lun.

13

avril

2015

Antimatière et Mondes Parallèles – Les scientifiques ont prouvé l’existence de mondes parallèles

Une équipe de scientifiques de l’Université d’Oxford ont prouvé que les mondes parallèles existent.

La théorie de ces mondes est apparue en 1950. Hugh Everett a proposé que chaque nouvel événement dans l’univers, peut-être, provoque sa séparation. Ainsi, le nombre d’univers alternatifs tend vers l’infini. La théorie a été reconnue comme un fantastique et oubliée. Cependant, l’Oxford a conclu que Everett était sur la bonne voie.

Les calculs montrent que les structures arborescentes en formes des buissons, qui se forment au cours de la désagrégation de l’univers en versions parallèles de lui-même, expliquent les résultats de la nature probabiliste de la mécanique quantique. Les scientifiques affirment qu’il est inévitable que nous vivons dans l’un des nombreux mondes parallèles, mais non pas dans l’unique. Source

 

Définition de l’Antimatière et des Univers parallèles

1) La matière et l’antimatière

 » Il avait mis au point un protocole pour prouver la possibilité de la Genèse […] Mon père avait réussi à créer un monde à partir du néant. Plus précisément il avait recréé le Big Bang au laboratoire.” Vittoria Vetra dans Anges et Démons, Dan Brown.

L’origine du monde est de mieux en mieux connue dans le milieu des sciences mais plus les recherches avancent, plus les questions sont nombreuses. D’après les scientifiques, la création de notre monde remonte jusqu’au Big Bang, explosion qui serait à l’origine de notre Univers.

Dans la chaleur intense du Big Bang, deux types de particules ont été fabriquées d’énergie pure en quantités égales : la matière et l’antimatière.

Annihilation de l’antimatière

Matiere_antimatiere_CERNChaque particule a une masse et une charge spécifique.

Tout d’abord la matière*, celle que nous voyons sur la Terre, et dont sont faits les rochers, les arbres, les humains, consiste en trois particules appelées électrons*, protons et neutrons.

Son opposée est l’antimatière. Elle est identique à la matière en tout point, sauf que les charges de ses particules sont opposées.

Par exemple, l’électron, qui a une charge négative, a une antimatière « jumelle » de même masse mais de charge opposée ; on l’appelle « antiélectron », ou encore « positon* ».

Quand les particules et les antiparticules se rencontrent, elles se détruisent : ce procédé s’appelle « annihilation ».
Il libère toute l’énergie qui est conservée dans leur masse.
collision

Eclat de lumière lorsque l’électron et son antiparticule, le positon, entrent en collision

Mais la connaissance de l’homme sur cette forme de la matière inexistante dans notre vie de tous les jours n’est pas assez approfondie, car elle est récente. Elle date de 1928, quand Paul Dirac* avait prédit son existence.

Ce jeune physicien britannique écrit une nouvelle équation pour l’électron qui le conduisit à prédire que l’électron avait comme contrepartie une particule appelée antiélectron. Il arriva à cette équation en conciliant la théorie de la mécanique quantique à celle de la relativité restreinte d’Albert Einstein*. Pour comprendre cette équation, on peut se référer à la double solution de l’équation x2=4 (pour x= 2 ou x= – 2, ce qui correspond à l’électron et à l’antiélectron).

Cette théorie a été prouvée quelques années plus tard quand la première antiparticule a été découverte par Carl Anderson* en 1932, un antiélectron qu’il appela positon.

En fait, cette particule étrange était issue d’un rayon cosmique* qui, en entrant en contact avec les atomes de l’atmosphère, avait « matérialisé » une partie de son énergie en une paire électron-positon.

2) Le Big Bang

Dans les premiers instants de l’Univers* (10-35 secondes), on suppose qu’il était équilibré avec la même abondance de matière et d’antimatière. Puis, juste après le Big Bang (10-10 secondes), l’antimatière avait disparu avec presque toute la matière.

Il faudra attendre quelques centaines de milliers d’années pour que les premiers atomes se forment, un milliard d’années pour que naissent les premières étoiles* et galaxies*, et 15 milliards d’années pour les premières planètes… et tout ce que l’on voit autour de nous.

