Rujm_el-HiriPlateau du Golan - Syrie. Enorme monument mégalithique consistant 
en plusieurs cercles de pierre concentriques constitué de plus de 42 000 roches de basalte.


- Au centre , se trouve une sortes de tumulus de 20 Mètres (tas de pierre ayant recouvert une inhumation). Le Tumulus a été largement "fouillé" par des voleurs de tombe malheureusement.
Certains chercheurs pensent toutefois que ce tumulus etait d'origine et que les cercles ont été fait autour de lui.

- Il ya au total 5 cercles , connectés par de ptits murets de pierre . Certaines parties des cercles atteignent 2 mètres de haut .

- La roche brute / et parfoirs retravaillée utilisées pour cette construction ets du basalte. une roche locale et commune donc , dans cette region volcanqiue du Levant.

- Il ya 2 entrée à ces cercles concentriques situées au Nord Est et Sud Est de ce monument. Le couloir qui mène au centre sembel aligné avec le solciste de Juin , et le site semble connecé
et aligné avec le Mont Hermon et le Mont tabor.

- Le nom arabe de ce site Rujm  confirme que le site est connu pour avoir été un tumulus

- Le nom hebreux gilgal Refaim ramène à la notion d 'esprits , de fantomes, et du terme " Raphaite "  une race de "géants" censée avoir habité Le Golan ( Basham)

-Selon ls archéologues le site est estimé avoir été erigé entre 3000 et 2700 ans av JC

 

Rami Arav, un archéologue de l'Université de Nebraska, vient de proposer, en fin de semaine dernière, une nouvelle théorie visant "à percer l'énigme" du site de " la roue spectrale ".
Selon lui, il s'agirait d'un "temple astrologique qui comprendrait également un vaste " complexe funéraire ".

Le site révèle quatre cercles composés de quarante deux mille tonnes de pierres.
Arav a souligné qu'il s'agit là " d'un énorme exploit de construction, pour des gens qui vivaient il y a 6000 ans ".

Rappelons que d'autres archéologues considèrent que le site fut en activité à une date plus récente : entre 4500 et 3500 avant l'ère chrétienne.
Selon plusieurs légendes locales, transmises de génération en génération, le site serait l'emplacement de " la tombe du roi de Bashan, Og", personnage que d'anciens textes présentent comme un " géant " quasi surnaturel.

Des adeptes de divers courants du "New Age" y ont aussi effectué des " séances de méditation", en raison de la "très vive énergie" qui, selon eux, se dégage de ce lieu.

Un expert (qualifié "d'expert autoproclamé" par les chercheurs israéliens et étrangers) – a même été jusqu'à "dévoiler le nom" de l'antique prêtresse, une certaine Nogia, qui " conduisait les sessions rituelles auxquelles les gens venaient prendre part ".

Le site Rogem Hiri est constitué d'une installation monumentale de blocs de basalte locaux de tailles diverses. Il se compose de deux unités architecturales : quatre cercles concentriques entourant un tumulus central rond. Le cercle extérieur, le plus large, d'un diamètre de 156 mètres, est long de quelque 500 mètres. Les murs, d'une épaisseur variable - 3,5 m au maximum - ont été préservés jusqu'à une hauteur de 2,5 m, même s'ils sont à certains endroits détruits par des chute de pierres. Plusieurs parois radiales relient les murs circulaires, créant une structure labyrinthique qui comporte deux entrées seulement, l'une faisant face au nord-est et l'autre au sud-est.

Au centre de ces cercles se trouve le cairn, un amas irrégulier de pierres. De 20 à 25 mètres de diamètre, il est conservé jusqu'à une hauteur de 6 mètres. Le tumulus est constitué par un amas central de pierres entouré d'un encadrement plus bas, lui donnant la forme d'un cône tronqué. Une recherche géophysique au radar a révélé que la pile de pierres était creuse. Une chambre mortuaire, à laquelle menait un étroit corridor, fut ainsi découverte. Cette chambre ronde, d'un diamètre de 2 m, était construite en larges plaques de pierre superposées, mais obliquant légèrement vers l'intérieur. Elle était recouverte de deux dalles massives de basalte, pesant chacune 5,5 tonnes, et formant un demi-dôme en encorbellement au-dessus de la chambre funéraire.

Rogem Hiri est l'un des sites archéologiques les plus étonnants d'Israël. Toute une gamme de théories quant à la fonction de cette structure, sans exemple au Proche-Orient, avait été proposée jusqu'ici. Rogem Hiri fut même identifié à la tombe d'Og, roi de Bashan et dernier des géants. (Deutéronome III, 11)

Og, roi de Bashan, battu par Moïse et les Israélites lors de leur entrée dans la terre promise.
Il était un de ces géants.

