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L’énigmatique cité de Tiahuanaco...  



Entre le lac Titicaca et les lignes de Nazca, on a découvert en 1549 les ruines
 d’une cité énigmatique abandonnée :Tiahuanaco.
Cette cité pré-colombienne est construite à 3840 mètres d’altitude
dans les montagnes du sud de la Bolivie.
Elle est édifiée dans une chaîne montagneuse entre 4700 à 6000 mètres,
 ce qui n’est pas un lieu adapté à l’installation d’une civilisation,
pourtant on y découvre un temple de forme pyramidale et un autre semi enterré
 qui selon les estimations,abritait environ 40.000 habitants protégés par un immense fossé.



Les fonctions de la cité…

Statues géantes et porte du soleil on ignore la véritable vocation de ce culte (tout comme les lignes de Nazca situé à proximité)

En 1549, quand les Espagnols ont demandé aux anciens des informations sur l’origine de la cité, ceux ci ont raconté que la ville avait été édifiée en une nuit par des géants il y a plus de 10.000 ans.

Les blocs monolithiques d’andésite qui ont été utilisés pour les bâtiments ont un poids moyen de 40 tonnes. Les plus gros blocs (statues et la porte du soleil) atteignent une masse d’environ 130 tonnes.

On ne trouve aucune de ces roches à moins de 80 kms du site (secteur de haute montagne). Les archéologues qui ont cherché à comprendre la méthode d’acheminement de ces blocs, sont restés sans explications pour les blocs de plus de 10 tonnes (il faut 20 hommes pour tirer un bloc d'environ une tonne avec de bonnes cordes).

Une cité édifiée par des géants extraterrestres ?


Dans les années 60, B.Garcia avance la théorie qu’un astronef d’origine Vénusienne se serait posé sur les rives du lac Titicaca, et qu’ils y auraient fondé Tiahuanaco il y a 10.000 ans.
 Vénus à en effet une atmosphère proche de la Terre à cette altitude et 10.000 ans
 c’est aussi la date estimée de la construction du Sphinx.

Certains textes Egyptiens affirment qu’autrefois les géants étaient en guerre contre les hommes et qu’ils édifièrent des cités en altitude pour éviter les grandes inondations. Ils furent cependant anéantis par une intervention divine suite à une conduite jugée répréhensible.

Comme le fût l’Atlantide 10.000 av J.C. Les architectes de notre cité Bolivienne
 auraient-ils un rapport avec ceux de l’Atlantide ?
Etait-elle le refuge pour une civilisation qui se savait menacée par la montée des eaux ?

Cette civilisation de géants aurait plus tard reproduit ses connaissances et sa technologie architecturale sur les pyramides de Gizeh (2600 ans av JC).

Ces géants sont aussi mentionnés dans les textes bibliques : "L’humanité aurait commencé par
une race gigantesque extrêmement développée intellectuellement, artistiquement et psychiquement. Dieu, en raison de leur mauvaise conduite, causa leur extermination
 et les remplaça par les hommes actuels."





Dans le désert d’Atacama, au Chili, la plus belle pièce que l’ont peut voir depuis le ciel
 est le géant d’Atacama, haut de 120 m, sur la Sierra Unica.
 Comme à Nazca, il est entouré d’un réseau de lignes et de « pistes ».


Hypothèse …



des extraterrestres (venus d’Orion) curieux de connaître le degré d’évolution que les humains avaient atteint il y a 10.000 ans, firent une visite sur Terre.

Furieux de ce qu'ils trouvèrent, ils ne purent accepter les dérives et la débauche à laquel s'adonnaient les hommes. Pour les punir, ils firent monter les eaux de la planète pour anéantir cette civilisation avancée (dont le sphinx porte les traces).
Quelques survivants en réchappèrent, réfugiés dans de hautes montagnes
(Machu Pichu, Tiahuanaco). Ils reconquérirent la Terre jusqu’en basse Egypte où ils édifièrent les pyramides grâce à d’anciennes technologies oubliées.

