Les preuves d’un monde ancien et inconnu, de notre civilisation…

Voici 20 ans un journaliste anglais du nom de Graham Hancock publiait un livre intitulé « Fingerprints of the Gods ». Une amie me l’avait offert et, une fois commencé, je n’étais plus là pour personne avant de l’avoir terminé !

Pour qui sait garder un minimum d’esprit ouvert le livre est passionnant, une course folle à travers le temps à la recherche d’indices archéologiques et testamentaires construisant une Histoire alternative de l’évolution des civilisations humaines. Et dont la suite, « Magicians of the Gods » , vient de paraître.

Graham Hancock est considéré comme un charlatan par les historiens « officiels », à peine plus évolué qu’un certain Erich von Daniken et son best-seller de 1969 « Chariots of the Gods », ou « Présence des extra-terrestres » en version française. Von Daniken prétendait, en gros, que certains événements d’aspect surnaturel décrits par les textes anciens, et notamment la Bible, font en fait référence à des contacts E.T.

L’enquête initiale de Hancock est nettement plus poussée, et sa conclusion est que voici environ 12 500 ans la Terre connaissant au moins une civilisation très avancée, qui fut détruite au moment du Déluge mais qui eut néanmoins le temps d’essaimer sa culture et ses connaissances scientifiques de par le monde, de l’Egypte ancienne à l’Amérique Latine en passant par l’Inde et l’Asie.

Cette civilisation, vous l’aurez deviné, avait pour origine les fameuses terres situées au-delà des colonnes d’Hercule, aujourd’hui immergées sous les eaux de l’Atlantique par un cataclysme : l’Atlantide.

Les « preuves » apportées par Hancock, de cette intelligence influant des peuples au stade néolithique et à l’origine, notamment, de l’édification des pyramides d’Egypte et du Sphinx, sont évidemment rejetées par l’archéologie académique mais, depuis la parution du livre en 1996, deux éléments importants – même si généralement inconnus du grand public – sont venus apporter quelque eau au moulin de cette histoire alternative.

Voici 13 000 ans, à la fin du Pléistocène, l’Amérique du Nord perdit la quasi-totalité de sa mégafaune : mastodontes, tigres aux dents de sabre et autres ours préhistoriques disparurent sans raison évidente. Deux présumés coupables étaient le changement climatique (déjà !) et l’impact avec une comète.

civilisation ancienne 2Mais en août 2014 une nouvelle étude publié dans le Journal of Geology présentait une remarquable découverte : la présence d’une couche de nanodiamants sur les trois continents, signe d’un impact cosmique voici environ 12 800 ans. Impact qui aurait en même temps induit la disparition de cette faune, et lancé le processus de refroidissement du climat dit Dryas Récent, une brève période glaciaire au sein d’un processus de réchauffement long. Cet épisode est daté de 12 700 à 11 700 ans.

A l’heure actuelle, la seule autre époque connue également riche en nanodiamants date de 65 millions d’années, période fameuse pour la disparition des dinosaures. Ces nanodiamants résultent de l’impact du corps céleste avec la Terre.

Il est aujourd’hui possible de créer ces nanodiamants en laboratoire et peut-être par certains processus géologiques mais, voici 12 800 ans, une couche de 50 millions de km carrés couvrant l’ensemble de l’hémisphère Nord est apparue, coïncidant avec le début de cette période du Dryas récent. Ce fut donc un événement majeur. Selon James Kennett, un des auteurs de l’étude, la distribution et le riche assemblage de nanodiamants ainsi découverts ne peuvent provenir que d’un impact.

Ainsi donc, un cataclysme touchant principalement l’hémisphère Nord aurait eu lieu voici 12 800 ans. On imagine, à peine, la capacité de destruction d’un astéroïde ou d’une comète se fracassant quelque part entre l’Europe et l’Amérique du Nord, modifiant le climat pendant 1000 ans. Pour Hancock, cette découverte tout à fait officielle colle parfaitement avec la légende de la destruction de l’Atlantide, qui ne serait alors plus tout à fait une légende.

Reste à démontrer qu’il était possible qu’une civilisation avancée puisse exister à la fin du Paléolithique, quelques millénaires encore avant l’avènement du Néolithique que la préhistoire officielle fait démarrer voici 11 000 ans. Le Paléolithique, c’est le temps des chasseurs-cueilleurs, pas des bâtisseurs de temples. D’où le deuxième élément de preuve avancé par Hancock : Göbekli Tepe.

civilisation ancienne Cradle-of-the-GodsSitué aux confins de la Turquie et de la Syrie, il s’agit d’un sanctuaire monumental dont la partie la plus ancienne date de 12 000 ans, composé (pour ce que l’on en sait, la majeure partie restant encore à découvrir) de cercles de gros pilier de calcaires de 10 tonnes et de dizaines de pierres en forme de T de 3m de haut. 40 pierres ont été découvertes, mais les chercheurs estiment qu’il en reste 250 enfouies sous terre…

Deux mille ans après sa construction, qui a du prendre des siècles et mobiliser des ressources immenses pour un peuple ne connaissant ni l’élevage ni l’agriculture, le site fut volontairement recouvert et enfouis sous terre.GT-Tstone.

L’explication académique est que tout cela fut fait pour des raisons religieuses (c’est pratique la religion, cela permet de justifier tout ce que l’on ne comprend pas). Il existe aussi une théorie faisant de ce site le point de basculement vers l’agriculture.

Pour Graham Hancock par contre, ce site érigé 7000 ans avant les pyramides d’Egypte et 6500 ans avec Stonehenge, est la démonstration non seulement d’une capacité technique dépassant largement celle de ces supposées peuplades primitives, mais également d’une parenté avec d’autres sites de par le monde qu’il a visité et photographié sous toutes les coutures. Pour lui le site est clairement de nature astronomique, tel Stonehenge.

