Les plantes savent où elles ont mal !                                                                                                                           

Par Herve Coves

Nous connaissions l’acide jasmonique. Un nom aussi psychédélique ne pouvait cacher que des propriétés étonnantes. Cette substance est synthétisée par les plantes lorsqu’elles sont mutilées.

Qu’un herbivore vienne les manger, l’acide rapidement produit au niveau de la blessure informe le reste de la plante des dégâts. Rapidement tout un processus de cicatrisation se met en place. Le métabolisme de la plante s’adapte pour répondre à l’agression. Il se trouve qu’un certain nombre d’insectes peuvent s’attaquer aux racines de la plante. Même phénomène, le métabolisme de la plante s’adapte pour répondre à l’agression. Curieusement, il le fait différemment lorsqu’il s’agit d’une pousse ou d’une racine.

L’équipe néerlandaise de Tom Tytgat a suivi les effet de l’acide jasmonique sur plusieurs organes et divers tissus des plantes. À chaque fois, les réactions en chaînes sont distinctes, ce qui permet à la plante d’avoir une réponse adaptée aux différents types d’agression. Cela paraît logique, évident, on ne répare pas de la même façon une feuille, une racine, un épiderme, un organe... C’est sur ce point que leur expérience est tout à fait étonnante ! Ils ont étudié des choux (Brassica oleracea).

Les matériaux de réparation se trouvent dans les organes de réserve (métabolisme secondaire) et/ou sont produits dans les feuilles (métabolisme primaire). Selon l’endroit où ils mettent de l’acide jasmonique, la plante adapte sa réaction. Ceci signifie qu’une feuille prend conscience que la plante est attaquée sur une racine ou sur une jeune pousse. Un organe de réserve a également conscience du lieu de l’attaque. Lorsqu’il y a plusieurs racines, elle est même capable de savoir sur quelle racine se trouve le problème.

Nous n’avons pas encore compris comment, mais la démonstration est faite : lorsqu’une plante est mutilée, l’ensemble de la plante a conscience du lieu de cette mutilation, puisqu’elle est capable de s’adapter spécifiquement. Nous souhaitons a cette équipe de poursuivre ses travaux pour mieux comprendre les mécanismes sous-jacents.

Pour ma part, mon questionnement sur ce qu’est une plante s’en trouve une fois de plus bouleversé ! Mon étonnement, mon admiration me font conclure sur cette chose vraiment importante : La Vie est belle !

(photo : Brassica oleracea)

humanite-biodiversité.fr

Via: le nouveau paradigme

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2014/11/les-plantes-savent-ou-elles-ont-mal.html

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Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"
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