La Conscience de Soi n’est qu’une question de Vision

La « conscience de Soi » siège dans un cerveau que nous n’utilisons que partiellement !

par Miléna

Une région particulière du cerveau s’avère plus développée chez les personnes montrant une facilité à réfléchir sur eux-mêmes …

cerveauLa conscience de Soi siège donc dans le cerveau…

Mais alors quelle est cette conscience qui subsiste au cours dune expérience de mort imminente ?
L’au-delà serait-il un univers parallèle auquel nous pourrions avoir accès ?

Le siège neurologique de la conscience de soi

Comment acquérir une réflexion sur notre propre expérience subjective et en particulier sur nos propres processus cognitifs ? Comment penser sur nos modes de pensée, nos choix, décisions ? Une région particulière du cerveau serait dédiée à cette activité et cette zone serait plus développée chez ceux qui ont une aisance pour réfléchir sur eux-mêmes. Cette zone serait en quelque sorte le siège de l’introspection ou de la conscience humaine. Une zone du cerveau pour abstraire, pour s’observer et traiter des questions de niveaux logiques plus élevés.

Les personnes qui ont une bonne facilité d’introspection, c’est-à-dire une grande capacité de réflexion sur elles-mêmes, ont en général un volume du lobe frontal antérieur qui est supérieur à celui des autres.

Des chercheurs découvrent le siège de l’introspection

La propension à l’introspection est liée à la taille de deux régions précises du cerveau, ont découvert des neuropsychologues britanniques. Leurs travaux pourraient mener à une meilleure compréhension de la dépression et de l’autisme. «Nous nous intéressons à l’introspection parce que c’est l’une des composantes importantes de la conscience», explique en entrevue téléphonique Rimona Weil, du Collège universitaire de Londres, l’une des coauteures de l’étude parue dans Science. «Être capable de réévaluer ses propres décisions est une faculté très évoluée. Il y a un lien évident avec l’empathie, les relations avec les autres. Manquer de capacité d’introspection ou d’empathie pourrait être l’un des éléments importants de l’autisme, alors qu’une suractivité de l’introspection pourrait expliquer la dépression.»

L’expérience concoctée par Mme Weil fait appel aux capacités visuelles, dont le siège se trouve à l’arrière du cerveau. Or, des analyses d’imagerie médicale montrent que les parties avant du cerveau sont aussi sollicitées, probablement à cause de la composante d’introspection de l’expérience. Chez les personnes les plus portées à l’introspection, aussi appelée «métacognition», deux régions situées à l’avant du cerveau étaient plus grosses que la moyenne. L’expérience consistait à montrer à la trentaine de participants deux images successives comportant chacune six signes identiques. Il leur fallait reconnaître laquelle des deux images comportait un signe moins foncé que les autres. Le taux de succès était de 70%. Ensuite, on demandait aux participants d’indiquer, sur une échelle de un à six, leur sentiment d’avoir pris la bonne décision. «Les gens plus introspectifs étaient moins sûrs de leur décision quand ils avaient pris la mauvaise et plus sûrs quand ils avaient pris la bonne, dit Mme Weil. On dirait que leur cerveau a enregistré des stimuli qui n’ont pas été pris en compte pour la décision parce qu’ils étaient incomplets, mais qui servent ensuite pour la réévaluation de la décision.» Un commentaire accompagnant l’étude souligne que la capacité d’introspection ne sert pas uniquement en psychanalyse. Les participants à certains jeux télévisés peuvent en tirer profit pour décider de faire ou non appel à l’auditoire pour les aider à répondre à certaines questions dont ils ne sont pas sûrs de savoir la réponse. Et en cour, les témoins plus introspectifs semblent parfois plus hésitants, alors que leurs observations ne sont pas nécessairement moins bonnes que les témoins très affirmatifs parce que peu introspectifs.

