Partons à la découverte des mystères du Monde : Le Saint-Graal

La quintessence des reliques inestimables et sacrées est le Saint-Graal, devenu synonyme de trésor suprême et inaccessible. Pour un objet purement mythique, le Saint-Graal s’est avéré remarquablement populaire parmi les chasseur de trésor. A ce jour, le Graal est populairement tenu pour un grand secret lié à la lignée du Christ, mais sa signification a changé au fil du développement de sa légende.

graal

Le Saint-Graal histoire d’une légende :

L’immense succcès du Code Da Vinci de Dan brown a appris à des millions de lecteurs et de fans de cinéma que le Saint-Graal, San graal des versions anciennes de la légende, est une métaphore désignant un secret explosif : Jésus à survécu a sa crucifixion et a eu des descendants, débutant une lignée qui allait par la suite donner naissance aux roi mérovingiens de l’époque médiéval.

Cette variante de la légende du Graal doit se lire Sang Real, sang royal (« royal » car jésus était roi des Juifs) et que les descendants du Christ sont en fait le vrai Sain-Graal. Cette notion tout à fait moderne a été développé par des écrivains comme Michael Baignent, Richard Leigh , Henri Lincoln dans leur livre » l’énigme sacrée », fondé à son tour en partie sur des fantasmes à sa propre gloire d’un affabulateur, Pierre Plantard. Cette idée a peu de rapport avec les variantes originales de l’histoire du Graal du Moyen âge.

En écartant la variante de Dan Brown, le Graal est communément tenu pour la coupe utilisée lors de la Cène par Jésus pour célébrer l’Eucharistie, ayant également servi à recueillir les gouttes de son sang lorsqu’il était sur la croix.

Le Graal avait des pouvoir magiques, comme la capacité de guérir, de fournir nourriture et boisson illimités, même de conférer l’immortalité.

En pratique, toutefois, cette variante est le résultat de la fusion de plusieurs concepts différents.

La coupe utilisée par le Christ pour l’Eucharistie était techniquement le Calice sacré, alors que le Graal était censé être le plat sur lequel l’agneau pascal avait été servi lors de la Cène.

L’utilisation de l’un de ces récipients pour recueillir le sang du Christ est une invention post-biblique. En fait, dans sa plus ancienne incarnation connue le Graal n’était aucune de ces choses.

La légende du Graal est connue grâce à une série de romans médiévaux du XII ème siècle et du XIII. Le plus ancien est « Perceval, ou le conte du Graal » écrit par Chrétien de Troyes entre en 1180 et 1191.

Chrétien raconte l’arrivée du chevalier Perceval à un château mystérieux, où il voit une procession d’objets merveilleux, dont un Graal, une lance ensanglantée et une assiette en argent. Ce Graal n’a pas de caractère religieux spécifique. Il devient un récipient sacré uniquement dans les version ultérieurs.

Après Chrétien de Troyes, les principales variantes de la légende du Graal sont le roman de Robert de Boron, qui montre Joseph d’Arimathie utilisant le Graal ( assimilé au calice sacré) pour recueillir un peu du sang du Christ, l’amenant plus tard en Grande-Bretagne et l’installant à Glastonbury, et le roman de Wolfram von Eschenbach, Parzival, où le Graal n’est pas une coupe, mais une pierre tombée du ciel, refuge des anges neutres durant la rébellion de Lucifer contre Dieu.

Les érudits du Graal considèrent la variante de Boron comme premier roman historique. Elle parle surtout des origines et des premiers jour du Graal, tandis que la variante de Von Eschenbach est un roman de la quête, décrivant la recherche du Graal et le héro qui l’entreprend.

La signification du mot Graal :

Qu’est-ce qu’un » grail »? le chroniqueur du XIIIe siècle Hélinard, moine cistercien, est la principale source de l’étymologie de ce mot.

Selon lui, le terme remonte à 717, quand un ermite avait eu la vision d’un plat utilisé par Jésus lors de la Cène et l’avait appelé « gradale » (d’où est dérivé par la suite le mot graal). Hélinand explique ensuite que le mot « gradale » vient du terme désignant un plat utilisé pour servir la viande coupée en morceau, « graduellement » (gradatim en latin), suggérant par ailleurs que de tels morceaux étaient savoureux (grata). Une étymologie alternative mais similaire relie « gradale » au latin médiéval « cratalis » , dérivé à son tour du latin « crater », grand vase où on mélangeait le vin avec de l’eau. Donc, un grail est effectivement un plat plutôt que la coupe dont parle la légende populaire.

Source de la légende du Graal :

graal 2Tapisserie de Edward Burnes-Jones. Dans cette scène, Galaad, le chevalier parfait et accompagné par perceval, acquiert le Graal après quoi il monte au ciel

Ces romans médiévaux se fondaient probablement sur des traditions plus anciennes généralement orales. Ils présentent de nombreux motifs familiers du folklore primitif chrétien, celte et même oriental.

Pour donner un exemple, le folklore perse parle de Jam-e Jam, la coupe magique du héros Jamshid, qui dispense l’élixir d’immortalité.

La mythologie celte est riche en chaudron qui guérissent et/ ou distribuent nourriture et boisson. Nombre de personnages de la légende du Graal semblent avoir des sources celtes, y compris Arthur et Merlin. Le noyau de L’histoire du Graal semble, quant à lui, être d’origine chrétienne.

On suggère que cette histoire s’est répandue à une époque où l’Église tentait de populariser le sacrement de la communication où le calice sacré joue un rôle essentiel.

