Göbekli Tepe (Turquie)

Göbekli Tepe (Turquie)

 le plus ancien Temple du Monde (11 000 ans) 

Il s’agit sans doute l’une des découvertes archéologiques les plus fascinantes de ces dernières années.

A quelques kilomètres d’Urfa, dans le sud-est de la Turquie, un temple vieux de 11 000 ans a été découvert en 1994.
Il a été construit 7000 ans avant les pyramides, par des hommes qui n’avaient encore découvert ni le métal, ni la poterie… Il s’agit de la plus ancienne construction monumentale de l’histoire humaine. 

Portasa est un site archéologique des débuts du Néolithique (plus précisément Néolithique précéramique A) ou de la fin du Mésolithique. Il est situé au sud-est de l’Anatolie, région de l’actuelle Turquie, près de la frontière avec la Syrie. Au sud-ouest se trouve la ville de Şanlıurfa. 

 

Le toponyme turc Göbekli Tepe se traduit en français par « la montagne du Nombril », en référence à sa forme. Sur ce site repose le plus ancien temple de pierre jamais découvert (datation estimée entre - 11500 et -10000 avant notre ère). Il aurait fallu plusieurs centaines d’hommes pour le construire et les travaux auraient duré de trois à cinq siècles. La civilisation mégalithique à l’origine de ce site est encore très mal connue.

 Le temple aurait été abandonné en 8000 av. J.-C., laissant le temps (ou l’homme) enfouir le site (Néolithique précéramique B). 

Le site est une colline artificielle haute de 15 mètres pour un diamètre de 300 mètres, située à une vingtaine de kilomètres au nord-est de la ville de Şanlıurfa (aussi appelée Urfa, en Turquie, anciennement Edessa ou Orhay ou Erekh). Cette colline est située sur le point culminant d'une montagne allongée. Le sommet de cette colline est un point d'observation qui domine la région : on peut y voir les monts Taurus et Karacadağ au nord et à l'est, et, au sud, la vallée de Harran qui s'étend jusqu'en Syrie. Seule la vue ouest est restreinte par les montagnes avoisinantes. La zone exploitée par l'homme serait de 300 à 500 m² selon les estimations. 

Le temple

Les archéologues ont alors mis au jour un sanctuaire monumental, parmi les plus anciens connus en Occident, devançant d'environ 70 siècles les plus anciennes pyramides égyptiennes. Le temple en lui-même est une colline artificielle, aux murs faits de pierres sèches non sculptées. Chaque pièce étant une construction mégalithique ronde. À ce jour, quatre enceintes dessinées par d'énormes piliers de calcaire pesant plus de 10 tonnes ont été dégagées. Selon Klaus Schmidt, « elles symbolisent des assemblées humaines, et les pierres levées, disposées en cercle, représentent des personnages stylisés. » Certains indices nous laissent à penser que beaucoup de choses restent à découvrir. Au vu de la façon dont sont sculptées les pierres, la pierre était probablement extraite avec des pioches en pierre.

 Il y a quelques années, Klaus Schmidt et son équipe découvrirent une pierre en forme de T, à moitié extraite d'un lit de pierre à chaux, à un kilomètre du site. Cette énorme pierre mesure 9 mètres de long et était apparemment destinée à rejoindre les autres piliers de Göbekli. « La pierre est fendue, elle a donc dû se casser », explique Schmidt, « lorsque cela est arrivé les constructeurs l'ont probablement abandonnée pour en commencer une autre. » 

Tout cela nous montre qu'il y a probablement d'autres pierres de cette hauteur qui n'ont pas encore été découvertes. En effet, les analyses géomagnétiques des montagnes artificielles de Göbekli Tepe indiquent qu'au moins 250 pierres supplémentaires seraient encore enfouies dans le sol. 

A ce jour, quarante pierres monumentales en forme de T et atteignant 3 mètres de haut ont été sorties de terre, la plupart gravées. Sur certains piliers, on peut voir de nombreux animaux finement représentés (serpents, canards, grues, taureaux, renards, lions, sangliers, vaches, scorpions, fourmis). Certaines de ces gravures ont été volontairement effacées, peut-être en préparation d'autres représentations. 

Pratiques religieuses

Se basant sur les importantes représentations d'animaux, Schmidt indique qu'il doit s'agir d'une culture shamanique à rapprocher de la culture sumérienne et mésopotamienne. La présence de gravures de points décoratifs et de motifs géométriques, fréquents dans ces cultures, semblerait corroborer cette hypothèse. On trouve des motifs utilisant des points comme à Byblos, beaucoup de motifs identiques à Nemrik, Helwan et Aswad. On peut donc supposer des pratiques rituelles proches. 

Au début des années 90, le préhistorien Jacques Cauvin avança la thèse que le développement de la religiosité a poussé les hommes à se regrouper pour vivre et célébrer les rites en société. Göbekli pourrait lui donner raison. 