Dans Anges et Démons, le scientifique Dr Vetra parvient à recréer les conditions du Big Bang en laboratoire en produisant un vide à polarités inverses pour extraire les positons d’antimatière de l’accélérateur avant qu’ils ne s’annihilent. Il s’est servi du champ magnétique : la matière s’est placée à droite et l’antimatière à gauche.

Le Big Bang est donc la création de la matière et de l’antimatière, et dans le livre comme dans les sciences, il signifie la création d’un nouveau monde.

Même si les premières découvertes de l’antimatière datent de 1929, cette forme de la matière est aujourd’hui un des objets principaux de la recherche moderne. Les scientifiques du CERN* (Centre Européen pour la recherche nucléaire) réalisent les plus grandes expériences avec ses accélérateurs, notamment grâce au LHC*, le plus grand accélérateur de particules du monde. Ils repoussent les frontières de la technologie, parvenant à des découvertes importantes sur la constitution et l’évolution de notre Univers.

La théorie selon laquelle la matière et l’antimatière ont été séparées lors du Big Bang, créant deux Univers distincts (le monde de matière, le nôtre, et un autre, fait d’antimatière, inaccessible, appelé « antimonde *») doit donc être prouvée.

Les scientifiques du CERN, en étudiant de façon de plus en plus approfondie les particules d’antimatière, peuvent s’imaginer les conditions du Big Bang dans ses premiers instants.

D’après eux, l’histoire des différentes dimensions et mondes n’est pas de la science fiction mais une réalité qui ne peut être démontrée que par des théories et lois physiques très concrètes. Ils espèrent arriver à prouver l’existence d’un Univers parallèle en faisant des collisions de protons par seconde et en recréant les conditions du Big Bang.

D’après ces affirmations, on peut dire qu’Anges et Démons est scientifiquement correct en ce qui concerne l’idée des Univers parallèles. “Mon père a réussi à créer un monde à partir du néant” dit Vittoria Vetra dans Anges et Démons ; cela revient au même que la création d’antimatière et de matière pendant le Big Bang – et la création d’un monde et d’un antimonde, d’un point de vue théorique.

Les types de multivers>

La question qu’on se pose ici est : quel autre monde ? Qu’est-ce qu’un autre monde ? Est-ce un Univers parallèle ?

Pour répondre à cette question, nous devons d’abord remonter aux origines d’un Univers, qui est un multivers*. Celui-ci peut se définir par un groupement de plusieurs Univers possibles, prenant en compte le nôtre, et qui compriment ensemble tout ce qui existe : l’espace, le temps, la matière, et l’énergie comme les lois de la physique et les constantes qui les décrivent.

La théorie des multivers est une théorie récemment acceptée qui décrit la formation continue des Univers, de l’effondrement d’étoiles géantes à la formation des trous noirs*. Avec chacun de ces trous noirs il y a un nouveau point de singularité*, c’est-à-dire un endroit de densité infinie, et donc un nouvel Univers possible.

univers observable

L’Univers observable

Seule une partie très limitée de l’Univers est visible depuis la Terre. Suivant la théorie du Big Bang, la lumière la plus lointaine nous parvient du premier rayonnement émis 380 000 ans après le Big Bang (un peu moins de 13,7 milliards d’années), qu’on appelle « fond diffus cosmologique ». Il ne faut pas oublier que l’Univers est en expansion, donc celui-ci est en réalité beaucoup plus loin (environ 46 milliards d’années-lumière).

Un Univers parallèle est un type de multivers, dont l’existence est prouvée dans la physique quantique*.

Notre Univers n’est donc qu’une petite partie parmi ces nombreux mondes.

La notion de multivers est à l’origine d’avis très différents, d’où l’existence de nombreuses théories ; Max Tegmark, un physicien de l’Institut de technologie du Massachusetts, décide de classifier les multivers afin de clarifier les choses.

Il les classifia sous le nom « quatre formes de multivers », sous quatre titres majeurs : le plus élémentaire (multivers), l’inflation éternelle (Univers bulles), gravitation quantique à boucles (la théorie des trous noirs), et « tous les mondes existent » (superposition des états de la matière) :

-L’inflation éternelle est ce qui correspond aux Univers Bulles, théorie exposée par Andreï Linde, physicien américain et professeur de physique à l’université Stanford.