Mathieu Perreault – La Presse

Le poids de la matière grise lié à l’introspection

La capacité d’introspection paraît liée au volume de matière grise dans la partie frontale du cerveau révèlent des travaux publiés jeudi qui pourraient ouvrir la voie à des thérapies pour des personnes victimes d’attaque cérébrale ou de traumatisme crânien. Cette région cérébrale est la partie antérieure du lobe frontal du cerveau située juste derrière les yeux et paraît être plus développée chez des personnes ayant une plus grande capacité de réflexion sur eux-mêmes, selon cette étude britannique publiée dans la revue américaine Science datée du 17 septembre. Les auteurs sont parvenus à cette conclusion après avoir soumis un groupe de 32 personnes en bonne santé à un test destiné à évaluer leur degré de confiance en eux-mêmes dans leurs réponses à des questions. Ces questions étaient à dessein difficiles, car le but était d’évaluer les différents degrés de capacité des participants à réfléchir à leur propre choix de réponse. Ces derniers devaient observer deux écrans montrant chacun six différentes formes géométriques dont une seule -des douze- était légèrement plus brillante que les autres. Non seulement ils devaient sélectionner cette dernière mais aussi évaluer leur degré de confiance dans leur choix. «C’est comme « Qui veut gagner des millions? »», observe Rimona Weil, de l’University College London, un des co-auteurs de cette communication. «Un participant introspectif donne sa réponse après y avoir réfléchi et en être sûr alors qu’un autre, moins introspectif, ne sera pas aussi efficace à juger la probabilité que sa réponse est exacte», explique ce chercheur. Les auteurs de l’étude, dirigée par le Professeur Geraint Rees de l’University College London, ont ensuite examiné le cerveau de ces sujets à l’aide d’un système d’imagerie par résonance magnétique (IRM). Ils ont conclu que le volume de matière grise dans cette zone est un important indicateur de la puissance d’introspection.

Cette partie du cerveau est le siège de différentes fonctions cognitives supérieures comme celle du langage, de la mémoire de travail et du raisonnement. C’est également l’une des zones cérébrales ayant subi le plus important développement au cours de l’évolution des primates jusqu’aux hominidés. Ces chercheurs soulignent néanmoins que cette découverte ne veut pas forcément dire qu’une personne dotée de davantage de matière grise dans cette région du cerveau a de plus grandes capacités d’introspection que les autres. L’étude établit seulement une corrélation entre la structure de la matière grise et la matière blanche du cortex préfrontal à différents niveaux d’introspection que des personnes pourraient avoir. La matière grise est formée des neurones, tandis que la matière blanche contient les fibres nerveuses formant le câblage dans le cerveau. Elles sont entourées d’une gaine de myéline protectrice de couleur blanche servant d’isolant et qui facilite la transmission des signaux électriques. A l’avenir, cette découverte pourrait aider les neurologues à mieux comprendre comment certains traumatismes affectent la capacité d’un individu à réfléchir sur ces propres pensées et actions, estiment les chercheurs. Une telle compréhension pourrait potentiellement aboutir au développement de thérapies ciblées pour des victimes d’attaque cérébrale ou ayant subi un important traumatisme et qui ne peuvent même pas être conscients de leur état. «Si on parvient à comprendre la conscience de soi au niveau neurologique, il sera alors possible d’adapter des traitements et de développer de nouvelles techniques d’exercice mental des patients», selon ces chercheurs.

Jean-Louis Santini – http://www.cyberpresse.ca

Quel pourcentage de notre cerveau utilisons-nous ?

energie célesteUne des croyances les plus répandues au sujet du cerveau est que nous n’en utilisons que 10 %. Les 90 % restant seraient une sorte de réserve inexploitée qui laisserait place au développement de capacités cognitives comme la télépathie, la télékinésie, la bilocation etc…

Or, cette croyance est un mythe. Le cerveau n’est jamais mobilisé complètement par une activité. On peut dire qu’au moins 5% du cerveau manifeste toujours une activité électrique. Le reste dépend largement du type d’activité exercé à un moment donné. Certaines sections du cerveau sont d’ailleurs très spécialisées et ne servent que pour des tâches spécifiques. Évidemment tout le monde ne joue pas du violon, ni ne fait des mathématiques avancées mais ces régions du cerveau sont là au besoin.