Enfouissement de Göbekli 

« Toutefois, » selon Klaus Schmidt, « une chose étrange » s'est produite vers 8000 av. J.-C., pendant la transition vers l'agriculture : Göbekli Tepe a été enterrée délibérément, et non pas par une coulée de boue. Pour des raisons inconnues, les bâtisseurs ont décidé d'enterrer le site. La terre que nous retirons sur les pierres a été placée ici par l'homme. Toutes ces collines sont artificielles. » 

Source : wikipedia 

Göbekli Tepe : LE JARDIN d’EDEN … 

Il s'agit d'un site qui a révolutionné la manière dont on peut se représenter l'histoire humaine et l'origine des religions, voire de la source du mythe du Jardin d'Eden.

Ce Kurde s'est alors mis en contact avec l'institut allemand d'archéologie à Istanbul et à la fin de 1994, l'archéologue Klaus Schmidt est venu sur le site de Göbekli Tepe afin de commencer des fouilles. 

Le site est si riche et significatif que Schmidt n'en est jamais reparti et va probablement y finir sa carrière professionnelle. 

Ce qui a été découvert sur place est bluffant du point de vue archéologique et historique ; tous les archéologues le reconnaissent. D'autres vont plus loin et pense que les implications de ce que l'on a pu percevoir du site sont tout bonnement incroyables.  

Pourquoi ce site est-il aussi étonnant que cela ?  

Göbekli Tepe est très simple à décrire dans un premier temps. Ce qu'a découvert le berger Kurde était des pierres oblongues sortant de Terre. Une fois les alentours creusé, ce que le berger avait vu était la partie émergeante de mégalithes en forme approximative de “T”. Il faut imaginer ce qui se trouve à Stonehenge mais en beaucoup mieux taillé et décoré. 

En effet, les pierres sont gravées avec des motifs d'animaux, surtout des ours, des canards ou des parties de chasse ou encore des serpents ou des lions. 

Les pierres elles-mêmes représenteraient un peu la forme humaine car on retrouve des bras stylisés. Le site en lui-même semble être un temple ou un site rituel. Jusqu'à ce jour, on a retrouvé 45 de ces pierres sur le site. Elles sont arrangés en forme de cercle de presque dix mètres de diamètre.  

On serait toutefois loin du compte. Des estimations géomagnétiques permettraient d'avancer qu'il y a des centaines de pierres pouvant être retrouvées sur le site, une fois les fouilles complètes. Si l'on s'arrêtait là, cela ferait de Göbekli Tepe, un site aussi intéressant que Stonehenge mais il y a bien plus en réalité ! 

D'abord, l'âge de ce site est phénoménal : au moins 12 000 ans, voire 13 000 Stonehenge : 3000 avant JC ... et les pyramides de Giseh : 2500 avant JC ) ! 

Göbekli Tepe serait donc un site de ce type le plus vieux jamais trouvé. 

Le plus impressionnant est donc que l'on pensait qu'à cette période, les humains étaient chasseurs- cueilleurs et nomades et ne connaissaient certainement pas la poterie ou l'écriture ! 

C'est donc le site le plus reculé dans le temps concernant l'histoire humaine.

On pourrait donc tout de suite s'interroger sur pourquoi des hommes des cavernes auraient construit un tel site. Cela voudrait aussi dire que la vie de chasseur-cueilleur dans la région de Turquie était bien plus avancée et sophistiqué en ce temps là qu'on ne le pensait avant de trouver ce site. 

Pour Klaus Schmidt, Göbekli Tepe n'est pas en réalité le Jardin d'Eden mais le temple dans Eden. 

Les chercheurs pensent en effet que le mythe d'Eden (le paradis perdu) est en réalité qu'une allégorie. L'histoire présente dans la genèse biblique nous raconte en substance et concrètement comment, il y a fort longtemps, les hommes vivaient simplement et aisément en prenant des fruits sur les arbres et des poissons dans les rivières ; le reste du temps étaient pur plaisir. 

Assez brutalement, l'humanité serait tombé dans une période plus dure de l'agriculture avec ses nombreuses contraintes et risques.De nombreuses preuves archéologiques semblent montrer en effet que les temps étaient durs avec l'agriculture comparé à l'indolence de la vie de chasseur-cueilleur. 

En effet, on a remarqué que lorsque les hommes ont adopté l'agriculture, leur corps a changé et est devenu plus faible ; le squelette devint plus petit aussi. L'espérance de vie a manifestement diminué.Le régime alimentaire était moins chargé en protéines et le style de vie était plus fatiguant. 

Mais alors, la question cruciale ...

Pourquoi a-t-on adopté l'agriculture si c'était si négatif pour l'Homme ?  

De nombreuses théories tentent d'expliquer ce fait si curieux, par exemple la compétition tribale ou la pression d'une population grandissante localement ou encore l'extinction des espèces animales.  

Pour Schmidt, la cause serait différente, n effet, pour construire un tel site, il fallait que les chasseurs se rejoignent en nombres. Après avoir achevé le travail, ils se sont certainement regroupés pour des rituels d'adoration. Ensuite, ils ont vu qu'il y avait trop de bouches à nourrir avec la simple cueillette et chasse. 