Selon sa théorie de l’inflation éternelle, notre Univers a connu une grande phase d’expansion, juste après le Big Bang. D’après les recherches faites par les scientifiques, seulement 10-43 secondes après le Big Bang, la taille de notre Univers, tout jeune, extrêmement chaud et dense, a été multipliée par 1050.

Mais cette théorie ne se termine pas ici : elle repose aussi sur le fait que notre Univers est en inflation éternelle. Il existe différentes phases d’inflation, dont une durant laquelle des régions de l’Univers conduisent à la naissance de nombreuses bulles distinctes, (correspondant aux Univers dans cette théorie), qui donnent lieu à une infinité de Big Bang, chacun créant un Univers. L’hypothèse est très abstraite, mais il s’agit d’un multivers bien plus différent que le précédent.

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Illustration de la théorie des Univers bulles

Depuis quelques années, Andreï Linde a réussi à découvrir que les Univers bulles renforçaient leur existence dans la théorie des cordes*, qui décrit toutes les interactions fondamentales* de la physique :

l’électromagnétisme, les forces nucléaires et la gravitation.

Dans la théorie des cordes, une particule est constituée par une corde de dimension extrêmement petite (de l’ordre de la longueur de Planck, soit environ 1,616. 10-35 m), en différence de la théorie quantique où les particules sont décrites par des points.

theorie des cordes
Illustration de la théorie des cordes

-La gravitation quantique à boucles : Lee Smolin est l’un des inventeurs de cette théorie quantique de la gravitation. Elle a pour but d’établir une théorie quantique du champ gravitationnel et ainsi comprendre ce qu’est l’espace-temps quantique. Dans le cas des trous noirs, la gravité devient répulsive proche du centre. Tout se passe comme si la matière se contractait vers le centre pour rebondir ensuite dans une nouvelle phase d’expansion. Un nouvel Univers en expansion naîtrait ainsi à l’intérieur même du trou noir.
-Tous les mondes existent : enfin, la dernière catégorie des Univers parallèles nous vient d’un tout autre côté. Les précédents types de multivers provenaient tous de théories décrivant la gravitation, force agissant aux plus grandes échelles de l’Univers. Celui-ci nous vient de la mécanique quantique, qui explique le monde de l’infiniment petit. Même si on le considérait longtemps comme bizarre, c’est en réalité le premier « multivers scientifique », d’un point de vue historique.

En 1957, le physicien américain Hugh Everett propose une interprétation iconoclaste de la théorie quantique. Il s’appuie sur le principe de superposition des états de la matière, selon lequel on peut être dans plusieurs états à la fois ; il obtient des résultats différents et annonce que ce principe n’est pas seulement vrai à l’échelle microscopique, mais à l’échelle macroscopique aussi.

Chaque résultat correspond à une autre réalité : tout les mondes existent, celui ou l’on dort et celui où l’on ne dort pas, celui où il y a des guerres et celui où il n’y en a pas… Ils se divisent eux-mêmes en de nouveaux mondes.

univers parrallèle

Exemple d’Univers parallèle

Alors, si tous les Univers sont nés d’un autre Univers, où l’ensemble a-t-il commencé ? C’est une question à laquelle les scientifiques n’ont pas de réponse.

En parlant des Univers parallèles, on tombe sur l’idée de l’antimonde, appelé aussi « Univers ombre » ou « Univers miroir ».

C’est comme si on appelait la Terre « anti-Terre », indissociablement liée : l’Univers miroir est un monde dans lequel la flèche du temps est inversée, c’est-à-dire que le temps s’écoule dans l’autre sens, du futur vers le passé.

Si, sur Terre, on naît et on devient adulte, dans les Univers miroirs, on naît adulte et on meurt enfant.

En fait, la principale différence entre ces deux Univers serait une question de dimension :

L’Homme est une créature en trois dimensions, tandis que l’anti-homme évolue dans un monde en quatre dimensions, ce qui lui permet des immersions dans notre réalité en 3 dimensions.

Source

 

LIRE aussi :

Les Univers parallèles 1- Le « Point » de vue de la Kabbale

Les Univers parallèles 2 – L’inter-Connexion

Les univers parallèles 3 – Un dénominateur commun

et aussi

Les HATHOR – Le 13ème SON, l’Expansion de Conscience et la Force d’Annulation

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Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"

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