Le Mont Bégo et le Val des Merveilles…

Le Mont Bégo et le Val des Merveilles…
vestiges d’une civilisation perdue ?

 

Les fascinantes vallées du soleil

Où que nous nous rendions nous attendent l'inconnu, l'insolite et bien souvent le mystère. Il est rarement indispensable de beaucoup s'éloigner de l'autoroute pour le rencontrer. A condition de savoir le découvrir et d'avoir le goût de le traquer.
Un ancien ouvrage d'Edmond Rossi, ‘les Vallées du Soleil’, fait état d’un certain nombre de vals et d’emplacements méritant l’attention et bien plus encore des chercheurs de notre énigmatique passé.
Ces lieux que nous appellerions ‘des hautes vallées’ sont éloignés des sites habituellement arpentés par le touriste. Si ce désintérêt est parfois regrettable, dans le cas qui nous préoccupe ici, nous dirons que c’est aussi pour nous un avantage de taille. En effet l’oubli, ou presque, nous assure souvent de retrouver des sites bien moins saccagés que ceux soumis à la négligence, voire souvent l’irresponsabilité d’une poignée de personnages dont le passe-temps favori est la destruction imbécile et gratuite. Il existe ainsi un nombre important de lieux et sanctuaires laissés pour compte ou inconnus, comportant encore un ensemble honorable de vestiges permettant une approche de ce qu’ils furent à leur origine… et de ce qu’ils devinrent au fil des réhabilitations habituelles… On trouvera, dans cette catégorie, des éléments templiers oubliés ou d’autres qui, n’en doutons pas, retinrent l’attention des chevaliers de l’Ordre ou d’autres initiés de même volée. Sur ces emplacements, souvent loin de tout, s’étalent d'étranges civilisations, lieux magiques, centres initiatiques millénaires mais aussi quelques autres maléfices... bref, un monde oublié et fascinant dans lequel l'explorateur s'aventure aussi bien dans l'espace et le temps que dans certaines dimensions de la réalité où tout est probable.

Un triangle comme refuge pour les dieux

Les fameuses vallées en question pénètrent la montagne alpestre du Sud, dans le triangle grossièrement compris entre la mer, Valence et Briançon. C'est bien entendu de la fameuse vallée des Merveilles dont nous ferons tout d’abord mention. Nous retiendrons qu’il est des plus étonnants que si peu de chercheurs et… ténors n’en proposent des études prononcées ou la présentation de ce site qui est, sans conteste, l’un des plus mystérieux de notre pays. Hormis le fait qu’il ne soit pas vraiment éloigné du site de la Pyramide templière de Falicon, il s’agit cette fois d’un secteur enclavé dans un décor grandiose à couper de souffle, inaccessible en hiver, qui abrite des centaines d’étranges gravures dites rupestres. Bien sûr, ce petit pays hors du temps et des hommes n’est qu’un des jalons d’autres vallées des Alpes-Maritimes, plus accessibles, où se trouvent bien d’autres éléments le plus souvent pratiquement méconnus : vallée du Loup, du Var, de la Tinée, de la Vésubie, Tourette, ou chemin de Tende.
Plus au nord, on trouve d'autres saignées dans la montagne : le Queyras, l'Ubaye ou le sauvage Val des Monts, l'étoile des vallées briançonnaises. Autant d'endroits curieux et méconnus où le touriste s'aventure peu, faute d'informations.
Les grandes traditions racontent que les dieux se seraient exilés au plus profond des montagnes et hautes vallées... rendant ces ultimes bastions inexpugnables depuis la nuit des temps… les Alpes, tout autant que les autres massifs élevés, semblent héberger leur lot de divinités oubliées à jamais. Ces légendes, formidables rumeurs, ont pris racines dans ces grandioses régions isolées qui servent de théâtres imaginaires aux rencontres craintives des premiers humains avec l’hostilité d’une nature terrifiante. Pourtant, dans ces déserts de l’effroi glacé se trouvent quelques oasis en forme de vallées : « Placé entre la lumière vive et la pierre chaude, cet ensemble méridional cloisonné forme une entité culturelle marginale méconnue ».