Ils surveillèrent ensuite le calendrier astronomique de peur que les dieux ne reviennent sur Terre à intervalles réguliers (Stonehenge, Théotihuacan). Ils construisirent également des mo
numents à leurs mesures (île de paques, les pyramides) et en leur honneur.

Afin de guider leur retour sur Terre, ils édifièrent des pistes d’atterissage, visibles du ciel avec un symbolisme animal pour les guider (des légendes prêtent à ces dieux le pouvoir de parler aux animaux et de prendre leur apparence).

Ils nous laissent aujourd’hui avec des vestiges archéologiques dont la fonction et la construction nous échappent, mais pourquoi nos ancêtres se seraient-ils donné tant de mal, s’ils n’étaient pas certains q’une présence divine est dans le ciel ?




Géants et Vénusiens …


Les légendes locales associées à Tiahuanaco et le peu d'informations recueillies jusqu'à ces dernières années ont permis à des auteurs d'élaborer les hypothèses les plus extravagantes
sur les origines de la cité mystérieuses.


Le règne des géants…


Au début des années 1950, Denis Saurat, en s'appuyant sur les théories de l'Allemand Hoerbiger, élabore une incroyable théorie : il y a 300 000 ans, la Lune aurait été si proche de la Terre que sa force de gravitation aurait provoqué la naissance d'une race de géants de trois mètres de haut en même temps que la formation, autour de la planète, d'un bourrelet fixe des eaux océaniques
montant à plus de 3 000 mètres dans la région andine.
Que nous apprend la légende sur la ville mystérieuse de Tiahuanaco ?




Elle parle d'un vaisseau doré qui descendit des étoiles ; à bord de celui-ci il y avait une femme nommé Orjana dont la mission était de fonder une race nouvelle. Les mains d'Orjana étaient palmées
 et ne comptaient que quatre doigts.

Elle donna le jour sur terre à 70 enfants, puis regagna les étoiles. De fait, on trouve à Tiahuanaco, gravés ou taillés dans la pierre, des êtres qui n'ont que quatre doigts.
 Ces figurines sont aussi anciennes que la ville elle-même.

On peut présumer que le cosmonaute, l'Homme de Tiahuanaco, tout comme Prométhée, a dû payer le tribut de son inadaptation à l'atmosphère épaisse, torride des plaines arabiques. Alors, se référant aux carte que découvrit plus tard Piri Réis. par-delà la mer Rouge, il se dirigea vers le pays des cimes neigeuses, éparpillant sur sa route, en Arabie, en Chaldée, en Assyrie, des bribes de son savoir.

Et l'on songe à Prométhée, initiateur des hommes, châtié par Jupiter et enchaîné précisément
 selon la tradition grecque - sur la cime du Caucase,
à une altitude qui est exactement celle du plateau des Andes.

La ressemblance est troublante entre l'Atlante, fils d'Orejona aux jolis pieds, et Prométhée, fils de l'Océanide aux jolis pieds. Quoi qu'il en soit, quelque 10 000 ans avant notre ère, Tiahuanaco entrait dans la nuit de l'oubli et Abydos, Heliopolis, Thèbes, Memphis, Karnac et Saïs ouvraient pour le monde occidental les premières pages de l'Histoire inconnue des Hommes.

À l'appui de cette relation, une cosmographie gravée sur la paroi rocheuse d'une grotte du Kohistan représente Vénus et la Terre reliées par des traits qui figurent une route spatiale. Or, cette origine des hommes, exprimée par l'Orient, appartient aussi à la cosmologie musulmane, et apporte une lumière singulière sur notre primhistoire, racontée par l'Ancien Testament des Hébreux.

Littéralement, ou presque, la Bible relaterait ainsi la création du monde :«Au début Dieu créa le Ciel puis la Terre.» «Adam et Ève vivaient au Paradis (sur la planète Vénus).» «Après le péché qui leur fit perdre la divine protection, ils furent chassés (de la planète Vénus) et durent s'exiler sur la Terre...»

Le Koran dit expressément qu'Adam vivait ailleurs que sur la Terre.

Lucifer, que l'on a grand tort de confondre avec Satan, est en réalité un Ange du Ciel, mais un ange déchu pour avoir, comme Prométhée, apporté aux hommes la lumière de la science divine.