« Og, roi de Basan, était resté seul de la race des Rephaïm. Voici, son lit, un lit de fer, n’est-il pas à Rabbath, ville des enfants d’Ammon? Sa longueur est de neuf coudées, et sa largeur de quatre coudées, en coudées d’homme. »
Deutéronome 3:11

[ c.-à-d., La coudée pour un homme, (pas un ange), mesure 18 pouces ]. la terre d’Og, était appelée « la terre des géants »

« Je donnai à la moitié de la tribu de Manassé le reste de Galaad et tout le royaume d’Og en Basan: toute la contrée d’Argob, avec tout Basan, c’est ce qu’on appelait le pays des Rephaïm
. »Deutéronome 3 :13

6) On parle aussi de géant.
« Og, roi de Basan, seul reste des Rephaïm, qui habitait à Aschtaroth et à Edréï. Tout le royaume d’Og en Basan, qui régnait à Aschtaroth et à Edréï, et qui était le seul reste des Rephaïm. Moïse battit ces rois, et les chassa.
Josué.12:4, 13:12

Selon nos imaginatifs démonologues, Astaroth est un "Grand Duc et le Grand Trésorier de l'Enfer". Il procure l'amitié des grands seigneurs, chose pour laquelle il semble impératif de l'invoquer le mercredi, jour de Mercure (si vous voulez vous lancez en politique, vous savez à présent ce qu'il vous reste à faire !). Les théologiens chrétiens, qui opposent neuf ordres d'anges à neuf ordres de démons, font d'Astaroth le chef de l'Ordre des Calomniateurs. On dit aussi de lui qu'il a le visage d'un ange particulièrement laid et qu'il chevauche un dragon. Dans sa main gauche, il tient une vipère et on le reconnaît à son odeur fétide, même lorsqu'il prend la forme du serpent.

Ashtaroth est également le nom d'une cité située à l'est du lac de Gennéraseth, dans le pays de Moab, où réside le roi Og de Bashân (Deutéronome 1 : 4) :
"(.) après qu'il eut battu Séhon, roi des Amorrhéens, qui habitait à Hésebon, et Og, roi de Basan, qui habitait à Astaroth et Edraï."

(Crampon)



"Il avait battu Sihôn, roi des Amorites qui résidait à Heshbôn, et Og, roi de Bashân qui résidait à Ashtarot et à Edreï."

(Jérusalem)

Ce site a également été considéré comme un observatoire astronomique, une espèce de Stonehenge proche-oriental. Cette théorie est confortée par le fait que le côté oriental, qui fait face au soleil levant, a été édifié avec le plus grand soin. Les deux seules entrées sont situées précisément de ce côté-là, et celle du nord-est est grossièrement orientée dans la direction du lever du soleil au solstice d'été, le 21 juin.

Les archéologues qui ont fouillé le site proposent deux autres explications possibles. Selon la première, ces cercles concentriques auraient été édifiés au début de l'âge du bronze, au milieu du troisième millénaire av.. Le site aurait alors servi de centre de culte et de cérémonie, où se rassemblaient chaque année les nomades déjà entrés dans un processus de sédentarisation. Plus tard, à la fin de l'âge du bronze (1400-1300 av.), le tumulus contenant une chambre funéraire aurait été ajouté (il fut pillé dans l'antiquité et seuls quelques objets y ont été découverts, dont des boucles d'oreille en or et des pointes de flèche en bronze). Les relevés confirment que le tumulus n'est pas situé au centre des cercles concentriques, ce qui conforte la théorie selon laquelle ce cairn constitue un ajout ultérieur.

Selon une autre théorie, l'architecture de Rogem Hiri attesterait que les cercles concentriques et le tumulus participeraient d'une structure unique. Rogem Hiri serait par conséquent une monumentale tombe commémorative - le mausolée sur le Golan d'un leader du début de l'âge du bronze. La tombe aurait été vidée de ses vestiges funéraires à la fin de l'âge du bronze, puis réutilisée comme lieu de sépulture. L'envergure de ce site atteste d'une organisation centralisée et de l'existence d'une direction capable de réaliser un projet architectural d'une telle ampleur (on estime que près de 42 000 tonnes de pierres ont été transportées).

Le mystère de Rogem Hiri reste inexpliqué. Ceux qui l'ont édifié voilà quelque cinq millénaires ont quitté la scène de l'Histoire, emportant avec eux les secrets de ce site extraordinaire.


Les fouilles ont été menées par Y. Mizrahi et M. Zohar, dans le cadre du projet régional de la terre de Geshour, dirigé par M. Kochavi, de l'Institut d'archéologie de l'université de Tel-Aviv.

Source : Rusty James

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2014/09/06/30539505.html