Lieux magiques de France

Lieux magiques de France 

LE MONT MEZENC 

Lieux magiques de France

 Le mont Mézenc, d'origine volcanique, culmine à 1 753 m d'altitude. Il est situé sur la même ligne de crête que le mont Gerbier de Jonc, entre Velay et Vivarais dans le massif du Mézenc au sein du Massif central.

Il est constitué de deux sommets distants d'un demi-kilomètre. Le sommet Sud est le plus élevé à 1 753 mètres d'altitude, il est situé dans le département de l'Ardèche. Le sommet Nord est surmonté d'une croix et culmine pour sa part à 1 744 mètres d'altitude. Il s'agit du point culminant du département de la Haute-Loire.

Source :  wikipedia.org/ 

 

Le plateau du Mézenc, un espace ou souffle l'authenticité  

Le sommet du Mézenc dresse sa silhouette pyramidale à la ligne de partage des eaux entre les bassins de la Loire et du Rhône, entre l'Atlantique et la Méditerranée. Du haut de ses 1753 m, le Mont Mézenc est le toit du département, ce massif volcanique règne en souverain sur les Cévennes, le Velay et le Vivarais. C'est aussi la frontière naturelle entre l'Ardèche et la Haute-Loire.

Dans le pays, cette double croupe de bête au repos s'impose.

Le volcanisme a sculpté le territoire, laissant en héritage une roche claire, sonore, de couleur bleutée : la phonolite "roche qui chante". 

L'ascension au sommet du Mézenc nous réserve un beau spectacle panoramique et vertigineux. C'est la porte d'entrée sur deux univers géographiques contrastés, d'un coté les reliefs arrondis et vastes plateaux à l'infini, de l'autre une succession de pics, dykes, vallées encastrées, cirques : tout notre être se laisse emporter par une vue saisissante sur l'Ardèche. Lorsque le temps est au beau fixe, la chaîne miroitante des Alpes se détache au loin telle une oasis. 

Un pays de sommets  

D'autres montagnes côtoient le mont Mézenc, habillées aussi de phonolites, citons le mont Alambre 1695 m, le rocher Tourte 1536m, le mont Signon…

Le Mézenc, source d'inspiration 

Combien d'écrivains, de savants, de scientifiques ont conquit la montagne en la comparant souvent à un voilier égaré sur une mer déchaînée ; à son sommet "des crêtes aux formes bizarres, qui, dans leurs ondulations heurtées, offrent l'aspect des vagues, d'une mer en courroux, qui auraient été subitement pétrifiées et rendues immobiles". Jean Rouchier - Histoire du Vivarais - 1862. 

Un autre auteur a même comparé le mont Mézenc, par temps de neige à "un gâteau glacé" !

De nombreux écrits, poèmes sont le reflet de sentiments profonds sur cette nature insaisissable, des écrits éparpillés ça et là dans les bibliothèques, des écrits oubliés et recouverts de poussière, succombant au poids des années dans les greniers. 

Etymologie du Mont Mézenc 

Le Mézenc était appelé anciennement "Puei-Vuei", ce qui signifie "vieux mont". Le "Puei-Vuei"est le point culminant de la zone montagneuse. 

Faujas de St Fond serait le premier à avoir cité le nom de Mont Mézenc vers le milieu du XVIIIème s.. L'origine du Mont Mézenc reste encore floue. Les historiens émettent deux suppositions : il peut venir du Grec "Mezos" (milieu) parce qu'il est le centre d'un grand nombre de dômes et de sucs qui parcourent le Velay et le Vivarais. Il appartient peut être à la langue celtique "Mez" et "Enc" qui signifient réciproquement Espace et feu. D'autre pense aussi qu'il s'agit du nom d'un lieutenant de César ! Selon Albert Lashermes "Le Mézenc est le nom d'un roi Ligure dont les romains avait conservé le souvenir". 

En vérité personne n'aurait découvert une étymologie acceptable du Mézenc. 

Source : mezenc-terredelegendes.com

 

FORET DE NEBIAS

Le Brocéliande de l’Aude-Pyrénées 

La Commune de Nébias est traversée par la ligne de partage des eaux Atlantique-Méditerranée qui coupe le village en deux. 