Il leur serait alors venu à l'idée de cultiver les herbes grasses des collines.En gros, c'est la religion (peut-être seulement le culte des morts) qui a motivé les gens à se lancer dans l'agriculture ! En fait, c'est exactement dans cette région de l'Anatolie (Turquie) que l'on a retrouvé des traces d'agriculture. 

Seulement, les choses ne furent pas si simples pour ces agriculteurs en herbe : ils eurent à subir des crises écologiques. 

Si vous allez dans la région de Göbekli Tepe, le paysage est aride et nu mais cela n'a pas toujours été ainsi. On a des preuves archéologiques qu'il y avait de nombreux arbres et arbustes à l'époque. Il y avait donc du bois, des fruits et des poissons mais on a vite coupé le bois et l'érosion a ensuite fait son oeuvre. C'est ainsi que le paradis aurait été perdu. Adam était forcé “écologiquement” de quitter le paradis d'Eden. Certes, cette théorie pourrait n'être qu'une spéculation de plus mais on a tous les jours davantage de preuves qu'il en fut ainsi.  Par ailleurs, dans le livre de la Genèse, on mentionne que Eden se trouve à l'ouest de l'Assyrie. C'est là où se trouve Göbekli Tepe. Eden se trouve près de 4 fleuves (Tigre, Euphrate) comme Göbekli Tepe ... 

Il est mentionné “Beth Eden” (maison d'Eden), et il s'agit d'un petit royaume à moins de 100 km de là ... L'épilogue de la perte d'Eden est toutefois assez triste.  

On a retrouvé sur le site des crânes et on pense qu'il y a eu des sacrifices humains. Or, ces sacrifices sont souvent le témoignage d'un stress sociétal (on cherche des sortes de boucs-émissaires dans l'espoir de revenir à une meilleure situation)... Par la suite, dans la région, les victimes auraient été précipité dans des puits et les enfants enterrés vivants dans des jarres ou brûlés dans des bols en bronze.

 Voulaient-on apaiser les Dieux ?

Par ailleurs, tout le site a en fait été délibérément et mystérieusement enterré sous des tonnes et des tonnes de terre (vers-8000).  

Un travail colossal !

Pourquoi faire cela ? Ont-ils voulu “tourner la page” de manière symbolique et enterrer leurs regrets d'un paradis perdu ? 

Serait-il possible que ces pierres ancestrales pourraient vouloir nous faire passer un message de nature écologique ? 

Source : imaginascience.

 Repousser la naissance de la civilisation : 

 La découverte de la ville biblique de Jéricho et de ses murs en pierre, datée d’environ 8000 avant JC, fut la première à repousser la date de la naissance de «civilisation». ‘Ain Ghazal qui est souvent considéré comme un site frère de Jéricho avec ses 15 hectares, est le plus grand site néolithique du Moyen-Orient et il est quatre fois plus grand que Jéricho. L’américain Gary O. Rollefson, son archéologue principal, a été capable de dater la ville de 7250 avant JC., et il existe des preuves que l’agriculture dans la région remonte à 6000 avant JC plus tard que la création de la ville elle-même. A son apogée, 2.000 personnes vivaient à Ain Ghazal. Cependant, en 5000 avant JC la ville est complètement déserte. Trente statues ont été trouvées là, mesurant entre 35 et 90 centimètres, ce sont des êtres humains en apparence, mais qui pourraient représenter des divinités ou les esprits des ancêtres. La découverte de Jéricho donne d’avantage de poids à l’argument selon lequel la Bible est l’histoire, pas un mythe. Mais quand on apprit ensuite qu’il existait même des sites plus anciens que Jéricho, «malheureusement» ne se trouvant pas en Palestine, mais plus au nord, en Anatolie, au sud-est de la Turquie, l’intérêt des média pour ces nouvelles découvertes sembla s’estomper. 

Le plus célèbre de ces sites est Çatal Höyük. Il a été découvert en 1958 par l’archéologue britannique James Mellaart, qui a commencé les fouilles en 1961 et qui a finalement daté le site entre 7500-5700 av JC. C’est le plus grand et le mieux préservé des sites néolithiques découverts à ce jour. Mellaart l’a décrit comme «une Rome du néolithique», et elle est vraiment digne de ce nom : «ville». Ses constructions montrent des signes évidents que ses habitants possédaient une religion, étiquetée par certains comme un culte de la Déesse Mère, bien que cette théorie ait été l’objet de nombreuses controverses. Ce qu’on sait, c’est que les morts étaient ensevelis sous les planchers des bâtiments, et que plusieurs de ces structures contiennent des représentations de taureaux. Certaines personnes sont même allées jusqu’à laisser entendre qu’il existe probablement une origine commune entre Çatal Höyük et la civilisation minoenne de Crète, en dépit du fait que 3000 ans séparent les deux.

Source : toutelaverite/

Source: philipcoppens 

 

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Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"

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