L’Anomalie magnétique de l’Atlantique sud

Au large des côtes brésiliennes, les scientifiques ont détecté une zone où le champ géomagnétique diminue rapidement d’intensité, ce qui mettrait en danger notre planète. Cette zone a été Baptisée l’Anomalie magnétique de l’Atlantique Sud.
anomalie magnétique2

Une zone menacée par le rayonnement cosmique…

Baptisée l’Anomalie magnétique de l’Atlantique Sud, cette zone couvre près 7,8 millions de km² et ne cesse de s’étendre…

Chaque jour, le rayonnement cosmique se rapproche de la surface de la Terre.

L’origine de cette anomalie nous échappe encore. Mais ces conséquences pourraient s’avérer dramatiques.

A la NASA, des chercheurs étudient ses répercussions sur nos technologies.

A cause des particules énergiques qu’on trouve dans l’Anomalie magnétique de l’Atlantique Sud, et aussi de nouvelles particules apportées par les vents solaires, on a constaté d’innombrables pannes dans les satellites de communication.

Lorsqu’ils survolent l’anomalie, les satellites risquent d’être endommagés de manière irrémédiable. Par mesure de précaution, certains instruments de Hubble sont ainsi momentanément éteints quand le télescope entre dans cette zone. Du fait de l’affaiblissement du champ géomagnétique au-dessus de l’Atlantique Sud, les radiations descendent de plus en plus bas et menacent bien plus que nos outils technologiques…

Les gens qui voyagent à bord de longs courriers commerciaux traversent forcément des zones où le champ magnétique est faible. Et à l’altitude où volent ces avions, ils sont exposés à une quantité plus forte de radiations. Ce flux de particule est également susceptible de perturber les communications radio, mettant en danger les passagers et l’équipage.

D’après les scientifiques, l’Anomalie magnétique de l’Atlantique Sud serait le signe d’une diminution de l’intensité du champ magnétique tout autour de la planète…

anomaliemagnétiqueL’anomalie de l’Atlantique Sud (AMAS) est le point où les ceintures de radiations de Van Allen – anneaux de particules chargées qui entourent la Terre – sont les plus proches de la surface de la planète.

Lorsque les ceintures ont été découvertes dans les années 1950, les scientifiques soupçonnaient que l’AMAS pourrait poser un certain risque.

Effectivement, comme l’électronique des engins spatiaux est devenue plus complexes, les problèmes ont été à la hausse.

Les astronautes sur la navette spatiale ont remarqué que leurs ordinateurs portables seraient parfois planter quand ils passaient par l’anomalie, et ils ont vu d’étranges lumières clignoter devant leurs yeux.

Certains engins spatiaux, tels que le télescope spatial Hubble, sont programmés pour éteindre leurs instruments délicats quand  ils volent à travers le AMAS pour éviter tout dommage.

Compte tenu des propriétés de l’AMAS, des courants géomagnétiques induits peuvent être produits dans le sud du Brésil, au travers d’infrastructures métalliques de grande taille comme les chemins de fer, les lignes électriques de haute puissance, le réseau de distribution d’eau ou d’autres grandes structures mécaniques.

En cas de tempête géomagnétique de grande ampleur, ces courants peuvent endommager les structures.

Inversion des pôles

Qu’ont découvert les scientifiques ?

La mission Swarm est composée de trois satellites (Alpha, Bravo et Charlie) lancés en novembre 2013, et en charge d’étudier les changements du magnétisme terrestre. Situés à des orbites variant entre 300 et 530 km d’altitude, Ils embarquent une armada d’instruments parmi lesquels les magnétomètres à saturation de flux (VFM) qui mesurent la direction du champ magnétique et les magnétomètres scalaires absolus (ASM) qui enregistrent l’intensité du champ. Selon l’Agence spatiale européenne :

Swarm fournit un aperçu sans précédent des rouages complexes du champ magnétique terrestre, qui nous protège des rayons cosmiques et des particules chargées qui nous bombardent.

Le champ magnétique terrestre n’est pas stable et s’inverse à des intervalles irréguliers, qui selon les scientifiques, pouvent varier de 100.000 ans à plusieurs millions d’années.

Le dernier changement notable des pôles magnétiques – appelé Brunhes-Matuyama – s’est produit il y a déjà plus de 780.000 ans (soit une période de temps bien plus élevée que l’intervalle moyen entre deux inversions).

Ce processus se déroule en plusieurs phases durant lesquelles le champ s’affaiblit à certains endroits, pendant qu’il se renforce à d’autres. Puis les deux champs (positif et négatif) semblent se « dilluer » – un peu à l’image d’un verre contenant de l’eau et de l’huile que l’on secouerait -, laissant ainsi apparaitre plusieurs pôles nord et sud répartis aléatoirement en divers endroits du globe.