Elle est symbolisée par une fontaine particulière. Le territoire est soumis à trois influences climatiques: méditerranéenne-océanique et montagnarde. Le Sud de la Commune (hêtraie-sapinière) fait partie du massif forestier du Pays de Sault. Il n'y a pas de cours d'eau autres que des ruisseaux non pérennes.

Source : wikipedia.org/

Le LABYRINTHE de Nébias 

Il y a plusieurs années un homme m’avait conté les légendes du labyrinthe de la forêt de Nébias ; puis il y a un an, j’ai reçu quelques photos et depuis je n’avais qu’une seule idée en tête : me perdre à mon tour dans le dédale…

 f

Il s’agit d’un endroit enchanteur, un endroit à part. Le labyrinthe vert traverse un relief rocailleux tortueux dans lequel on se perd facilement… Entouré de pâturage, le site est coupé en deux par une piste agricole empruntée essentiellement par les vaches… 

D’un côté, on s’enfonce dans une forêt sombre et humide, dans laquelle les rochers du labyrinthe sont recouverts d’une mousse verte magnifique. Le calme et la fraîcheur règnent au coeur de cet endroit, le chemin est balisé de centaines de flèches qui vous envoient dans toutes les directions ! Nous sommes redevenus des gamins quelques heures…Il y a quelques arbres mis en valeur à découvrir, comme le gros chêne ou le sapin harpe, mais également de vieux buis, des alisiers, des érables, des sapins… Il s’agit d’une forêt préservée, de vieux arbres rongés par les coléoptères, bon nombre d’entre eux sont couchés à terre et se retrouvent envahis de champignons. Ne pas hésiter à sortir des sentiers battus pour pénétrer la forêt, quelques bonnes surprises arboricoles vous attendent…. 

De l’autre côté le contraste est saisissant,  d’un coup on change totalement d’ambiance. Les rochers apparaissent d’un gris parfois blanc, et s’il existe des passages ombragés, cette partie du labyrinthe est celle du soleil. La végétation est sensiblement différente, moins haute, et le parcours n’en finit pas de vous désorienter…

La balade est ponctuée par une multitude de petites clairières, toutes plus enchanteresses les unes que les autres, découverte d’un menhir, d’une pierre sacrificielle, et de nombreux rocs intéressants. Plutôt aride, le parcours offre néanmoins quelques beaux arbres coincés dans les cailloux : chênes “poulpes”, tilleuls, érables et aubépines en fleurs. 

Un superbe endroit à découvrir, volontairement je ne mets que peu de photos car je tiens à entretenir le mystère autour du labyrinthe… Nous avons passé deux jours et une nuit dans ce lieu fantastique, émerveillé j’en suis revenu avec plein de souvenirs qui nourriront mon imaginaire encore pendant longtemps… 

Source : krapooarboricole.wordpress.com/ 

 

L'Arbre Harpe  

- “C'est un jeune arbre, abattu par la tempête. Rassure-toi, il ne va pas mourir. 

-  ça alors, pourquoi ? 

-  Parce-que ses racines n'ont pas été sectionnées. Gros malin! Elles vont continuer à pomper de l'eau à tire-larigot dans le sol. Bien sûr, la plupart des branches vont disparaître. Mais quelques-unes s'en sortiront. Elles deviendront de vrais troncs montant à la verticale vers le ciel… 

Et c'est ainsi que naît le splendide et très rare Arbre-Harpe le chef-d'oeuvre de la forêt.”

f

(source de la photo : chez Marlène)

“S'enfoncer dans ce dédale de “la forêt aux fées” fut un véritable enchantement. A petits pas, en s'excusant presque de pénétrer leur intimité, les sens en éveil, nous marchions en silence. Très vite l'imagination a eu la part belle pour se tisser des “histoires” avec quelques brindilles, trois touffes de mousse et des colosses rocheux qui vous barrent la route… 

Un rayon de soleil fugace nous avertit d'un passage… 

 Ainsi, on passe vite d'un monde à un autre : celui du “petit peuple”. Maryse. 

