"Les lieux sont connectés entre eux selon les religions pratiquées, les lieux celtes entre eux, les temples romains entre eux, les églises romanes entre elles… Les abbayes d’un même ordre monastique sont reliées par des tubes qui convergent vers la maison mère. Le réemploi de lieux sacrés par d’autres religions est très fréquent. Nous obtenons, sur certains lieux privilégiés, une constellation de tubes de différentes époques, imbriqués les uns dans les autres.
Lorsque des milliers d’églises sont activées simultanément, lors des offices religieux quotidiens, l’énergie parcourt tous les tubes, véhiculant l’information de l’égrégore du lieu de culte principal vers tous les autres. En sens inverse, l’énergie d’une multitude de points telluriques peut converger vers un seul lieu. Tous les chemins mènent à Rome, les tubes aussi.
Dès 5000 av. J.-C., ces tubes sont déjà en place. Dans l’Égypte Ancienne, ils étaient appelés « tubes héka », héka signifiant simplement magique. Les auteurs actuels les nomment Ley lines ou flux sacrés. Je préfère le terme de tubes magiques, parce qu’il s’agit bien de tubes volontairement mis en place par des initiés, par magie opérative.
(…)
Nous avons fait des expériences très concluantes de transmission de messages à distance à l’aide du langage Morse, en ouvrant et en fermant un tube. Ce que nous arrivons à faire, il y a de grandes chances pour que les Anciens y parvenaient aussi."
(Géométries Sacrées ; S. Cardinaux ; éd. Trajectoire)
La jonction des énergies telluriques et des énergies cosmiques a pour résultante le champ magnétique terrestre et ce champ subit donc leur double influence. « Notre planète se comporte comme l’armature négative d’un immense condensateur dont l’autre partie, le cosmos, serait de charge positive. » (J. C. Fabre, Maison entre ciel et terre, Arista, 1986, p. 42).
        Le dragon-vouivre est le symbole des énergies telluriques qui forment des réseaux maintenant connus. Le plus important est le réseau de Hartmann dont un forestier dit : « Tout d’abord, contrairement à ce qui est généralement admis, les mailles du réseau de Hartmannn ne sont pas toujours rectangulaires, et leurs dimensions varient. D’autres part, les bandes qui le constituent ne sont pas rectilignes mais ondulantes (certains disent sinusoïdales). Elles sont globalement orientées nord-sud et est-ouest. » (B. Guay, « Les arbres sous influence telluriques », Revue Les Quatre Saisons du Jardinage, n° 68, mai/juin 1991, p.48)

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      La longueur des mailles est variable et la largeur des bandes de l’ordre de 25 cm.

      Le réseau de Curry, en diagonale par rapport au premier est d’un maillage variable. « L’allure générale du maillage est fortement perturbée dans sa régularité par les passages d’eau souterrains (resserrement des mailles à l’aplomb), des failles (modification d’orientation du réseau), les lignes électriques à moyenne et haute tension, les lignes de chemin de fer, etc. » (idem).
     « Les forces telluriques sont (…), en quelque sorte, la “Charpente Magnétique et Electrique” de la Terre dont l’activité continuelle a pour but D’ALIMENTER LA TERRE PAR SA REALITE SUPERIEURE. » ( Karuna, L’Instruction du Verseur d’Eau)
      Aux intersections des « nœuds radiants » s’observent les énergies les plus intenses et sont des points d’impact de la foudre.     De même pour les arbres malades : « Chaque fois que je me suis trouvé en présence de plantes présentant des protubérances, j’ai pu vérifier qu’elles étaient placées sur un nœud du réseau Hartmann associé à une anomalie de terrain. » (J. C. Fabre, Maison entre ciel et terre, Arista, 1986, p. 46)
     Les arbres fendus par le gel ou la foudre se trouvent empiéter sur l’intersection des bandes, tout comme les arbres malades ou présentant des tares.. Par contre, les fourmilières prospèrent y prospèrent !
     Ainsi les arbres tordus, comme ceux photographiés, doivent se situer dans des nœuds telluriques au contraire de ceux qui poussent verticalement.

 

© R.R. Mougeot  (Voir La Vouivre un symbole universel, chap. « Les courants telluriques », éditions EDIRU, 2006)