Un vieux mythe

Si aucune étude ne montre que nous avons des habiletés non utilisées, il faut admettre que tous ne se servent pas de leur cerveau de manière optimale. Le cerveau, comme les muscles, gagne à être stimulé régulièrement. Une expérience avec des rats de laboratoire a déjà démontré que ceux-ci développent des neurones plus gros et davantage de connexions entre les neurones lorsqu’ils sont exposés à un environnement stimulant.

Notre cerveau « fabrique » en permanence des associations qui lui permette de stocker et de mettre en mémoire ce qui nous arrive. Néanmoins, le cerveau ne se limite pas à produire ces associations d’idées pour les mémoriser. Il créé ces associations de façon quasi automatique avec le temps. Comment cela se produit-il ?

En réalité, le cerveau est capable de créer de nouvelles associations d’idées. Mieux ! Il ne possède point de limite pour cela. Or, c’est à ce niveau que le problème se pose quant à la « limitation » de nos ressources cérébrales.

En fait, par nos modes de vie, nous ne permettons pas suffisamment à notre cerveau d’engendrer de nouvelles expériences.

Nous vivons en mode automatique…

Comment créer de nouvelles connexions nerveuses ?

Le principe est que nos circuits nerveux et nos cellules cérébrales (neurones) sont comme des « branches d’arbre »s. Quand nous faisons un geste répétitif, et que nous reproduisons tous les jours la même action, notre cerveau créé une « branche » neurologique. Avec le temps, nous n’avons plus besoin de « réfléchir » pour faire ces gestes, ils sont devenu des automatismes. Ce qui est avantageux pour apprendre le vélo, le ski ou conduire sa voiture.

Tout le monde utilise la totalité de son cerveau qui pompe d’ailleurs une bonne partie de notre énergie.

D’après les estimations, notre organe consommerait environ 20% de l’énergie produite chaque jour à l’âge adulte. Un chiffre qui atteint les 50% chez les enfants et 60% chez les bébés.

« Chez les rongeurs ou les chiens, le cerveau n’utilise que 5% de l’énergie totale », explique le neurologue Richard Cytowic.

« Les technologies d’imagerie cérébrale ont montré l’activation de diverses aires cérébrales. Toutes ne jouent pas un rôle majeur. Mais toutes sont d’une façon ou d’une autre impliquées dans la réalisation de capacités essentielles. Ainsi, certaines régions que l’on croyait silencieuses servent en réalité de soutien à d’autres.

En observant son fonctionnement, les spécialistes ont constaté qu’il existait une forme d’activation partielle.

Autrement dit, à un moment donné, ce ne sont qu’une partie des neurones qui sont activés pour transmettre les signaux. Et certaines régions sont ainsi plus actives que d’autres. Ceci permet un fonctionnement optimal tout en minimisant la dépense d’énergie ».

L’activation totale de notre cerveau serait donc une simple question d’énergie ?

Notre cerveau peut reconfigurer ses circuits internes endommagés.

Des expériences menées chez l’animal et au niveau cellulaire avaient montré depuis les années 1960 que le système nerveux pouvait se réorganiser après une lésion. Nous sommes munis d’une capacité d’auto-guérison, d’auto-réparation.

Alors pourquoi mourrons-nous, encore une question d’énergie ?

La centrale énergétique de notre cerveau : la glande pinéale.

Certains scientifiques ont constaté qu’à l’image d’une antenne, la glande pinéale était capable de capter les radiations électromagnétiques de la Lune, les radiations électromagnétiques venues du soleil, et même d’éveiller la production de certaines substances neurotransmettrices, qui stimulent l’activité physique et mentale. Notre glande pinéale serait capable de détecter les dimensions invisibles aux yeux ordinaires, et ce petit radar serait lié aux phénomènes tels que la clairvoyances, la télépathie et la capacité d’entrer en contact avec d’autres dimensions comme, par exemple l’au-delà.