Pensée amérindienne :

Qu'est-ce que la vie?

C'est l'éclat d'une luciole dans la nuit.

C'est le souffle du bison en hiver.

C'est la petite ombre qui court dans l'herbe et se perd au couchant.  

Crowfoot 

Source : atureinsolite.unblog.fr/ 

 

BROCELIANDE

Brocéliande est une forêt mythique de la légende arthurienne, généralement identifiée tantôt à la forêt de Paimpont, tantôt à la forêt de Huelgoat, et anciennement à la forêt de Quintin. Le premier texte à la citer est le Roman de Rou du poète anglo-normand Robert Wace, autour de 1160, mais c’est dans des textes postérieurs qu’elle trouve son nom actuel et la plupart de ses attributions. 

La forme la plus ancienne connue, Brecheliant, a fait supposer que le toponyme serait basé sur le celtique Brec'h (colline), suivi d'un nom d'homme. La forme plus tardive Brocéliande pourrait être basée sur bro (signifiant pays en breton) mais cette forme semble être une invention de Chrétien de Troyes. Brecilien suposée comme forme ancienne de Brécheliant est, elle, basée sur bre (colline ayant ici le sens de motte castrale) et le nom d'homme Silien même si selon certains l'étymologie en bré pourrait aussi désigner un point bas et marécageux. Il existe trois Brecilien (ou Bressilien) en Bretagne. Il s'agit de trois lieux nobles ayant possédé une motte féodale.

 

La première identification de Brocéliande avec une localisation physique date de 1467. À cette époque les grandes familles bretonnes tentent d'appuyer leur gloire sur la possession de terres arthuriennes (ainsi en 1475, les Rohan affirment-ils descendre d'Arthur et posséder le château de la Joyeuse Garde « où le roi Arthur tenait sa cour »). Les Laval reconnaissant en leur terre de Brecilien le Brecheliant de Wace, inventent la fontaine magique et se proclament ainsi seigneurs de Broceliande. 

Aux XVIIIe et XIXe siècles, les auteurs romantiques défendent différentes localisations (l'abbé de La Rue évoque la forêt de Lorges près de Quintin ? Châteaubriand l'identifie à Becherel)…, puis certains auteurs (dont le plus imaginatif semble avoir été Blanchard de la Musse), ressortant de dessous la poussière la charte des Usemens de Brecilien de 1467, inventent le Tombeau de Merlin, le Val sans Retour… et les placent dans les environs de Montfort et Paimpont. 

Dès 1835, l'identification de Broceliande avec la forêt de Paimpont fait pratiquement l'unanimité. 

Depuis les années 1980, des auteurs ont commencé à mettre en doute cette identification, plaçant Broceliande à Huelgoat, à Paule, dans la région de Dol voire en Normandie (ce qui, pour cette dernière hypothèse, est contraire aux textes les plus anciens). 

Chez les trouvères « Bresilianda » désignait la Bretagne armoricaine en entier. 

Source : wikipedia.org/ 

 

La forêt de Vallin 

La forêt de Vallin, sur la commune de Saint-Victor-de-Cessieu, est fréquentée, selon la légende, par des druides et des templiers venus profiter de ses vertus curatives supposées.

 

C'est une jolie forêt de hêtres, de chênes et de noisetiers envahi par les ronces jusqu'en 1975, date à laquelle, le propriétaire du bois, Thierry Rostaing, un agriculteur passionné par la culture celte l'a fait nettoyer. 

 Les promeneurs s'arrêtent une première fois, bras tendus devant eux, doigts écartés au-dessus de deux ruisseaux, l'un chargé d'argile verte et l'autre d'oxyde de fer, sensés soit calmer, soit communiquer de l'énergie. Les visiteurs grimpent ensuite jusqu'à un siège en pierre large de 2 mètres, remontant peut-être à l'époque mégalithique, appelé "fauteuil du seigneur". 