La quête du Saint-Graal :

Les croyants peuvent penser que le Graal, cette coupe sacrée existe réellement. Les historiens spéculatifs identifient le Graal aux chevaliers des Templiers , aux Cathares et aux endroits en rapport, comme Rennes-Le-Château et le puits d’argent de Oak Island.

Les enthousiasmes actuels du Graal examinent ces lieux pour trouver une quelconque sorte de document, livre, code secret ou même une personne incarnant la lignée du Christ. D’autres sont en quête de l’objet réel ayant pu inspirer les légendes du Saint-Graal. Plusieurs prétendants postulent à ce titre.

En raison de sa place prééminente dans les légendes arthuriennes, et spécifiquement à cause du roman de Robert de Boron, le Graal a été longtemps associé à la Grande-Bretagne.

Dans le roman de Boron, Joseph d’Arimathie est un riche marchand juif faisant du négoce de cuivre avec la Grande-Bretagne (une histoire sur Joseph affirme qu’il était l’oncle de Jésus et avait emmené celui-ci en Grand-Bretagne pendant son adolescence, visite à laquelle fait allusion le célèbre poème de WIlliam Blake, « Jérusalem »).

Emprisonné à Jerusalem en raison de son association avec Jésus, Joseph est sauvé par une vision du Graal et lève l’ancre pour la Grande-Bretagne en Emportant la coupe merveilleuse.

Accostant près de Glastonbury Tor, il y plante son bâton, qui devient miraculeusement un arbre. Il est censé avoir fondé le première église de Grande-Bretagne. Le récit continue en expliquant comment la coupe est transmise au roi qui vit dans le château du Graal, caracteristique apparaissant aussi dans certaines autres variantes de l’histoire, comme celle de Wolfram von Eschbach.

La tradition locale de Glastonbury affirme que le Graal avait été enterré dans les profondeur du Tor, faisant jaillir une source, le Chalice Well. Ses eaux rouges sont censées provenir du passage de l’eau par-dessus le Graal et le sang divin qu’il contient (en réalité, la source traverse des rochers riches en fer et absorbe des oxydes de fer).

Une légende censée dater de l’époque victorienne raconte que les moines de l’abbaye de Glastonbury avait caché le Graal pendant les troubles de la Dissolution des monastères (1538 à 1541, pendant le règne d’Henri VIII). Ils l’avaient emporté avec eux en s’installant dans le Sud du Pays de Galles, pour le confier plus tard au lord Nanteos Manor.

Un petit bol en bois apparemment d’olivier, censé dater du Ier siècle et venir de Terre Sainte (ce qui en fait un candidat sérieux au titre du Saint-Graal), avait effectivement été exposé à Nanteos Manor pendant des années, objet de vénération des pélerins. Certains allaient jusqu’à mordre son bord (espérant vraisemblablement être guéris de leurs maux). A présent gardé dans un coffre de banque, pour les experts il s’agit en principe d’un type de plat médiéval fait en bois d’hamamélis, pas d’olivier, et ne datant certainement pas de l’époque du Nouveau testament.

graal 3La coupe de Nateos, ou plutôt ce qu’il en reste. Elle a été grandement diminuée par les pèlerins voraces persuadés qu’une bouchée de la relique sacrée guérissait leurs maux

Autres prétendants au titre de Saint Calice :

Au moins quatre récipients prétendent au titre de Saint-Calice :

La première mention de l’existence d’un tel objet date de la fin du VIIeme siècle. Arculf, moine français, avait visité la Terre Sainte et raconté ses aventures aux moine de Iona. Il décrit un grand calice en argent avec deux poignées, censé être le Saint Calice, Exposé dans une chapelle de Jérusalem. On ne sait pas ce qu’il est devenu.

Un petit bol en argent découvert près d’Antioche en 1908 a été identifié depuis comme l’un des plus anciens calices connus de l’Eucharistie, datant du VIème siècle. Son âge et son emplacement ont conduit certains à affirmer qu’il s’agissait du Saint Calice. Il se trouve actuellement au metropolitan museum de New York, qui décrit cette attribution comme « ambitieuse ».

La cathédrale de Valence est la demeure du Santo Caliz (saint calice en espagnol). Il s’agit d’une petite coupe en agate rouge dans une monture recherchée. Les plus anciennes mentions la concernant datent de 1134. Son histoire dit que saint Pierre l’avait apporté de Rome, d’où elle avait été conduite en 258 en Espagne pour la préserver des persécussions antichrétiennes de l’empereur romain Valérien.

La cathédrale de Gênes possède un petit bol vert appelé le « Sacro catino » (Sainte Bassine), qu’on pensait être en émeraude avant qu’il soit brisé pendant son retour de Paris (il avait été pris par Napoléon) et se révèle être du verre égyptien. Les plus anciennes mentions claires de son existence remontent à 1170. Il a été associé au Saint Calice uniquement à la fin du XIII eme siècle.

Voilà un objet qui fait du bruit autour de lui et qui en passionne plus d’un ! mythe ou réalité ? mais qu’elle connexion le Graal a t-il avec les templiers ? Quelle est sa vraie nature ?

Conseil de livre :

  • la quête du Saint-Graal (lettres gothiques)
  • da vinci code de Dan Brown
  • Perceval ou le conte du saint-Graal de Chrétien de Troyes

SOURCE : https://mundusmysteriumm.wordpress.com/

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Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"
Mickael Fauque Guérisseur magnétiseur énergéticien, sourcier, géobiologue diplômé de la fédération francçaise de géobiologie et de l'école de géobiologie "l'atelier feng shui"

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