Le Bégo, un dieu et la tribu perdue
 

Quelle civilisation énigmatique s'est-elle installée, il y a quatre mille ou cinq mille ans, sur les pentes du mont Bégo et dans la vallée des Merveilles ? Quels peuvent être les raisons impératives justifiant un tel arrêt définitif d’une migration hésitante ? La perte d’un chef, d’un shaman, un événement phénoménal ?... et si oui, lequel ? Il ne reste rien de vraiment concret en la matière.
Le nom de Bégo viendrait de Bekkos signifiant Dieu en grec, ou de Baigorix dieu de la lutte chez les celtes… Bog en russe, Baïga pour les mongols signifient aussi Dieu ! On dit aussi que ce Bégo est une corne, une bosse axée sur la Polaire et figurerait le ‘taureau zodiacal’… un dieu taureau auquel furent consacrées seize mille gravures sur le total de quarante cinq mille à forme cornue… un dieu habitant là pour tout un peuple craintif.
On pense qu'une tribu fut attirée là par le caractère très particulier de cette région permettant de trouver facilement la sécurité, l’oubli peut-être, un havre ponctuel ou encore un inviolable sanctuaire.
Un sol métallifère au tellurisme mystérieux, un cadre grandiose et désolé à la fois, des eaux qu’on dit dotées de curieuses vertus... et sans doute d'autres raisons aujourd'hui oubliées, pour des humains ployant sous le poids des terreurs superstitieuses. Pour ces derniers, c’est sans doute toutes ces raisons qui les poussèrent à consteller les parois rocheuses de dizaines de milliers de graphismes dont, la plupart du temps, le sens profond nous échappe.
On peut les voir, toujours aussi étranges aujourd'hui, pourvu que l'on ne craigne pas de s'enfoncer dans cette montagne de sinistre réputation. Les chroniques rappellent les cultes diaboliques qui s'y seraient déroulés au cours des siècles. Les noms de lieux en portent encore trace dans les échos de sabbats répercutés par les cimes : Val d'Enfer, Cime du Diable, Val des Sorcières... A croire que la Vieille Religion, poursuivie par les foudres du catholicisme triomphant, avait trouvé le lieu idéal de ses pratiques dans cet univers très particulier aux confins desquels l’Eglise n’oserait s’aventurer. Et si le pari avait été gagné ? Pourtant, il est évident que les scientifiques n’ont trouvé que très peu de vestiges d’installation sédentaire… aucun oppidum ni trace d’emplacement de nécropole d’aucune sorte. Le manque de royaume des morts est assez perturbant si on veut admettre une tribu menant une vie sédentaire en ces régions retirées. Tout au plus, Carlo Conti mit-il à jour une seule et unique caverne avec quelques vestiges humains, entourée de tessons de poteries du type ‘céramique cardiale’… C’est vraiment décevant vis-à-vis des centaines de témoignages gravés au long des kilomètres de falaises décorées… Car il est évident que ce n’est pas un ou deux hommes qui purent accomplir un tel colossal travail composé de milliers d’un même motif ‘cornu’… accompagné de mains et quelques autres en forme de soc (charrue) et de plus rares représentations humaines dont la plus mystérieuse est dite ‘le sorcier’…
Mais, à propos de sorcier, qui, bien avant les sorcières du Moyen Age dont certaines en connaissaient peut-être le secret, a gravé ces têtes cornues, ces rouelles et ces svastikas, ces haches simples ou bipennes, ces attelages étonnants et ces indéchiffrables dessins géométriques ? Aujourd'hui, les savants pensent que tout cela n'est pas seulement figuratif. Les graphismes du mont Bégo et de la vallée des Merveilles constitueraient une écriture. Nous ajoutons, pour information, que nous avons ce genre de gravures sur le côté ouest du Montréal-de-Sos où se trouve la grotte abritant une peinture dite ‘le Graal’ et plus loin les vestiges d’une écriture remontant à l’Egypte antique ! Un pur hasard sans doute…
« Si l'on doit trouver enfin une signification à ces dessins, écrit l'un de leurs spécialistes, le docteur Moggridge, il faut les lire comme des hiéroglyphes ». Dans ce cas, nous aurions chez nous l'une des plus anciennes manifestations écrites de l'histoire de l'humanité puisque ces gravures et dessins datent de l'époque où les Egyptiens érigeaient leurs grandes pyramides. Certains avancent même que cette estimation est modeste et que ces graphismes sont encore antérieurs. Cela vaut tout de même la peine d'aller les observer de plus près.

De mystérieux arrivants… qui s’en iront sans laisser de traces

 

Nous ne nous étendrons pas sur toutes les théories qui ont été émises à propos de l'origine de ces mystérieux habitants du mont Bégo et de la vallée des Merveilles.
On est allé jusqu'à en faire, tant ils sont difficiles à cerner, les descendants d'une colonie atlante, ou d'un autre peuple encore plus mythique qui, par les Celtes, les Ligures ou les Etrusques, serait venu de la lointaine Thulé… sans parler des habituelles tentatives d’hypothèses à base d’intervention extra-terrestre.
A ce propos, il a parfois été prétendu que Pythéas, le navigateur marseillais qui partit à la recherche de cette dernière au IVe siècle avant notre ère, connaissait plus ou moins une tradition de ce genre et qu'il n'avait pas entrepris en vain son expédition.
Il est exact que le peuplement des vallées du Soleil pose de nombreux problèmes aux spécialistes…comme les étranges phénomènes qui s'y produisent. Nous avons parlé du tellurisme de la région du mont Bégo. Mais dans toutes les vallées, ou presque, règne un climat étrange dont certains chercheurs n'hésitent pas à dire qu'il est peut-être pour quelque chose dans les nombreuses manifestations parapsychologiques qu'on y a notées.
On raconte qu’il y eut dans cette région de nombreux volcans… avec des turbulences sismiques telles que la mémoire et les archives en gardent la trace. Il semblerait qu’au début du XVIIe siècle, dans le val de Blore, dit-on, il y eut une telle convulsion terrestre que tout un village aurait disparu dans les flammes… Se peut-il qu’un tel cataclysme ait poussé une population à fuir… à se mettre en sécurité là où les forces de la nature n’attaquent pas les hommes ?