Il symbolise aussi et depuis toujours la planète Vénus, luciférienne par sa lumière exceptionnelle. Par ailleurs, d'après la tradition chrétienne, la chute de Lucifer a précédé la Création du Monde,
 alors que le prophète Isaïe déclare que cette chute se produira dans le futur,
 contradiction qui embarasse fort les théologiens !


Qui dit vrai… ?


Est-il venu sur Terre, l'homme de Vénus, ou viendra-t-il bientôt ?

En se sens, Lucifer, issu de Vénus, aurait peuplé la Terre de sa «première humanité» comme l'assurent les Hindous et comme on peut l'interpréter d'après la Bible.

Et c'est vers Vénus - inéluctable retour à la patrie originelle - que les cosmonautes veulent tenter leur grands raids spaciaux, avec d'autant plus de raisons inconscientes et conscientes que sur la planète de Lucifer les probalités d'une vie analogue à la vie terrestre paraissent plus grandes que partout ailleurs.
Voilà donc, convergeant vers Vénus, un faisceau prodigieux... une chaîne de crédibilités dont les maillons naissent au plus profond de nos âges !



Pierre Noire …


De Tiahuanaco, de Glozel, des Indes, de l'Égypte, de l'Asie-Mineure, etc., le secret trahi de la tradition clame plus qu'une effarante hypothèse !

La science classique n'apporte aucune preuve, aucun indice de l'origine terrestre des hommes. En revanche, la tradition, avec une véhémence millénaire, soutient cette thèse qui,
 de jour en jour, recueille des adhésions nouvelles.

Elle présente aussi, comme le voyageur revenu d'une lointaine expédition, les marques et les témoignages de cette aventure, les moteurs mystérieux de la Porte du Soleil, les briques à écriture de Glozel, les gravures rupestre du Kohistan, les énigmatiques et fascinants enseignements
 de la science de Prométhée, de Lucifer et de Mahomet.



Est-ce là tout l'héritage insolite de nos lointains ancêtres ?



Il n'est guère venu à l'esprit des partisans d'une immigration planétaire, Flammarion, Richter, Kelvin, Robert Tocquet, de rechercher dans notre civilisation, dans notre science, architecture ou notre industrie, ce qui paraissait étranger au génie terrestre. ..

Nous trouvons pourtant, tout autour de nous, de curieux indices.

Il se pourrait que des êtres venus des planètes, incapables de supporter longtemps l'atmosphère terrestre, se soient enfoncés dans le sol, laissant à la surface l'incompréhensible trace de leur passage. Incompréhensible pour nous, mais non pour ceux de leur race.

Des ancêtres supérieurs auraient donc habité la fabuleuse Agartha, la cité sous la terre, en y pénétrant par le Dolmen de Do-King au Tibet, comme ils auraient pénétré dans d'autres centres souterrains de Bretagne, de Palestine et des Indes, c'est-à-dire aux points du globe
 où foisonnent les dolmens ou les grottes.
En ce sens, les alignements des mégalithes de Carnak en France prennent une autre signification fantastique qui fut mentionnée par la mythologie des Celtes, et il est intéressant de noter que les extra-planétaires des Andes, avant de s'exoder vers l'Égypte, s'enterrèrent dans la cité souterraine de Tiahuanaco, ce qui est pour le moins une coïcidence exagérée...

De toute façon, une immixtion extraterrestre, avant ou durant le cataclysme, ressort de la connaissance scientifique extraordinaire que l'on prête aux hommes de ces temps là.

De multiples indices accréditent cette thèse, les plus remarquables se situant en ancien Pérou (qui comprenait la Bolivie) avec les traditions, le matériel insolite des Incas, et les dessins gravés de Tihuanaco, et au Mexique où ils sont très perceptibles pour l'archéologue averti.

Quetzalcoatl, le dieu blanc toltèque, à la fois serpent et oiseau, était le grand ami des humains
 à qui il apporta la civilisation, la connaissance des arts, du feu, de la métallurgie
 exactement comme firent Prométhée et Oannès.