Or ce qui est intrigant, c’est que cette pinéale semble très bien fonctionner lorsque nous sommes en état de rêve ou en état de mort imminente…!

Les poissons aussi ont une glande pinéale. Alors que les animaux ont une tête translucide, leur glande pinéale est faite de cellules de rétine dans la mesure où, la glande pinéale et les yeux ont la même origine.

Notre tête est imperméable à la lumière, alors que la glande pinéale est atteinte par la lumière au travers de la rétine des yeux.

Au cours des cycles de veille et de sommeil, c’est l’œil qui capte la lumière et qui informe l’organisme de ce qu’il fait jour ou nuit. La nuit, la production d’hormones augmente sous l’effet de la glande pinéale et induit l’état de transe par dédoublement car, si nous allons dormir, il y aura dédoublement et sortie du corps. La glande pinéale régule ainsi ce rythme.

La glande pinéale coordonne le rythme, car elle est confrontée au temps. C’est l’unique organe du corps qui est confronté à la quatrième dimension (l’espace-temps).

C’est donc l’organe qui peut se confronter à une autre dimension….

La pinéale magnétique

Des scientifiques ont étudié les propriétés magnétiques de la glande pinéale et en ont conclu qu’il est possible de dynamiser et charger la pinéale avec l’énergie solaire, ce qui constitue une porte d’accès au flux d’énergie cosmique appelé aussi kundalini.

Nous savons tous aujourd’hui que l’intense activité solaire qui se produit actuellement est propice à l’ouverture de ce portail intérieur, c’est la raison pour laquelle les « vilains » nous gavent de chemtrails !!!

Mais n’oublions pas, la forme ultime de toute énergie est la lumière et si notre cerveau est une merveille de technologie, notre coeur, lui, est incontrôlable.

Il est possible aussi de se connecter à l’énergie universelle, dans un état de paix et de sérénité, à travers les animaux, les végétaux et surtout les minéraux. La roche est pour ainsi dire notre meilleure alliée. C’est certainement la fonction des anciens cercles de pierres dressées.

Une partie de la pratique des anciens consistaient à passer des heures et même des années, à méditer ou prier dans des grottes obscures.

Rabbi Shimon bar Yohai a vécu des années dans une grotte avec son fils, et il s’enterrait pour recevoir le Zohar qu’il lui dictait.

D’autre part, comme Mantak Chia l’écrit :

 » Dans l’obscurité totale, des changements chimiques se produisent dans le système neuro-endocrinien, et la serotonine se transforme en melatonine…. Lorsqu’un excès de mélatonine est produit au cours de longues périodes de séjour dans l’obscurité, un pont se fait entre l’état de conscience de veille et l’état de conscience de sommeil et de rêve, et notre nature véritable plus élevée commence à se révéler elle-même : nous nous sentons alors reconnectés avec la Source de toute vie et de toute nutrition. »

Egalement, la méditation en fréquence théta et delta, permet à l’âme de se désengager du mental/esprit et de se nourrir avec la forme la plus pure d’elle-même : l’Êtreté.

Il semble évident que notre cerveau n’est que partiellement actif pour la simple et unique raison que nous ne savons plus comment l’optimiser. Nous nous sommes enfermés dans des tâches répétitives et avons oublié que tout un monde conscient existe autour de nous et nous ne leur laissons plus la parole.

Alors conscience de Soi … oui … l’introspection est une nécessité.

Mais cette conscience de Soi devrait se rappeler que tout ce qui nous entoure fait aussi partie de nous, nous sommes cette pierre, ce rosier, ce chat ….

La conscience de Soi est une conscience Universelle et c’est simplement notre ignorance qui freine l’accession à nos possibilités véritables.

Tout cela n’est encore une fois qu’une question de vision….

Miléna@OR

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source: http://www.elishean.fr/

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Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"

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