se passe comme si la science était myope. Ou pire, affligée d’une cécité sélective. On a l’impression que les chercheurs laissent leur bon sens à la porte du labo, sous la devise : « Ici, on ne pense pas. On cherche. » On en rirait si la chose n’était pas si navrante.

Musique néolithique ?

En 1936, des fouilles archéologiques menées à la frontière de la Chine et du Tibet dans le massif montagneux de Bayan Kara-Ula ont mis à jour 716 disques de pierre de 30 à 50 cm de diamètre. Ces disques percés au milieu ressemblent à des disques modernes ou DVD : Ils sont gravés d’un sillon se déroulant en spirale des bords jusqu’au centre. Leur ancienneté est estimée à 12.000 ans  et ils contiennent des traces de métal.

Disques de pierre du Tibet, 12.000 ans environ.

« Le Dr Vyacheslav Zaitsev a rapporté que cela pourrait être une forme d’écriture et que ces disques vibraient dans certaines conditions d’expérience comme s’ils portaient une charge électrique. Le rapport intégral concernant ces disques est conservé dans les Archives Historiques de Taipeh (Taïwan) et à l’Académie de Pékin. » (source)

Des DVD d’avant le déluge, c’est énorme, mais nous possédons les vestiges de technologies beaucoup plus anciennes : les boules mystérieuses d’Afrique méridionale.

Denver, le dernier dinosaure, c'est mon ami et bien plus encore

Embarassantes singularités

En Afrique du Sud, près d’Ottosdal, les mineurs ont remonté en 30 ans près de 200 objets métalliques sphéroïdaux. Les professeurs de géologie MacIver et Bisshoff ont étudié ces sphéroïdes : ce sont des globes aplatis d’un diamètre moyen de 2,5 à 10 cm, de couleur bleu acier avec des reflets rouges et tachetés de petits filaments blancs. Ils sont en acier au nickel, que l’on ne trouve pas à l’état naturel, ce ne sont donc pas des météorites, mais bel et bien des artefacts.

Les sphères de Klerksdorp ne sont pas vraiment sphériques. leur forme varie de la sphère légèrement aplatie au disque bombé.

Certains, accidentellement cassés, sont remplis d’un matériau spongieux qui se transforme en poussière au contact de l’air. Ils ont été extraits d’une couche rocheuse datée géologiquement de 2,8 à 3 milliards d’années, âge confirmé par datation isotopique. Il y a 3 milliards d’années, notre planète était une enfant, selon nos géologues. La vie, si elle y avait fait son apparition, était encore sous forme unicellulaire. Alors d’où sortent ces indiscutables artefacts ?

Spheres de 2 à 3 milliards d'années. Qui dit mieux ?

Aux yeux de la science, ils constituent des singularités : nul ne s’attend à les voir entrer dans une quelconque théorie. Cela supposerait une distorsion des concepts ordinaires qui n’est pas concevable, point final. En général, les chercheurs « sérieux » s’arrangent pour faire disparaître d’aussi embarassantes singularités.

Pierres naturelles de forme approchante. Les sphères de Klerksdorp sont toutefois plus régulières. Mais la thèse de la formation naturelle est soutenue par plusieurs chercheurs…

Cette fois, par chance, ça n’a pas été le cas. Les boules mystérieuses sont exposées au musée sud-africain de Klerksdorp, où chacun peut les y admirer. A leur propos, R. Marx, le conservateur du musée, a fait cette stupéfiante déclaration : « Mystérieusement, alors qu’elles sont enfermées dans leur vitrine, elles tournent lentement sur leur axe ».  (source)

Aluminium préhistorique

Pour conclure, encore une gifle : ce vieux bout de métal agé de 20.000 ans a été découvert près de Auid, en Roumanie. Cette trouvaille aurait dû susciter une vague de protestation dans la communauté scientifique, or il n’en est rien. Comme toujours, les spécialistes observent un silence religieux. Pourtant cette pièce métallique est très spéciale : c’est de l’alu. Or l’aluminium n’a été produit qu’à partir du 19e siècle…

Pièce d'aluminium agée de 20.000 ans - Auid, Roumanie

 

Pierre Guérin, astronome, directeur de recherches au CNRS, fervent supporter des OVNIs, nous a quité en 2000.« Le meilleur moyen de ne pas trouver de preuve, c’est de ne pas en chercher. »

Pierre Guérin

SOURCE / http://eden-saga.com/

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Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"

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