Les Toltèques et les Aztèques le disaient venu de la «planète brillante» (Vénus) et précisaient que sa peau était blanche, détail qui indiquait bien une appartenance étrangère à la race rouge.
Il se retira dans le «vieux pays de Tlapallan» apès la ruine par inondation, étouffement, empoisonnement de sa cité de Tula qui était peut-être la soeur jumelle de Thulé en Hyperborée.


Quetzalcoatl, Virracocha et Kukulkan, dieux pré-colombiens …


- Quetzalcoatl «s'embarqua sur la mer de l'Est, précédé de ses serviteurs transformés
en oiseaux au gai plumage, et promettant à son peuple de revenir».
Or, il est significatif de noter que la plupart des grands initiateurs du monde antique sont mystérieusement rattachés au pays d'Ouest, à la planète Vénus,
 et qu"ils repartent vers l'est pour une destination inconnue.

- Viracocha, chez les Incas, était une sorte de Prométhée d'origine étrangère - tout comme Orejona la Vénusienne* «il s'éloigna vers l'est et disparut dans les eaux».
- Kukulcan, dieu yucatèque «arriva de l'ouest avec dix-neuf compagnons. Il demera dix ans au Yucatan, y établit des lois sages et disparut du côté où le soleil se lève».

Ptah - Bastet …

Le mystérieux dieu Ptah «celui qui ouvre» extra-planétaire ou mutant monstrueux, était marié à la déesse Bast, à la fois lionne et chatte. Réputé pour avoir «ouvert l'oeuf primordial», on le disait maître du monde. Comme Prométhée, il avait apporté le feu du ciel et était l'aîné des hommes.
Le Tiahuanaquense ou Atlante qui fit surgir la civilisation égyptienne fut certainement le parangon de Prométhée; son image transmise par la tradition fut adoptée et adaptée par les Grecs qui lui conservèrent néanmoins ses attaches avec l'Amérique et la planète Vénus, par sa mère l'«océanide aux pieds merveilleux», parente d'Orejona, et par son sauveur: Hercule, héros de l'initiation aux Jardins des Hespérides qui se situait «à l'extrême ouest de la terre, par-delà le fleuve Océan».

L'Atlante et Prométhée, comme les autres initiateurs auxquels ils s'identifient,
allèrent finir leur vie de crucifiés vers l'est.
Il n'est peut-être pas inutile de rappeler que les événements extraordinaires, notés par des astronomes antiques, se sont passés sur Vénus à une époque très reculée.

Saint Augustin rapporte, d'après Varron, que Castor le Rhodien a laissé, écrit,
 le récit d'un prodige étonnant qui se serait opéré dans Vénus.
Cette planète qui avait plusieurs satellites aurait changé de couleur,
 de grandeur, de figure et de course.
Ce fait sans précédent serait arrivé du temps du roi Oxygès (grecque), comme l'attestetent Adrastus, Cyzicenus et Dion, nobles mathématiciens de Naples.



De quel ordre était le prodige ? Collision ? Explosion nucléaire ?



Nous ne pouvons le dire, mais il est vraisemblable que, «planète soeur» pourvue d'un ou de plusieurs satellites maintes fois observés, Vénus est liée à l'histoire de notre humanité.

D'après les traditions andines, la mère de l'humanité fut une femme qui vint de la planète Vénus à bord d'un astronef «plus brillant que le soleil». Elle atterrit près du lac Titicaca, à Tihuanaco en Bolivie.
Son nom était Orejona
Elle ressemblait aux femmes de nos temps avec toutefois les particularités suivantes : crâne conique et des mains palmées à quatre doigts. Ses pieds étaient très beaux.

Un de ses descendants, vénusien de Tihuanaco, avant le cataclysme qui détruisit sa race, alla comme Prométhée, révéler aux hommes les principaux secrets du savoir scientifique,
notamment en Égypte, à Sumer et aux Indes.



Source : Zephéon.com - Civilisations.com - EntitéOverBlog.com - Les Mysteres de notre histoire.net.
via: rusty james
http://rustyjames.canalblog.com/archives/2015/04/27/31959173.html