Rouelles, légendes et coffres mystérieux

Dans les vallées septentrionales non moins intéressantes où, certes, on ne trouve pas traces d'une civilisation identique à celle du mont Bégo, l’histoire, les traditions locales sont tout aussi mystérieuses.
Témoin cette tradition du Queyras sur les trésors mystérieux enfouis aux Chanarettes-de-Furfande ou à Saint-Simon. De nombreux ésotéristes en ont parlé et bien des explorateurs ont déjà tenté leur chance. Malheureusement, on ne sait si leurs entreprises ont été ou non couronnées de succès. Un lourd secret s'attache étrangement à ces recherches comme à ces curieuses sciences divinatoires de la région tout à fait différentes de ce que l'on connaît ailleurs. Notons à ce propos que Jacques Aymard, l'un des maîtres modernes de la divination, a vu le jour à... Saint-Véran.
Certains historiens pensent qu’Hannibal a traversé les Alpes au col de la Traversette, voisin du Viso, en raison du fait qu’ici on communique entre le haut Queyras et les sources du Pô… Les traditions de ces lieux en conservent certains souvenirs. Mais beaucoup plus intéressante est la légende selon laquelle il serait, à cet endroit, possible de... plonger dans le passé.
Des vieilles gens racontent que, par une curieuse magie souterraine propre à cette région, le sol et les roches auraient gardé une ‘empreinte vivante’ du passage des éléphants du conquérant carthaginois. Dans certaines conditions, on pourrait les voir, légèrement translucides peut-être mais dans tous leurs détails, cheminant vers le col alpestre pour passer en Italie.
Légende ? Affabulation ? Peut-être pas. Il est des lieux privilégiés et maudits où le temps et l'espace n'obéissent pas toujours aux lois habituelles.
Les vallées du Soleil de cette ‘haute’ région, outre toutes les énigmes qui s'y sont accumulées au cours de millénaires, en font partie.
Nous pourrions dire, pour conclure, qu’il serait possible que l’on puisse trouver un lien étroit mais curieux entre de vieux bahuts et le symbolisme oublié d’une civilisation disparue soudainement sans laisser la moindre trace sédentaire… ou de ses morts. Effectivement, de vieux meubles, des coffres (ou escrines) du Queyras comportent un graphisme symbolique retrouvé dans d’autres vallées du Soleil plus méridionales. Il s’agit de symboles solaires, svastikas dextrogyres (qui tournent bénéfiquement vers la droite), d’étoiles animées d'un mouvement identique ou d'étonnantes stylisations, peut-être végétales, qui intriguent les chercheurs.
D'où viennent ces coffres ?… Qui en a imaginé le décor et pourquoi, pour perpétuer quelle mémoire? On ne s'en souvient plus guère dans les traditions même les plus anciennes de ces régions… Sinon que nous ajoutons que, souvent, le meilleur moyen de perpétuer un message, est de le transmettre par le cheminement populaire, par des voies insoupçonnables.

Terrestre et extra-terrestre ?

Nous remarquons, pour notre part, et avec quelques historiens, que l'on qualifie de ‘parallèles’ le fait que ces motifs se retrouvent dans toutes les civilisations mystérieuses de l'humanité. Churchward en a retrouvé d'absolument semblables sur les fameuses tablettes ‘naacales’… qu'il pense originaires de Mu la légendaire.
Quel peuple énigmatique les a légués aux habitants des vallées du Soleil de ce secteur magique ? Que signifiaient-ils pour leurs ancêtres ? Ces questions demeurent sans réponse, accroissant encore l'épaisseur du mystère qui règne à propos des origines ethniques de ces régions méconnues. Alors que l'on va chercher mystère ou sensation à l'autre bout du monde, tout un univers insolite dort sur notre territoire, n'attendant que le visiteur pour s'éveiller et livrer quelques-uns de ses secrets. Des dizaines de milliers de gravures ont été laissées sur la pierre par les anciens habitants de ces régions mais leur signification nous échappe souvent encore. Pour conclure sur ce sujet, nous citons André Verdet s’interrogeant sur certains de ces témoins pétroglyphes : « évoquent-ils l’électricité ? l’éclair zébrant le roc ? le déchaînement du tonnerre et des forces obscures ? Peut-être servent-ils sur une autre planète à l’usage courant des mathématiciens d’une autre algèbre. Sur terre, ailleurs, me direz-vous, d’analogues gravures rupestres posent les mêmes problèmes, des lacs de Suède aux cavernes de la Mer Morte en passant par les sables de l’Oued Draa. Pour moi, en tous cas, le problème n’est pas là. Les signes du Val des Merveilles, eux, éveillent en moi de plus directes résonances : ils sanctionnent une réalité vécue, une expérience à la fois terrestre et extra-terrestre dont je fus l’acteur et le témoin. Dans mon souvenir, ils demeureront les signes -au niveau des réalités profondes- d’un pacte avec la nature ».

André Douzet

(source : france-secret)

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Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"

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