Source : AgoraVox / via Neotrouve

Des diamants preuve d’une ancienne catastrophe ?

La présence de diamants nanoscopiques dans des sédiments terrestres vieux de presque 13.000 ans, prélevés dans plusieurs sites aux Etats-Unis, prouveraient qu’un impact météoritique s’est produit à cette époque au-dessus du continent nord-américain, selon une équipe de chercheurs. Cette hypothèse, expliquerait les bouleversements climatiques survenus à cette période.

Il y a environ 12.900 ans, le réchauffement des températures qui était en cours dans l’hémisphère nord de la Terre a été en effet brutalement interrompu par une période de froid qui a duré 1.300 ans. C’est à cette période, appelée Younger Dryas, que la mégafaune du continent nord-américain a disparu et que la civilisation Clovis s’est éteinte. Ces hommes préhistoriques ont-ils contribué à faire disparaître mammouths et smilodons avant de s’éclipser à leur tour ?

Un groupe de scientifiques, signataires d’un article publié en octobre 2007, défendent plutôt l’hypothèse d’un impact météoritique qui aurait brusquement modifié le climat de la Terre et entraîné ces extinctions.

Une partie de ces scientifiques avance aujourd’hui une preuve: la présence de nanodiamants observés dans des sédiments situés juste sous la couche sombre, riche de matière organique, du Younger Dryas. Enfermés dans des sphérules millimétriques, ces diamants ont été décelés grâce à la microscopie électronique en transmission.

Ils ont été retrouvés dans six locations différentes en Amérique du Nord, toujours dans la même strate, ni au-dessus, ni en-dessous.

civilisation ancienne wir.skyrock.netSelon Douglas Kennett (Université de l’Oregon, USA) et ses collègues, qui publient leur étude dans la revue Science (2 janvier 2009), les conditions de formation de ces nanodiamants correspondent à ceux d’un impact.

Plus précisément, les chercheurs suggèrent qu’un essaim de comètes ou de chondrites carbonées aurait produit une multitude de chocs, à la fois en altitude et au sol, modifiant drastiquement les conditions environnementales et climatiques.

Pourtant, même si la présence des nanodiamants dans les sédiments du Young Dryas était confirmée, elle ne suffirait pas à conforter l’hypothèse de l’impact, selon de nombreux experts ( dur dur de renoncer au paradigme comme toujours). En effet les origines des nanodiamants sur Terre sont encore mal connues. Ils sont observés dans différents couches de différentes époques et la relation de cause à effet avec les impacts météoritiques ne fait pas l’unanimité chez les géophysiciens.

Pourtant, Douglas Kenneth annonce avoir découvert des quantités considérables de nanoparticules de diamant à l’intérieur des sédiments. Il faut savoir que ces nanodiamants, d’aspect le plus souvent sphérique pour une taille comprise entre 2 et 300 nanomètres (ou milliardièmes de mètre), ne peuvent se former qu’à des niveaux de températures et de pressions très élevés jamais atteints à la surface de la Terre. Or, ces conditions extrêmes sont justement réunies lorsqu’une comète ou une météorite entre en contact avec le sol ou l’atmosphère terrestre.

En outre, comme le souligne Douglas Kenneth, ces minuscules particules ont été «retrouvées uniquement dans la couche correspondant à la limite du nouveau dryas : il n’y en avait ni au-dessus ni en dessous».

Pour les auteurs, le scénario le plus probable est celui d’une pluie ou d’un «essaim» de comètes ou de météorites carbonées, un événement rare, comparable aux explosions multiples associées à l’impact de Tunguska, survenu en Sibérie en 1908.

Selon eux, ce cataclysme a probablement entraîné la fin ou la dispersion des hommes de la culture dite de Clovis.

Ces populations de chasseurs-cueilleurs ont été dénommées ainsi après la découverte en 1932, près de la petite ville de Clovis dans le Nouveau-Mexique (États-Unis), des restes d’un mammouth tué à l’aide de lances dotées de pointes en pierre taillée selon une technique bien particulière proche du solutréen.

Les «Clovis» seraient arrivés d’Asie, il y a 14 000 ans, par le détroit de Béring, alors à sec, le niveau de la mer étant 100 m plus bas qu’aujourd’hui.

Des centaines d’autres sites attestant de leur présence furent trouvés tout au long du XXe siècle aux États-Unis, au Canada et jusqu’au Panama.

Ils furent longtemps considérés comme les plus anciens habitants du Nouveau Monde et les ancêtres de toutes les civilisations précolombiennes.

Mais la découverte de sites préhistoriques plus anciens, remontant pour certains à plus de 50 000 ans, sur l’ensemble du continent américain a remis en cause ce «dogme» encore solidement ancré.

J’adore quand les découvertes font voler en éclat les vieux paradigmes auxquels s’accrochent désespérément les gardiens de la pensée unique et mensongère…

http://homme-et-espace.over-blog.com

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer l’auteur, la source et le site : http://www.elishean.fr/

Écrire commentaire

Commentaires : 0
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"

CONTACT

info@biorespire.com

06.68.15.75.57

 

Le Blog de biorespire
Le Blog de biorespire
stages et conférences
stages et conférences
la géobiologie
la géobiologie
guerisseur
guerisseur
le sourcier et l'eau
le sourcier et l'eau
l'expertise
l'expertise
L'harmonisation
L'harmonisation
La dynamisation
La dynamisation
Le tracé régulateur
Le tracé régulateur
Construction saine
Construction saine
Géobiologie archéologique
Géobiologie archéologique
pollutions élèctromagnétiques
pollutions élèctromagnétiques
Tarifs et devis
Tarifs et devis