Ce siège pourrait avoir été un autel druidique. Des pèlerins, en majorité des femmes, s'y assoient quelques instants. Certaines affirment sentir une sensation de chaud dans le dos, dans le cou, et déclarent se sentir mieux. Plus haut, les visiteurs passent devant "la fontaine des lépreux" aujourd'hui asséchée, et montent jusqu'à un tumulus, "la thébaïde". 

Source : energetiquementvotre

La forêt se situe entre les villages isérois " Torchefelon et Saint-Victor de Cessieu "

Plusieurs entrées sont possibles, mais cependant, il est préférable pour celui qui vient dans la forêt pour " ses vertus ", c'est d'entrer au bout du chemin de Becquerieux. 

" Considéré comme un haut lieu tellurique, ce bois serait un ancien site druidique ? "

Torchefelon est une commune située dans le département de l'Isère.

" La ville de Torchefelon appartient au canton de la Tour-du-Pin.

" Elle se situe géographiquement à une altitude de 520 mètres environ. 

Source : coursmagnetisme.fr/ 

 

La Forêt d’ORIENT 

Au levant, à l'Aube, à l'Orient, aux marges du Bassin Parisien et au sud de la Champagne, s'étend une vaste contrée mystérieuse où l'eau, la terre et la forêt ont donné naissance à un territoire singulier, fruit de la nature et des hommes.

Le Parc naturel régional de la Forêt d'Orient n'est ni réserve animalière, ni musée à ciel ouvert ou sanctuaire botanique, mais un espace de vie, ouvert à tous, où préservation de l'environnement rime avec développement du territoire.

Ce territoire légendaire abrite d'immenses lacs-réservoirs nichés au creux de forêts profondes, qui feront le bonheur des amoureux de nature, culture, sports et loisirs...

Bienvenue dans le Parc naturel régional de la Forêt d'Orient et à bientôt . 

Source : pnr-foret-orient.fr/fr/ 

Le parc naturel régional de la Forêt d'Orient est un parc naturel régional français situé dans le département de l'Aube. Créé en 1970, il est l'un des cinq premiers parcs naturels régionaux créés en France. 

Ce parc abrite en son sein de grands lacs-réservoirs (5 000 ha), nichés au creux de forêts profondes et encadrés, à l'ouest et à l'est, d'éminences calcaires vallonnées. On repétorie 106 étangs privés où se développe une pêche de grande qualité.

Ces lacs artificiels font partie du système de régulation du débit de la Seine mis en place depuis le milieu des années 1960. Les ouvrages d'art (digues et canaux d'alimentation, de restitution), sont gérés par l'Institution Interdépartementale des Barrages Réservoirs du Bassin de la Seine. Institution de la ville de Paris, ils gèrent également les Lacs du Der-Chantecoq et de Pannecière. La naissance des lacs fait de ce territoire un lieu de passage obligé des oiseaux migrateurs en provenance du nord et en route vers les chaudes terres d'Afrique. Le Parc c'est aussi 20 000 ha de forêt où prédomine les chênes et charmes dont une grande partie privée. D'ailleurs, le secteur du bois est le premier employeur du territoire.

Les trois grands lacs (Lac Amance : 500 ha, lac du Temple : 1 800 ha et lac d'Orient : 2 500 ha) ont développé une activité touristique importante autour des loisirs nautiques (motonautisme, baignade, voile, plongée...) 

Ces vastes plans d'eau sont aussi, lors des grandes migrations, une importante escale pour des milliers d'oiseaux : grues cendrées, canards, oies sauvages, rapaces...

Source : wikipedia.org/

 

Écrire commentaire

Commentaires : 0
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"

CONTACT

info@biorespire.com

06.68.15.75.57

 

Le Blog de biorespire
Le Blog de biorespire
stages et conférences
stages et conférences
la géobiologie
la géobiologie
guerisseur
guerisseur
le sourcier et l'eau
le sourcier et l'eau
l'expertise
l'expertise
L'harmonisation
L'harmonisation
La dynamisation
La dynamisation
Le tracé régulateur
Le tracé régulateur
Construction saine
Construction saine
Géobiologie archéologique
Géobiologie archéologique
pollutions élèctromagnétiques
pollutions élèctromagnétiques
Tarifs et devis
Tarifs et devis