Enfin, toujours à l’image du mélange eau/huile, la « dissolution » magnétique diminue, et les pôles multiples s’agrègent, permettant la reconstitution de deux pôles bien distincts, mais cette fois inversés.

Or, selon les mesures effectuées sur les six derniers mois, les résultats confirment la tendance à l’affaiblissement de notre magnétosphère, dont le déclin est le plus spectaculaire sur l’hémisphère occidental et notamment en Amérique du Nord, mais aussi dans d’autres zones, comme par exemple le sud de l’Océan Indien ou le champ magnétique s’est renforcé depuis le mois de janvier 2014.

Selon l’Institut national des sciences de l’univers, l’intensité du champ magnétique terrestre actuel diminue en moyenne de 5% par siècle, et cette diminution s’est accélérée brusquement depuis 1840.

L’anomalie de l’atlantique sud et couche d’ozone

L’anomalie de l’atlantique sud (AMAS ou SAA), couvre 7.800.000 km2 (soit ?2780 km par 2780 km) et elle ne cesse de s’étendre. De plus les scientifiques ont remarqué que dans cette zone le champ magnétique s’est inversé et les radiations solaires entrent dans la haute atmosphère plus profondément.

Au dessus de cet endroit fragilisé, le rayonnement cosmique se rapproche de plus en plus près de la surface terrestre. Dans cette zone, à l’altitude où volent les avions les rayonnements solaires sont moins filtrés.

Compte tenu des propriétés de l’AMAS, des courants géomagnétiques induits peuvent être produits dans le sud du Brésil, au travers d’infrastructures métalliques de grande taille comme les chemins de fer, les lignes électriques de haute puissance, le réseau de distribution d’eau ou d’autres grandes structures mécaniques.

En cas de tempête géomagnétique de grande ampleur, ces courants peuvent endommager les structures. Plusieurs instituts de recherche à travers le monde développent des modèles de l’ionosphère et de la magnétosphère avec l’objectif de prévoir la conductivité globale et le champ magnétique terrestre. Les données nécessaires peuvent être acquises par mesure satellitaire permettant d’alerter à temps les autorités locales.

A cause d’une diminution de la protection magnétique de la Terre, ou de vastes régions du globe, la couche d’ozone peut être attaquée par des particules solaires, et faire diminuer la couche au point de rendre la vie très problématique en différentes régions.

C’est déjà le cas à Punta Arena au sud du Chili, ville de 120.000 habitants, à la verticale d’un vaste trou d’ozone. Les habitants restent confinés chez eux entre 11h et 15h. Aux autres heures de la journée les enfants doivent sortir avec de la crème solaire sans quoi ils attrapent des coups de soleil en quelques minutes.

Un cas similaire vient d’être découvert dans les Andes boliviennes, ou des chercheurs américains et allemands ont enregistré un record d’intensité d’UVB avec un indice à 43 !

Il a été mesuré près du volcan Licancabur (à 5917 mètres d’altitude) et à proximité de Laguna Blanca (4340 mètres). Ces zones élevées sont connues pour avoir des niveaux d’UV importants car la couche d’ozone y est plus fine mais les intensités relevées sont sans précédent.

Quels sont les effets des rayons cosmiques sur l’homme ?

Jusqu’à présent, on pensait que l’énergie de photons issue des rayonnements non ionisants était trop faible pour provoquer la rupture de l’ADN. Mais à haute intensité, les radios fréquences micro-ondes peuvent provoquer l’ionisation des systèmes biologiques de l’être vivant. Les irradiations par ces radios fréquences modifient les réactions chimiques et induisent des courants électriques perturbateurs et nocifs dans nos tissus et nos cellules.


Les Rayonnements Cosmiques Magnetosphère Nasa… par atae-kun

Dossier réalisé à partir de plusieurs sources par Miléna
Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source: http://www.elishean.fr/

Écrire commentaire

Commentaires : 0
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"

CONTACT

info@biorespire.com

06.68.15.75.57

 

Le Blog de biorespire
Le Blog de biorespire
stages et conférences
stages et conférences
la géobiologie
la géobiologie
guerisseur
guerisseur
le sourcier et l'eau
le sourcier et l'eau
l'expertise
l'expertise
L'harmonisation
L'harmonisation
La dynamisation
La dynamisation
Le tracé régulateur
Le tracé régulateur
Construction saine
Construction saine
Géobiologie archéologique
Géobiologie archéologique
pollutions élèctromagnétiques
pollutions élèctromagnétiques
Tarifs et devis
Tarifs et devis